Passions gaies et tristes, I
111. — Complexes, 1, 294. — Factices, I, 295. — La contagion des passions, I, 308. — Leur afiaiblissement, I, 310. — Distinction de.';
Cassions et des vices, I, 316. — nûuence do la volonté fur les Ï lassions, 1, 316. — L'influence de a passion sur le jugement en général, m, 21,54. — Sens de ce mot chez Descartes, 111, 231, 232.
Fiisise (Intelligence). Sens de ce mot dans Aristote, III, 224.
Pastorale (Vie). Est-elle un instinct, ou un art, I, 119.
Patrie (Amour de la), I, 302.
Peine, I, 105. — et plaisir, I, 294. — Peine de mort : dissentiment sur ce sujet, II, 265.
Pense [Je), donc je suis. Examen de cet entbymène, lll, 239. — Abus qu'on en a fait, III, 336.
Pensée. Ce que signifie ce mot, suivant Descartes, 1, 69, III, 231. — Comment Kant distingue la pensée de la connaissance, III, 359.
Perceptions (Les), I, 363, 364, II, 42. — Les diverses acceptions que ce mot a reçues, I, 364. — La perception des sens extérieurs. Ses lois, 1, 429. — Limitée sous le rapport de l'espace, ibid. — Limiiée sous le rapport du temps, 1,429. — Modifiée par nos organes, I, 430. — Distinction du sens et de l'organe, I, 435. — Il n'y a point de sensorium commune, 1, 438. — Les sens perçoivent l'unité des objