III, 1H
Bonté divine. Sa conciliation avec la liberté humaine, I, 336.
BussuET. Ce qu'il entend par facultés, 1 61. — Son opinion sur la division
des facultés, I, 71. — Sur la conciliation de la liberté humaine avec les attributs de Dieu, I, 332, 336.— Sur l'autorité du nombre, 1,257. — Sur la substance, II, l'JS. — Sur l'origine des conceptions mathématiques, II, 197. — Sur la perfection divine, II, 480. — Sur la part de la volonté dans le jugement, III, 40.
41. — Sur les rapports de la parole et de la pensée, III, 79. — Ce qu'il entend par imagination, III, 130. — Son énumération des propositions universelles, III, 263.
BuFFON. Sa théorie sur l'expression du corps humain, II, 411.
Car. Valeur logique de cette conjonction, m, 105.
C'iractéres. Leur diversité, I, 314.
Cartésiens. L>mr throrie sur le beau, I, 205. — Leur opinion sur les conceptions mathématiques, II, 203.
Catéfjories (Les) de l'entendement selon k'unt, 111. 352. — Ce ne sont que des caté^iories de l'abstraction et non de l'entendement ou du jugement, m, 353. — Les vraies catégories de 1 intelligence III, 355.
— Résumé sur les catégories de Kunt, m, 374.
CATKnus. Son opinion sur les propositiims identiques ou tautologiques, III, 186.
Ca»s«ii«e (Principe de), II, 119, 120, 138. — 11 ne suffit pas pour produire la croyance à la perfection divine, II, 467; — ni l'idée de création, II, 473.
Cause. Origine de cette idée, I, 390.
— Ce n'est pas un mot vide de sens, I, 396. — Paralogismes commis sur ce sujet, III, 13. — Objections d'Énésidème contre la notion de la caune, III, 59. — Cause distinguée de la loi, III, 122. — Le rapport de cause et d'effet se distingue du rapport de succession, I, 397. — Perception de ce rapport, ï, 391. — Analyse de cette idée, III, 357. — Ce rapport ne contient pas seulement l'idée d'une succession nécessaire, 365, 366. — Cause éternelle, II, 119. — Cause libre. S'il y a une cause libre
du monde, III, 394, 395. — Causes occasionnelles (Système des), I, 96. — Cause première éternelle, 128, 129.
Certitude, lll, 10. — Elle comprend les perceptions et les conceptions, III, 11. — Les croyances seules n'en font point partie, III, 10. — Tliéorie de Platon sur ce sujet, ill, 24. — Certitude métaphysique, III, 31 ; -• physique, UI, 32; — morale, lll, 34. — Théorie de Descartes sur ce sujet, 111, 35. — de Locke, lll, 41.
— de Leibniz, III. 42. — En quoi consiste la solution du problème de la certitude, 111, 43. — Résumé sur la certitude, 111,97. — Certitude de la morale. Peut-elle égaler celle des mathématiques, II, 268, lll, 33. — Certitude des sens extérieurs, 111, 45. — Certitude hi-torique. Sa nature, III, 33. — Certitude ou connaissance immédiate et médiate, I, 371. — Certitude mathématique, III, 33.
CAaieur (Notion de la), I, 404.
Changement (Amour du), 1, 310.
Chant (Instinct du), I, 88.— Spontanéité du chant. II, 362.
Charité, Sa nature, II, 239.
Chasse (Instinct de la), I, 119.
Châtiment, II, 212.
Chauve (Sophisme du), III, 63.
Cheselden. Jeune aveugle opéré par lui, I, 433.
Chimérique (Idée), I, 371.
CicÉRON. Ce qu'il entend par sens et
TABLE ALPHABÉTIQUE
raison, I, 68. — Son opinion sur l'amitié, I, 299. — Sur le temps infini, 11, 83. — Sa doctrine sur la pudeur, II, 243.— Sur lidentite de l'honnête et de l'utile, II, 234. — Sur la perfection divine. H, 473. — Analyse de son premier discours contre Gatilina, 111, 145.
Civilisation. Sa définition. I, 217.
Claire (Idée). Signification de ce terme, i, 368.
Clahke. Son opinion sur l'espace et le, temps, II, 76, 77, 109. — Sur l'Etre éternel. II, 127.
Classe. Signification de ce mot, I, 367. — Nous ne commençons pas par connaître les plus * simples classes, 1I[, S. — Sciences qui composent et décomposent les classes, 111, 120 et pages suivantes.
Corjito, ergo sum. Véritable signification de cet enthymème de Descartes, III, 239.
Colère, l'une des trois facultés de l'àme, suivant Platon,!, 54, 112.
Commandemnit, distinct de la volonté, I, 324.
Commencement. Difficulté de comprendre le commencement de toute chose, III, 63.
Comparaison (La), I. 3al, lll, 306.
— Comparaison. Figure de rhétorique. Elle est fondée sur l'analogie, II, 382.
Compassion, I, 262.
Complètes (Idées). Signification de ce terme, I, 368.
Complexes (Idées), I, 36S. — Opérations complexes de l'intelligence, ly, 103.
Composé. Si le composé est formé d'éléments simples, 111, 394. — Idée composée, I, 366.
Composilion des premiers jugements, 111,6, 7. — La composition n'est pas une faculté, III, 306.
Compréhension de l'idée. Signification de ce mot, I, 367.
Compressibilité (Perception de la),
Conception. Sa déJnition. I, 364, II, 42. — La conception est indépendante du corps, suivant Platon, et en dépend, suivant Aristote.les scolastiques et Descartes. I, 65. — La conception distinguée de la perception, I, 454. — Concrptions de la mémoire ou rémini^ccices, II, 165. — Utihté de la conception,
II, 193. — Ce qu'on entend par ce
mot dans la philosophie scolastique, III, 1. — Les conceptions ne trompent point, III, H. — Nature de la conception, suivant Arisîote, 111,217,218. — Conception a priori,
II, 195. — Conceptions idéales qui se produisent à propos de la perception, 11, 355. — Les conceptions géométriques n'existent que dans notre esprit. II, 198. — Conceptions géométriques et morales, distinguées des pures données du sens intime, 111, i81. — Ce qu'elles sont, suivant Leibniz, III, 281. — Les conceptions géométriques confondues par Kant avec la perception de l'espace pur, III, 340. — Conceptions idéales, II, 193, 312, 111,429. — Elles sont des jugemenis,
III, 4. — Conception idéale dans les beaux-arts, li, 314. — Conception idéale de la couleur, II, 343; — de la forme, H, 343 ; — du geste, II, 333; — delà mélodie, du rhythme et de l'harmonie, II, 356; — de l'articulation, II, 361.
— Conceptions mathématiques, II, 197. — Conception de la vertu, II, 207. — Conceptions mathéma»
tiques et morales. Ce qu'elles sont, selon Malebranche, III, 257. — Leur objet est-il en Dieu, III, 262, 263. — Genre de nécessité qui leur appartient, III, 263. — Conceptions morales. II, 207. — Leur enchaînement, II, 212. — Elles se concilient avec l'obéissance à Dieu, II, 216, 217. — Elles ne présupposent pas l'idée de législateur, 111, 302. •
Conceptualisme, Opinion conceptualiste, connue du temps de Platon, III, 1S9, 193. — Conceptualisme de Kant, III, 322.
Conclusion. Ce qu'on entend par ce mot, III, 103.
Concrète (Idée), I, 366.
Concupiscence (Amour de), I, 262.
CoKDiLLAC. Sa description des effeta de l'attention, I, 319. — Son opinion sur les perceptions contraires de la vue et du toucher, 1, 412. — Son opinion sur la véracité des sens extérieurs, II, 19. Sur la conscience, I, 3S1. — Sur ce qui constitue le moi, 11, 133, 162. — Sur l'espace, II. 72. — Sur le temps, II, 100. — Sur la substance, 11, 136.
— Sur l'origine des conceptions mathématiques, II, i02. — ^>a théoriF sur les facultés de l'àme, lU, 311.
— Conséquences de celte doctrine, "I, 313. ^^^ o.j
TABLE ALPHABÉTIQUE
Confiance instinctive en soi-même, I, 161. — Tempérée par l'appréhRnsion instinctive, I, 166.
Confuse (Id^e). Sii^nification de ce terme, I, 363, 369.
Conji>cture. Sa nature et sa légitimité, II, 380. — Conjecture çrénér.nle sur tous \c.9. cas semblables :
délinition de l'art dans Aristote, III, 216. — Objet de la conjecture, selon Malebranche, III, 256.
Connaismnce. Nature et division des connaissances, I, 363. — Objet de la connaissance selon Platon, III, 183, 184, ls5. — Connaissance non sen?ilive : son origine suivant Aristole, III, 222, 223. — Le?; connaissances nécessaires, selon Port- Royal, III, 242.
Conscience. Son unité, I, 6. — Elle nous atteste l'action de la faculté motrice, 1, 78. — Objections contre la conscience, I, 373. — Utilité du langage pour la connaissance de soi-même, I, •■^76. — Utilité de l'histoire et des voyages pour le même objet. I, 378. — La conscience est une faculté spéciale, I, 3S0. — Ses perceptions, 1, 388. — Double acception de ce mot, II, 270. — La conscience distinguée des autres facultés intellectuelles, III, 282.
— Conscience générale. Sens de ce mot, II, 270, 271. — Satisfaction de la conscience morale, I, 1S5.
Consentement universel. Est-il le critérium de la "érité, III, 84. — Dans quel cas i! influe sur notre jugement et quelle est la valeur de cette infljence, III, 85. — Il est sans action sur les perceptions, III, 86;
— sur les conceptions, III, S7. — 11 n'agit que sur nos croyances, III, 71. — Il peut se tromper et s'est trompé, III, 88.
Consti uctton (Instinct de la), I ,
Contemplation. Sens de ce mot dans
Locke, III, 306.
Continqente (Connaissance), II, 46.
— Êtres contingents, II, 143.
Contradiction (Principe de). Sa valeur, selon Leibniz, III, 284.
Convulsifs (Les mouvements) n'émanent point de l'àme, I, 39.
Corps. Comment nous distinguons notre corps d'avec tous les autres, I. 3, 400. — Son renouvellement, opposé à l'identité de l'àme, 1,25. — Ses impressions ne sont nas des perceptions de l'âme, I, 27. — Un corps ne peut se mouvoir rie luimême. Examen de cet axiome, III, 252. — Tout corps est étendu. Examen de ce prétendu a.xiome nécessaire, III, 323.
Co.imnloi/ie rationnelle. Significalion de ces mots dans la doctrine de Kant, III, 382.
CottZewr (Perception de la), I, 407. — Conception idéab^, II, 345. — Couleur e.xpressive, II, 324, 3 47. — < ouleur fausse; comment on en juge, II, 347.
Courage, Sa définition, I, 356, II,
Crainte, I, 109. — Crainte et espérance, I, 294.
Cré'iteur (Dieu). — Platon s'est élevé jusqu'à cette idée, II. 476. — Bossuel la dérive de l'idije de la perfection, 11, 480. — L'idée d'un Dieu créateur vient de la foi naturelle à la perfection divine, II, 469.
Crédulité (Principe de), I, 2i7.
Cretois (Sophisme du), III, 51.
Critérium d' l'évidrnce ou critérium de Deseartes, 111, 35.
Critique de la raison pure. Signilication de ces mots, III, 332 — Critique tran^cendantale. Signification de ces mots, III, 332.
Croyances, I, 363, II, 367. — Elles sont des jugements, III, 5. — Croyance distinguée de la perception et de la conception, lll, 10. — Elle seule peut être trompeuse, III, 12. — Son objet selon Platon, III, 182, 183. — Elle ne s'.ipplique qu'aux objets sensibles, selon le même, III, 184, — Sa nature, suivant Aristote, III, 218. — Sa définition, suivant Kant, III. 413. — Croyance au témoignage des hommes, II, 370.
Crusius. Sa théorie sur le fondement
de la morale, II, 216.
Culture de l'intelligence. L'une des
vertus, II, 209.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Danse. Mouvement instinctif, i, 88.
Décomposition des premiers jugemcnls, m, 6. — Méiliode de décomposition ou de découverte, III,
Déduction. Sa nature, II, 386. — Si-
gnilicatioa de ce mot, 111, 110. — oiideiuent du raisonnement dé-
duciif, III, 111, Définition (Raisonnement par la dé-
tiuition du moyen terme;, III, 110.
Déméiite (Idée du}, II, 21!.
Demeure (GUoi.x instiuclif de la], I,
DÉMOCRiTE. Son opinion sur l'origine des langues, II, 416.
ZJe'HiO/isira/i/ (Argument), III, 111.
Dénombrement imparfait (Paralogisme duj, III, 14.
Désapprobation morale, II, 212.
Descabtes. Il réduit l'àrae immatérielle à l'entendement pur, I, 43,44.
— Son opinion sur l'eteudue de l'iime, quant à la puissance, 1,28.— Surrimuiaiérialiie del àmc-, 1,43. — Comment il entend la méthode propre à la determmation des facultés, 1, 57. — Sa division des facultés, I, 69, 70. — bon opinion sur la liberté, I, 6y. — Sur la faculté motrice,!, 95. — Sur lame des brutes, 1, 100. — Sur les passions, I, 107.
— Sur la division des inclinations,
I, 109. — Sur l'amour paternel, I, 234, 235. — Sur le rire, I, 227. — Sur le beau, i, 205, 2U6. — Sur l'action et la passion, I, 359. — Sa confusion de la perception et de lalfection, 1, 445. — Sa théorie sur les sens extérieurs, II, 8. — Son opinion sur l'acte de reconnaître, II, i53. — Surl'cspace, 11, 63. — Sur le temps,
II, 96. — Sur la notion de la substance, II, 1-0. — Sur la création continue, II, 124. — Sur la perfection divine, II, 478. — Sa preuve de l'existence de Dieu, 11, 473. — Son critérium de certitude, 111, 35. — Son opinion sur la nature et la cause de l'erreur, III. .i6. — Analogies de Kant avec ce philosophe,
III, o02. — Sa théorie sur l'intelligence, III, 231. — Son opinion sur les sens extérieurs, 111, 232. - Sur les idées innées et sur les genres et les espèces, III, 234, 236. — Sur
l'entendement pur. lU, 237. — Sur les ligures géométriques, 111, 238.
— Sa division des vérités saisies par l'entendement pur, lil, 240, 241. — Son opinion sur le rapport des vérités éternelles avec Dieu, III, 259. — Résumé sur Descartes et les Garlésiens, III, 425.
Désespoir, 1, 107.
Déshonneur, II, 212.
Désintéressement. Élément nécessaire de la vertu, II, 209.
Désir. L'une des trois facultés de l'àme, suivant Platon, I, 54. — Sa nature, 1, 106. — Désir distingué de la volonté, I, 326.
Dessin. Mouvement instinctif, I, 88.
Destruction. Mouvement instinctif ,
Détermination des facultés (Méthode propre à la), I, 49.
Deux et deux font quatre, E.xameu de cet axiome, lil, 244.
Devoir. Sa définition, II, 211. — Ordre de préférence entre les devoirs, IJ. 212, 266.
Dialectique. Sens de ce mot chez Socrate, m, 168, 169. — Sens de ce mot dans Platon, lIi, 144, 133. — Connaissance dialectique , distinguée de la conception géométrique, 111, 184.
Dialectique transcendantale . Signillcation de ces mots, 111, 331.
Diderot, Une de ses conversations,
Dieu (.\mour de), I, 303. — Notion de Dieu : résumé de la manière dont elle se forme. H, 483. — Comment nous connaissons Dieu, selon Walebranche, 111, 256, 257. — Aurait-il pu changer les vérités nécessaires, 111, 260. — L'idée de Dieu ne vient pas uniquement de la sensation et de la conscience, m, 304. — Analyse de la notion de Dieu, m, 4u2, 411.
Différence (La) des phénomènes ne suftit pas à la détermination des lacuités,!, 49, 52, 53. — Dillércuce universelle. Sens de ce mot, lll,
Dilemme. Sa nature, III, 107.
Directe (Connaissance). Signification de ce terme, I, 371.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Discursive (Connaissance). SigniScation de ce mot, I, 'J71*
Distance (Notion de la), I, 403.
Distincte (Idée). Signification de ce terme, I, 369.
Distinction (La). Sens de ce mot dans Locke, II [, 306.
Divisibilité (Perception de !a), I, 406.
Divisibilité à l'infini. Objections qu'elle soulève, II, 4S, 49.
Divorce. Dissentiment sur ce sujet, II, 264.
DocilUé, I, 243.
Domination 'Amour de la). I, 169,
Donc. Valeur lofrique de cette conjonction, III, 103.
Double image (De la) du même objet, I, 412.
Doicte{Le), II, 374, 375. — Sa nature,
Droit. Sa définition, II, 211. —
Etymologie de ce mot, III, 314,
Ductilité (Perception de la), I, 406.
Durée (Perception de notre), II, 15î.
— Mémoire de la durée, II, 169 — Nature de la durée, selon Descartes, III, 235 — Kant n'a pas distingué la durée observable d'avec le temps absolu, 111, 342.
jDure/e (Perception de la), T, 405.
Dynamistes, III, 46.
Écouter. Distingué d'entendre, I,
Éducation. Elle n'est pas la seule source des bonnes mœurs, II, 234, — Son utilité à ce sujet, ibid.
Effort musculaire (L'j. N'est pas toujours volontaire, I, 79. — Sentiment de l'effort, considéré comme origine de l'idée de ciuse, I, 392.
Évalué (Raisonnement d'), III, 109.
Son fondement, Ht, 111.
Eloge. Sa définition, II, 212.
Éloquence (V). N'est pas une simple imitation de la nature, III. 136. — Elle ne diffère pas de la poésie par la seule d'fférence des vers à la prose, m. 138. — Exemple pouvant servir à ffiire comprendre ce que c'est que l'éloquence, III, 145.
Emulation, I, 166.
Enésidème. Ses objections contre les systèmes des philosopbes, III, 5S.
— Sa discussion sur la notion de la cause, III, 59.
Ennui, I, 310.
Enseignement (Méthode d'), III, 124.
Entendement. Synonyme d'intelligence et de raison, I, 72. — Sa nature selon Aristote, III, 219. — L'entendement n'est pas une faculté simple, splon Kant, III, 332, 348, 349. — Ses principes, suivant le même, III, 366.
Entendempnt pur. Sens de ces mots, III, 232, 217, 427.
Enï''nrfre. Distingué d'écouler, I, 350.
Enihijmème. Sa nature, III, 106.
Envie. Egarement de l'émulai ion, I,
Épagogique (Argnment), II, 386.
Epanchement (Besoin d'), I, 236. — Balancé par l'instinct de ruse, I,
Epichérème. Sa nature, III, 106.
Ep[CTÈte. Sa doctrine morale, II, 300.
Equation (Raisonnement par), III, 110, 111.
Equilibre. Mouvement instinctif pour le conserver ou le recouvrer, I,
Erreurs de In vue, (Prétendues), î, 403, 413, 417, 419. — Erreurs prétendues de l'ouïe, I, 424. — Les erreurs sont toutes des actes d'induction ou d'interprétation, III, 12.
— N.iture, objet et causes de l'erreur, III. 12. — Théorie de Platon sur l'erreur, III, 26. — Théorie de D'^scartes sur la nature et la cause de l'erreur, III, 36.
Espace pur ou absolu (Perception de 1'), II, 42. — Distingué des conceptions géométriques, II, 47. — N'est pas le néant, II, 59. — N'est pas le corps, II, 60 — N'est pas Dieu, II, 75. — N'est pas un irenre, ni une qualité, ni un attribut, III, 214. — N'a rien d'extérieur à l'esprit, selon Kant, III, 337, 345. — La perception de l'espace pur, confondup par Kant avec la conception géométrique, 111,340. — La pf^rci^ption de l'espace ne se démonire pas, elle se pose en fait, IH, 341 „
— Résumé sur ce sujet, III, 346.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Espèce. Signification de ce mot, I, 367. — Espèce et genre : leur nature, selon Descartes, III, 236,
Espérance, I, 106, — Espérance et crainte, I, 294.
Esprit. Entendu comme qualité particulière de l'intelligence, III, 156.
— Esprit de saillie, III, 159. — ■ Esprit faux, III, 159.
Essence. Nature de cette idée dans le système de Platon, III, 176. — Distinguée de l'existence, ibld.
Est. Du rôle de ce mot dans la proposition, selon Port-Royal, III, 2,
Esthétique Iranscendantale. Signification de ces mots, III, 330.
Estime, II, 2)2.
Etendue. Distincte de la matérialité, I, 399. — Étendue tangible. 1, 401.
— Perception de l'étendue de .couleur ou de lumière, I, 408. — Étendue de puissance propre à l'âme, I, 23. — L'étendue de substance n'appartient pas à l'àme, I, 2S. — Étendue et l'orme de la lumière,
. distinctes de l'étendue et de la forme tangibles, I, 407. — L'étendue n'a rien d'extérieur à l'esprit, suivant Kant, III, 335. — Éiendue observable : Kaiit ne l'a pas distinguée de l'espace pur, IJI, 333.
Éternité, distinguée du temps, II.
111, 112. — Eternité de la cause première, II, 123.
Étonnement, I, 107.
Étr>' (Idée absolue de l'), II, 177. — Objections de Gorgias contre l'Être, III, 47. — L'Être des êtres n'est, suivant Kant, que l'objet d'une conception, III, 400. — Réfutation de cette eneur, III, 40i, 405, 406, 407.
— L'être premier ou suprême, distingué de l'existence générale, 111, 203.
ÉHjmoloyie (Paralogisme de 1'}, Ht,
20. -> Conséquences matérialistes que l'on en tire, III, 313.
EuLER. Son opinion sur la faculté motrice, I, 99.
Évidence, III, 31. — Démonstrative, ibid. — probable, ibid. — des sens extérieurs, ibid. — de conscience, ibid. — de raison ou évidence rationnelle, ibid. — L'évidence da l'idée ne suffit pas pour prouver que son objet soit extérieur à l'esprit, m, 246, 247.
Existence (Idée abstraite de 1'), II, 177. — Existence distinguée de l'essence, IJI, 176. — Formation de cette idée, III, 177, 199. — Objections présentées par Platon luimême contre le ijcnre de Vcxistence , considéré en dehors des objets particuliers, III, 197. — Existence générale, distinguée de l'Être absolu ou suprême, III, 203.
— Existence du rnoi. Origine de cette notion, il, 159.
Expansion. SigniGcilion de ce mot chez Locke, II, 47.
Expérience (L'). Signification de ce mot, m, 276, 322. — DausAristote, III, 211, 215.
Explication des phénomènes. Ce que c'est, II, 371, 372.
Expression de la couleur II, 324, 347.
de la forme, II, 351. — de la mélodie, II, 360. — Rapport d'expression, II, 405.
Extensif. Abus que fait Kant de cette expression, III, 323.
Extension de l'idée. Signification de ce terme, I, 357. — Signification de ce mot chez Locke, II, 47.
Extérieur Monde extérieur : Kant ea reconnaît l'existence; mais il n'admet pas que nous en saisissions la réalité intime, III, 333.
Factices (Idées). Sens de ces mots chez Descartes, III, 233.
Faculté. Méthode propre à la détermination des facultés, I, 49. — Ce qu'on entend par ce mot, I, 61. — Leur division, I, 61, 67, 71. — Leur ancienne division en sens et raison, I, 62. — Leur division, suivant Descartes, I, 69.
Faculté motrice. Son unité, T, 6. — La conscience prouve qu'elle ap-
partient à l'âme, I, 6, 78. — Détermination de cette faculté, I, 77. — Elle se distingue de la volrmté, ibid. — Son indépendance à l'égard des autres facultés I, 73, 80. — Ses rapports avec l'intelligence et les inclinations, I, 90. — Opinion des principaux philosophes sur la faculté motrice, I, 92. — Opinion de Socrate, ibid. — de Platon, ibid.
d'Aristole, I, 93. — de Descartes,
TABLE ALPHABÉTIQUE
I, 95. — de Malebranclie, 1,96. — de Leibniz, I, 98. — d'EuIer, l, 99.
de Reid, ibid. — Faculté motrice, réglée par la volonté, I, 344. — Perception fournie par la faculté motrice, I, 405.
Facultés intellectuelles, I, 363. ~ Récapitulation sur ce sujet, III, 167.
— Principaux systèmes sur les facultés intellectuelles, ibid. — Elles sont au nombre de quatre, suivant Platon, III, 183.
Famille (Affections de la), I, 279. — Ne viennent point de l'amour de soi, I, 280, 581. — La famille ne vient ]ias de la société, ni la société de la famille, I, 291.
Fantaisie. Sens de ce mot, chez Descarlcs, III, 233.
Fantasmagorie (Prétendues illusions de la), i, 418.
Fknelo.n. Son opinion sur l'origine de la notion de l'unité, 1,389, II,i03.
Feu (Instinct de produire le), I, 120.
J'iclion. Fondée sur l'analogie. H, 382. — La fiction est le principal caractère de la poésie, III, 137, 139.
Figure (La). Elle n'a rien d'extérieur à l'esprit, suivant Kaut, III, 335.
l'igure de diction (Sopliisme de la), Jtl, 19.
Figures poêtiq,.es et figures qu'on pourrait appeler figures de passion.
Fini (Le). Idée du fini, II, 143.
Foi Foi naturelle, II, 465. — Distinguée du principe de causalité et de l'induction, II, 467.
Folie. Elle ne consiste pas dans l'absence de la volonté ou de la liberté, I, 328. — La folie distinguée de la perception, I, 460. — Ses différentes espèces, I, 460. — S'il est vrai que le fou juge mal et raisonne bien, m, 118, 119.
Force. Faut-il la distinguer de la substance, II, 139.
Forme. Forme sensible; sa beauté, I, 197. — Notion de la forme tangible, I, 402. — Perception de la forme de la couleur ou do la lumière, I, 407. — Concep'ion idéale de la forme, II, 348. — Forme expressive, II, 351, 410. — Forme de la connaissance : sens de ces mots, III, 334. — Forme observable :
Kant ne l'a pas distinguée de la forme géométrique, III, 339.
Formelle (Réalité). Sens de ces mots dans Descartes, HI, 335.
Froid et chaud (Notion du), I, 404.
GANtBASius. Sculpteur aveug!e,1, 354;
Gassendi. Son opinion sur le temps,
Ga:éilé (Perception de la), I, 406. Générale (Idée). Signification de ce
mot, I, 367.
Géwe (Le). Ses éléments, III, 160.
Genre. Signification de ce mot, I, 367.
— Paralogisme qui consiste à passer d'un genre à un autre, lll, 15.
— Genre et espèce; cette idée ne dépend pas des mots, III, 83. — Comment le rapport de genre à espèr-e unit les deux termes de la ronclusion an terme moyen, III, 105. — Formation de l'idée des genres, selon Socrate. III, 163, — Ce qu'on entend aujourd'hui par ce mot, 111, 177. — La nature du genre chez Platon, III, 179, 189, 191. — Les genres peuvent-ils être considérés comme des modèles, et les choses particulières comme des
copies, TU, 193. — Les genfôs sontils en Dieu, Ht, 1!34. — Résumé sur la nature du genre, III, 204. — Prétendue supériorité du genre sur les individus, 111, 204. — Idée du genre selon Aristote, II], 212.
— L'infini n'est pas un genre, III, 214. — Genre et espèce, selon Descartes, III, 237.
Géométriques (Conceptions). Distinguées de l'esiiaco réel, II, 47, 150, 197. — Leur natuce, selon Platon, m, 183. — Distinguées de la connaissance dialectique, III, 184. — Opinion de Descartes sur ce sujet, III, 234.
Gessner. Sa lettre sur la conception idéale de la forme, II, 352.
Geste (Le). Mouvement instinctif, I, 83, 87, — Conception idéale du geste. II, 355.
GoRGiAS. Ses objections contre l'être, III, 47.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Goj^f f Plaisir du), I, 118. — Percep- Grandeur. Grandeur sensible; sa
tion'dn goût, I, 424. — Goût de la beauté, I, 197. — Notion de la
bcsulé sensible. Cause de sa cor- grandeur tangible, I, 403.
rupfion, II, 333. — Goût intellec- Grisailles (prétendue illusion pro-
tuel; ses éléments, III, 154. duite par les), I, 414.
Grâce. Sa définition, I. 213.
Eabitude. Mouvements habituels, I, S9. — Habitude, cause de perfectionnement, ibid. — ilmour des habitudes, I, 14*. — tempéré par l'amour de la nouveauté, 1, 1^3. — Habitude acquise, 1, 352. — Diverses acceptions de ce mot, I, 357.
Eaine, 1, 106.
Harmonie (Perception de 1') I, 423.
— Conception idéale de l'harmonie, II, 359, 360. — Système de l'harmonie préétablie, 1, 98.
HEGEL. Sa théorie du beau, 1,211.
HoBBES. Son opinion sur l'espace, II, 71. — Sa doctrine morale, II,
Homère. Esquisse de l'Iliade, III,
Honneur, II, 212.
HoBACE. Son opinion sur le caractère
de la poésie, 111, 139. — Princi-
naux éléments de sa poésie, III,
Horreur. I, 107.
HoMÉ (David). Comment il entend la méthode propr,- à la déterminai ion des facultés, I, 59. — Son opinion sur l'amour de la propriété, I, 134.
— Sur la sympathie, 1, 264. — Sur les affections de la famille, 1, 2S1.
— Sur le monde extérieur, IF, 21.
— Sur l'idée de cause, I, 391. — Sur l'association des idées. II, 1S8.
— Exemples fournis par lui de conceptions idéales, II, 195, 195.
— Son opinion sur les conceptions mathématiques, II, 204. — Sa doctrine morale, 11,290. — Sa théorie sur la croyance, II, 392. — Son sensualisme, III, 318. — Ses contra lictions, III, 319.
Humidité (Perception de l'i, i, 406.
Humilité, 11: 2i2.
HuTCHESON. Son opinion sur -'e beau,
I, 206. — Sa doctrine morale, II,
Hypothèse. Jusqu'à quel degré elle
est légitime, II, 380.
l'ie'al. Sens de ce mot, II, 166. — Conceptions idéales, II, 166, 195.
Ripport de l'esprit et de l'ideal, selon Bossuet, llf, 263. — Définition de l'idéal par Kant, III,
TJéal de !a théologie rationnelle. Signification de ces mots dans la doctrine de Kant, III, 399.
Idénli^mn. DitTérentes acceptions de ce mot, III, 421.
Idée Différentes acceptions de ce mot, I, 365, III, 420. — Idées fausses, I, 371. — Idées-images, dan;; la théorie des sens extérieurs, II, 7, 8, 9. — Sens du mot idée dans la doctrine de Malebranche, IXj 9. — Idées distinguées des images, II, 203. — Ce qu'on entendait par' la mot d'idée dans la philoso-
phie ssolastique, III, 2. — L'idée ne précède pas le jugement, III,- 3. — Opinion de Port-Royal, III, 2. — Siîns du mot idée chez Platon, 111, 179. — Idées adventices, factices et innées, III, t'iZ.
— Signification du mot idé^t dans Malebranche, III, 256. — Sens de ce mot dans le langage de Kant, m, 380, 382. — Les idées de la raison pure, selon Kant, III, 419.
Idées complexes, I, 365. — Idées gén'Tales; leur origine, selon Aristote, ni, 211, 212. — Idées innées : énumération de ces idées selon Descaries, III, 234. — Idées simples, 1. 365. — Vraie relation de l'idée et du jugement, III, 3.
Identiques (Propositions), III, 186,
TABLE ALPHABÉTIQUE
Identité de l'âme, I, 9, 10. Identité personnelle, II, 122, 157. ~ L'identité de l'âme n'est qu'une conception suivant Kant. Ill, 385. — Elle est en réalité l'objet d'une perception, III, 387.
Ignorance (L). Elle n'est point l'erreur, m, 11, 29. — Paralogisme de l'ignorance du sujet, III, 17.
Iliade. Esquisse de ce poëme, III, 140. — Ses éléments, III, 144,
Illusions d'optique (Prétendues), I, 409. — De l'image double, et de l'image renversée peinte sur la rétine, III, 411, 412.
Images distinguées des idées exactes,
Imaqes représentatives des objets extérieurs. Origine de cette théorie, II, 7.
Imagination. Les différentes espèces d'imagination, II, 360, lll, 130.
— Entendue comme synonyme d'induction, III, 130. — de souvenir et d'induction combinés, III, 131. — de conception idéale, III, 135. — Imagination de l'orateur. Ses éléments, III, 141. — Comment elle peut être fécondée, III, 130. — Imagination du poète. Ses éléments, III, 148. — Elle a besoin d'être fécondée par l'expérience, l'histoire et les voyages, III, 150. — Sens du mot imaijination chez Descartes,
Imitation. Mouvement instinctif, I, 87. — Goût de l'imitation, I, 240,
Immédiate (Idée), I, 370.
Immortalité de l'âme. Raisons sur lesquelles elle s'appuie, 1, 400, III, 435.
Impénétrabilité, distincte de la matérialité, I, 400. — Impénétrabilité réciproque des parties de l'espace, II, 44. — Impénétrabilité réciproque des parties du temps, II, 86. — L'impénétrabilité est-elle une nécessité dans les corps, III,
Impression (L') du corps n'est pas la perception de l'âme, I, 27. — Les impressions du cor;.; sont perçues par l'âme comme ces objets'extérieurs,!, 27. *- Impression, distinguée de la perception, de l'affection et de la sensation, 1, 444, 449, 451, 452.
Inclination. Son unité, 1, 6. •- Ce qu'on entend par ce mot, I, 72. — Indépendance des inelinations à l'égard des autres facultés, I, 73. — Leurs
caractères communs, 1, 74, 10b.
— Leur désintéressement primitif,
I, 115 et 116. — Leur division, I,
109, 114. — Opinion de Dpscartes sur ce sujet, I, 115. — de Platon, r, 112. — d'Aristole, I, 113. — de Malebranche, 1, 114. — Celles qui se rapportent à des objets personnels, 1, 118. — Celles qui se rapportent à nos semblables, I, 231. — Les inclinations qui se rapportent à des objets non personnels, I, 183. •— Inclinations antipathiques, I, 300. — Inclinations sympathiques, ibid. — Liaison de quelques inclinations entre elles, I, 307. — Leur équilibre, I, 313. — Leur utilité, I, 316. — Leur influence sur la mémoire, II, 188.
— Leur influence sur le jugement,
Incomplètes (Idées). Signification de
ce terme, I, 368.
Incoynplexe (Idée), I, 365.
Inconnu (Appréhension instinctive
de 1'), I, 147. — Croyance iustinc-
tive à l'autorité de l'inconna, I,
Indéfini (L') distingué de l'infini»
II, 105. — Idée de l'indéfini, II,
Indépendance (Amour de 1'), 1, 175
— Tempérée par la docilité, ibid.
Indivisibilité des parties élémentai,
res de l'espace, II, 54.
Indignation, I, 185.
Induction (L'), II, 367. — Ses diflférentes formes, II, 369. — Sa nature, II, 385. — Son abus, ibid. — Double sens de ce mot, ibid. — Induction d'Aristote, II, 386, 111,
110, 212. — L'induction de Bacon, II, 391. — L'induction distinguée de l'association des idées, II, 397.
— de la croyance à la perfection de Dieu, II, 398. — du principe de causalité, II, 399. — Résumé sur l'induction, II, 400. — L'induction ne suffit pas pour produire la croyance ù la perfection de Dieu, II, 468. — ni l'idée de création, II, 473. — La part de l'induction dans la croyance en Dieu, II, 473.
— Ses erreurs, 111, l'i. — Elle no peut produire l'idée de l'infini, 111,
Infini (L') distingué du parfait, II, 83, 327. — L'intini distingué de l'indéfini ou de l'indéterminé, II, 106. — Êtres infinis, II, 144. — Analyse de cette idée. 11, 146. — Si l'infini peut être appelé un tout,
TABLE ALPHABÉTIQUE
II, 146, — Si l'idée de l'inGni est négative, ibid. — Origine de cette idée, 11, 144. — L'infini distingué du général, 111, 213.
Innée (Connaissance), selon Platon,
III, ISl. — Rejetée par Aristote, 111, 211. — Idées innées. Sens de ce mot cliez Descartes. III, 233. — Selon Leibnitz, III, 279. — Discussioa de Locke sur ces idées, II!,
Instant (L') sans durée, distingué du temps réel, II, 203.
Inslincl, Mouvements instinctifs, I, 80. — Diverses acceptions de ce mot, I, 339. — Conceptions a priori qui éclairent les instincts, II, 335.
Intelligence, son unité, I, 3. — Synonyme d'enteodementet de raison, 1, 72. — Son indépendance a l'égard des autres facultés. I, 73. — Facultés intellectuelles; leurs caractères communs, 1, 75. — réglées par la volonté, I, 347. — distinctes de la volonté, 1, 348. — Différentes manières de diviser l'intelligence, I, 363. — Les faits mtelleciuels considérés suivant leurs objets, 1, 363. — suivant leur mode, I, 368. — suivant leur origine, I, 371. — Culture de l'intelligence, considérée comme l'une des vertus, II, 209, 210. — Principaux systèmes sur l'intelligence, 111,167. — Divisions établies dans l'intelligence par Platon, III, 183. — Sa nature suivant Aristote, 111, 218, 219, 221. — L'intelligence, distinguée de la raisoa par Port-
Royal, III, 427. — Récapitulation des théories des philosophes sur l'intelligence, HT, 424 — R^^amé sur les facultés intellectuelles, II,
Intelligence pure. Sens de ce mot chez Descartes, 111, 233.
Intelligibles (Les choses). Sont seules saisies par la connaissance, suivant Platon, III, 184.
Intérêt (Doctrine de I'), IT, 271.
Interprétation (L'), II, 402. — Distinguée de l'induction, ibid. — Ses erreurs, lit, 17. — Son influence sur les conceotions idéales de la couleur, II. 347. — de la forme II, 331. — du geste, II, 335. — de la mélodie, du rhythnae et de l'harmonie, II, 360. — de l'articulation, II,
Intime (Sens). Signification de ce mot, I, 380.
Intonation (Perception de 1'), I, 422.
Intuition empirique, sens de ce mot chez Kant. III, 336, 338. — mentale, signification de ces mots, III, 429. —pure, II, il. III, 336, 338, 429. — pure extérieure, II, 4:;. III, 429. — pure intérieure, signification de ces mots, ibid.
Intuitive (Connaissance). Signification de ce terme, I, 371.
Invariable (L'j, II, 122, 123.
Invention dans les arts mécaniques.
Éléments de cette invention, III, 131. — Invention dans la politique ; faculté qu'elle met en jeu, III, 134.
Je. Sens de ce mot, I, 375.
Job. Modèle de la véritable piété, II,
Jouissance, I, 103,
higement. Il précède l'idée, III, 3. — Sa nature suivant Port-Royal. III, 2. — Les jugements sont : 1° les perceptions primitives, III, 6 ; 2° les conceptions idéales, III, 6; 3» les croyances, 111, 6. — Vraie relation du jugement et de l'idée, III, 3. 4. — Les premiers jugements ne sont ni les plus simples ni les plus complexes, III, 6. — Composition et décomposition des jugements, III, 6. — Jugements complexes, III,
7. — Le jugement n'est pas la volonté, III, 37. — En quel sens dit-on que nous pouvons le suspendre, III, 38. — Jugeuients analytiques ou explicatifs, et jugements synthétiques ou extensifs.
Sens de ces mots dans la doctrine de Kant, 111,323. — Les jugements analytiques de Kant ne sont pas des connaissances nécessaires ou des connaissances a priori, lll, 324. — Jugements mathématiques, 111, 323.
Juste. Étymologie de ce mot, 111,
Justice. Sa définition, II, 2S9,
TABLE ALPHABÉTIQUE
Kant. Sa théorie du beau, I, 2)0, — Sa théorie sur l'intelhgence, III,
322. — Son coQceptualisme, III, 32i -^ Jugements analytiques et synthétiques, 111, 323. — Sa fausse idée des conuaissances nécessaires, 111, 324, 326. — Division des jugements syntiiétiques en jugements a priori et a posteriori, III,
323. — Distinction erronée des axiomes de la physique pure et des axiomes de la métaphysique, m, 326. — Division des conceptions transcendanlales, 111, 329. — Celles qui accompagnent la faculté sensilive, 111, 333. — L'étendue et la forme, lll, 335. — Le temps, III, 342. — Conclusions sur l'espace et le temps, 111, 2i'6. — Conceptions transcenda ntales qui accompagnent rentendement, III, 348. — Les catégories, III, 352. — séparées à tort d'avec les notions d'espace et de temps, III, 3b2, — Elles ne sont
pas tontes a priori,\ll, 355. — Elles ne sont pas vides de réalité extérieuie. 111,358. — Connaissance mal exi.iiquée, III, 361. — Analogies de Kant avec Descartes, III, 362. — Le schème, 111, 364. — Principes de l'entendement, 111, 366. — Ciitique do ces principes, 111, 369. — Résumé sur les catégories, Hi, 374. — Des conceptions iranscendantales qui accompagnent la raison pure, ou des idées, III, 377. — Paralogismes de la psychologie rationne. le, ni, 384. — Antinomies de la cosmologie rationnelle, 111, 390. — Idéal de la théoloj^ie rationnelle, 111. 399. — Les antécédents de cette doctrine, lll, 400. — Preuves morales de l'existence de Dieu, III, 407. — Distinction entre la connaissance et la croyance, III, 412.
— Résumé sur la doctrine de Kant, 111,416.
Laideur. Sa définition, I, 224,
Lanyar/e. Son utilité pour la connaissance de soi-même, I, 376. — Langage des signes, II, 409. — Il exprime les choses morales, II, 414, 420. — Le langage articulé fuit partie du langage naturel, II, 414.
— Peut-il être appelé une méthode analytique, III, 83.
Langues. Causes de leur diversité) ]1 447. — Leurs différentes familles, II, 454. — Elles ne sont pas le résultat du hasard, II, 418. — Elles ne sont pas uniquement le résultat de l'imitation, II, ibid. — Elles ne sont pas le fruit du raisonnement, II, 422 — En un certain sens, elles ne font pas de progrès, ibid, — Elles ne sont pas artificiellement inventées par l'homme, mais se parlent d'instinct, II, 417, 424, 427, 430. — Cela est montré par l'histoire, II, 432. — Les langues barbares ne sont p'is les restes d'une ancienne civilisation, II, 429. — La langue n'a pas été matériellement révélée de Dieu, II, 431.
Leibniz. Son ooinion sur la différence
des corps inanimés et des corps vivants, i, 40. — Sur la division des facultés, I, 71. — Sur la faculté motrice, I, 98. — Sur la sympathie,
I, 263. — Sur les sens extérieurs,
II, 16. — Sur l'espace et le temps,
II, 66. — Sa manière d'entendre le mot de substratum, II, 123.
— Son opinion sur les conceptions idéales, II, 346. — Son critérium de certitude, III, 42. — Sa théorie de la connaissance, 111,276. — Son opinion sur les puissances pures,
III, 281. — Sur les conceptions géométriques et les conceptions morales, lit, 281. — Sur les propositions identiques et demi-identiques, III, 284. — Sur les rapports de rintelli'jence humaine et de l'intelligence divine, 111, 292.
Liberté (La), I, 319. — Elle ne fait pas partie de la raison, I, 65. — Amour de la liberté, I, 175. — tempéré par la docilité, ibid. — Preuve directe de la liberté, 1, 324. — Ses preuves indirectes, I, 329. — Sa conciliation avec les attributs de Dieu, Il 331. — Opinion de Bossuet
TABLE ALPHABETIQUE
iUT ce point, 332, 336. — Elle consiste non dans le pouvoir d'agir, mais dans le pouvoir de vouloir, I, 333. — Du doute sur la liberté dans l'intérêt de la foi, 1, 3iO. — Le respnct de la liberté peut-il être considéré comme le seul précepte de la morale, II, 306.
Lieux d'arguments, III, 112. — Lieux intrinsèques, 112. — extrinsèques,
LiNNÉE. Son opinion sur l'organisation et la reproduction des vers plats, I, 41.
Liquidité (Perception de la), 1,406.
Locale (Mémoire), II, 170.
Locke. Sa division des facultés, I, 71. — Sa théorie sur les sens extérieurs, H, 18. — Sa confusion de l'impression et de la sensation, I, 445. — Son opinion sur l'origmo de l'idée d'infini, II, 147. — Sa description de l'idée d'unité, II, 202. — Sa doctrine morale. II, 271]. — Sa tiiéorie de la connaissance, lll,
41. — Sa discussion sur les idées innées, III, i9S. — Sa théorie des facultés intellectuelles, m, 304, 305.
— Ses contradi:;tions, III, 308, 310.
— Son opinion sur l'idée de substance, III, 308. — Sur les vérités éternelles, III, 310.
Logique transcendant aie. Signification de ces mots, III, 331.
Loi. Loi écrite; sa définition, II, 212, 'M3. — Loi naturelle; sa dértnition, ibid. — La loi écrite ne contredit pas la conception morale, II, 214.
— Son origine historique. II, 277.
— La loi distinguée de la cause, III, 122. — Les lois du mouvement ne sont pas nécessaires, III, 266.
— Les lois de la nature ne sont point nécessaires, lll, 266. — Comment on s'en forme l'idée, II, 370,
Louange (Amour de la), I, 173.
Lumière (Perception de la), I, 407.
Lycurgue. Idée de sa législation, II,
Magnétique (Somnambulisme), 1, 480.
Main (La). Le principal organe du toucher, I, 402.
Maink de Biran. Son opinion sur la volonté, considérée comme l'unique faculté de l'âme, 1, 44.
Majeur, majeure. Ce que l'on entend par ces mots, III, 105.
Mal moral. Sa définition. II, 211.
Mal physique, moral et métaphysique. Ce que l'on entend par ces mots, II, 468.
Malebranche. Son opinion sur la division des facultés, I, 71. — Sur la faculté motrice, I, 96. — Sur la division des inclinations, I, 114. — Sur le respect de l'antiquité, I, 25t.
— Ses accusations contre les sens, I, 411, 415, 4)7, 419. — Ses objections contre la théorie des scolastiques sur les sens extérieurs, H, 8. — Sa théorie sur les sens extérieurs, II, 9. — Son opinion sur la conscience, I, 381. — Sa théorie de l'intelligence, III, 236. — Il y a, suivant lui, quatre manières de connaître, III, 237. — Son opinion sur le rapport des vérités éternelles avec Dieu, III, 260, 261.
Malléabilité (Perception de la), I,
Manière (Paralogismes qui naissent de la), III, 18.
Materia. Sens de ce mot, I, 399.
Sla'érialisme. Conséquences matérialistes que l'on tire de l'étymologie des mots, III, 313.
Matérialité (La). En quoi elle consiste, 1, 399.
Mathémati'fues. Pourquoi elles ont été nommées les sciences abstraites, II, 173. — Elles devraient s'appeler sciences idéales, II, 175.
— Conceptions idéales des mathématiques, II, 197, 203. — Natures mathématiques; objection d'Aristote sur le réalisme, appliquée à ces conceptions, III, 209. — Jugements mathématiques, III, 325.
Matière. Sens de ce mot, I, 399. — La distinction ordinaire des quaj lités premières et secondes n'est pas fondée, II, 31.
Matière de la connaissance. Sens de ces mots, III, 334.
Maxime. Sens de ce mot, III, 235.
Maximum du bonheur (Le). Doit-il
TABLE ALPHABÉTIQUE
être la seule règle de nos actions, II, 303.
Médiate (Idée), I, 370.
MÉGARE {Secte de). Ses objections
contre la connaissance, III, 50.
Mélodie (Perception de la), I, 423. — Conception idéale de la mélodie, II, 356. — Mélodie expressive, II, Mémoire. Perfectionnée par la volonté, I, 354. — Sa nature, II, loi, 155. — Notions qui lui sont dues, II, 159. — Conceptions de la mémoire, II, 165. — Mémoire locale, II, 169. — Mémoire métaphysique, II, 180. — Mémoire des nombres, II, ISO. — Mémoire verbale, II, 169. — Mémoire des enfants, II, 180. — Mémoire des hommes mûrs, ibid. — Mémoire oratoire et poétique, II, 181. — Mémoire scientifique, II, 183. — Moyen de perfectionner la mémoire, II, 190. — Mémoire artificielle, ibid. — Résumé sur la mémoire, II, 192. — Mémoire Imaginative. III, 129. — Mémoire intellectuelle, lit, 130. — Si l'on peut dire qu'une idée est dans la mémoire, III, 30).
Menteur (Sophisme du), III, 51.
Mépris, II, 212.
Mérite (Idée du), II, 211, Méritoire. Signification de ce mot,
ibid.
Merveilleux (Amour du), I, 191. — Le merveilleu.ï est le caractère assigné par Aristote à la poésie, III, 137, 140, 145. — Le merveilleux qui étonne la raison, et celui qui la contredit, III, 149, Mesure (Perception de la), I, 423, Métaphore (La) Elle est fondée sur
l'analogie. II, 3S2.
Métaphysique. Principes métaphysiques, III, 323. — Métaphysique générale ; sens de ce mot, lll, 323. — Métaphysique spéciale; sens de ce mot, m, 328, Méthode. Celle qui convient à la détermination des facultés, I, 33. — De cette méthode chez les anciens et chez les modernes, I, 54. — Méthode inductive de Bacon, I, 31. — • La méthode en général, III, 120. — Mélhodeà de découverte, III, 121.
— Elles -ont toutes des décompositions, III, 124. — La méthode d'enseignement, III, ibid.
Mineur, mineure. Ce que l'on entend par ces mots, III, 105.
Mirage.(P retendue illusion du), 1,410.
Mnémotechnie, II, 190.
