Ibid., t. I", p
3 Ibid., t. Il, p. 130.
que l'idée de certaines couleurs idéales, l'idée de la perfection, et ce qu'il appelle la relation des idées, c'est-àdire les propositions de géométrie, d'algèbre et d'arithmétique qui se découvrant, dit-il, par de simples opérations de la pensée, ne dépendent en rien des choses qui existent dans l'univers et sont d'éternelles vérités K La doctrine sensualiste, qui périrait déjà par l'erreur qu'elle renferme, périt donc plus encore parles inconséquences de ses plus habiles défenseurs.