Modalité àe la proposition, III, 351.
Mode d'existence. Origine de cette notion. II, 160.
Mœurs. Conception idéale des mœurs ou de la vertu, II, 207. — Mœurs de l'antiquité, comparées à celles des temps modernes, II, 264. —
Moi. Ce qu'on entend par ce mot, I, 1, 373, 375. — Comment je distingue mes fonctions de celles de mon corps, I, 3,
Moïse. Ses préceptes de charité, II,
Monceau (Sophisme du), III, 63.
Monde. S'il est limité ou non dans le temps et dans l'espace, III, 391. — Monde extérieur; la communication de l'âme avec le monde extérieur n'est pas l'objet d'une perception, suivant Kant, mais d'une conception ou illusion, III, 386.
Morale. Conceptions morales, II, 207.
— Moral (Bien). Sa définition, II, 210. — Moral (Mal). Sa définition, 11,211. — Morale individuelle, l'Ai'rf.
— religieuse, Und. — sociale, ibid.
— Influence de la morale sur la religion, II, 218. — Progrès de la conception morale, II, 221. — Fausses théories sur les principes de la morale, II, 272. — Rapports de la loi écrite, ou législation, avec la morale. H, 214.
Motrice (Faculté). La conscience prouve qu'elle appartient à l'àme, I, 6. — Son unité, I, 7, — Faculté motrice, réglée par la volonté, I,
Mots. Mots primitifs. Ils ne sont pas monosyllabiques, II, 426. — Pourquoi les mots ont d'abord désigné des objets sensibles, III, 314.
Mouvements. Lesquels doivent être rapportés à la faculté motrice dont l'ùiue dispose, I, 79, — Le mouvement des yeux et des paupières, 1, 81. — Mouvements instinctifs, I^ 80. — Ceu.ii qui accompagnent l'action de l'ialeliigence, ibid. — Ceux qui accompagnent les inclinations, I, 84. — Mouvemffnls habituels, I, 89. — Beauté du ihduvoment. II, 337. — Mouvement des corps tangibles dans la profondeur de l'espace : comment nous en jugeons par la vue, l, 418, 419. — Objections des Pyrrhoniens et des Éléates sur le mouvemeat, III, 62.
TABLE ALPHABETIQUE
Moyen (Terme). Signification de ce Mystères naturels. Raison de <"
mot, III, 104, 105. mystères, II, 4S4, 4S6, 487, i:
Musique. Sa beauté, II, 339. — Son 62. caractère expressif, II, 409.
Nature. Toute la morale ne consiste pas à suivre la nature. II, 299. — La nature ne fait rien en vain :
examen de cet axiome, III, 264.
Néant. Nature et formation de cette idée, III, 200, 201. — Comment Platon essaye de prouver que le néant existe, III, 200. — Le néant ne peut avoir d'attriliut : valeur de cet axiome, III, 240.
Nécessaire (Connaissance). Signification de ce mot, II, 46. — Êtres nécessaires, II, 119, 143. — Propositions nécessaires; leur division, III, 210. — Coun lissances nécessaires, selon Port- Royal, 111,242. — — An.ilyse de l'idée de nécessité, III, ,337. — Si le m nde suppose un Être nécessaire, III, 396.
Négation. Sens de ce mot, III, 2, 5.
Newton. Son opinion sur l'espace et le temps, II, 75. — Il avait la conception lente, II, 181.
Nicole. Son opinion sur le temps et
l'espace, II, 117.
Kisus. Sentiment de l'effort, consi-
déré comme origine de l'idée de canse, I, 392.
Noms. Noms abstraits. Leur formation, II, 175. — Noms qui s'appliquent à divers actes Aè l'esprit, III, 1,4. — Besoin de nommer, II,
Nombre (Respect instinctif pour l'autorité du , I, 254. — Opinion de Bossuet sur cî sujet, I, i'ôS. — Mémoire du nombre, II, 168. — La nature du nombre, selon Descartes, III, 235.
Nominalisme. Signification de ce mot, III, 1S9. — Opinion nominaliste, connue du temps de Platon, ibid.
Non-être. Distingué du néant par Platon, III, 2S. — Objections, présentées par Platon lui-inêmî, contre l'existence indépendante du genre du non-étre ou néant, III, 200.
Notion commune. Sens de ce mot, III, 235, 279.
Noumène. Opposé par Kant au Pkinomène, III, 374.
Nouveauté (Amour de la), I, 310»
Obéissance à Dieu IV) ne contredit
pas l'existence d'une conception
morale, II, 217.
Objective (Réalité). Sens de ces mots
dans Descaries, III, 335.
Objet, Objectif. Sens de ces mots chez
kant, III. 335 Obscure (Idée). Signification de ce
terme, I, 363.
OcHtN (Bernardin). Son livre sur le
libre arbitre, I, 340.
O'Ieur (Perception de 1'), I, 424. —
L'odeur a de l'étendue, I, 424. Odorat Plaisir de 1'), I, 119. — Perception de l'odorat, I, 424.
Oiitolouie. Elle n'est pas précédée
par la jisychol'igie, III, 4. — Sens
de ce mot, III, 32s.
Opérations complexes de l'intelligence, III, 103. — Résnmé sur ce sujet, I II, 165.
Opinion. Si définition, suivant Kant, m, 413.
Ordre. Sa nature selon Descartes, lll, 235. — Ordre uni"ersel. Le respect de cet ordre renferme-t-il toute la morale. II, 301.
Organisation du monde. Ce qu'on appelle ainsi est une véritable création. II, 472.
Orgueil [L']. Excès de la conSanca instinctive en soi-même, I, 163..
Origine ds idées, I, 371.
Ouïe (Perception de I'), I, 421,
TABLE ALPHABÉTIQUE
Panthéisme (Le) vient de ce qu'on ne distingue pas l'unité de la lotaiité, I, 389.
Paralogisme , III, 12. — Paralogismes de la psychologie rationnelle, suivant Kant, III, 384, 385.
Parfait (Le) distingué de l'infini, II, 83, 147.
Pari (Démonstration par le), III, 73.
— Le pari, envisagé par Kant comme un moyen de mesurer notre croyance, III, 414.
Paroi''. Sa valeur pour l'enseignement de la morale, II, 231. — Elle fait partie du langage naturel, II, 415. — On la trouve même chez les idiots, 11, 438. — Quelques animaux l'entendent et ne l'emploient pas; d'autres l'emploient et ne l'entendent pas; l'homme seul l'entend et l'emploie, II, 438. — De son rôle dans l'enseignement, III, 56. — De ses rapports avec la pensée, m, 79.
Particulière (Idée). Signification de ce mot, I, 367.
Pascal. Son opinion sur le respect ae l'antiquité, 1, 249, '250. — Sa peinture de l'amour, 1, 277. — Son opinion sur la supériorité de la grandeur morale, 1, 186. — Sur le temps et l'espace, II, 117. — Sur le fondement de la morale, II, 223.
— Ses imitations de Platon et d'Épictète, 11, 244. — Son scepticisme, 111,67. — Son dogmatisme, III, 74.
— 11 y a deux hommes en lui, III,
Passé (Origine de la notion du), II,
Passions. Ce qu'on entend par ce mot, I, 74, 106, 359. — Simples, 1, 107. — Passions, considérées comme modes des inclinations, I,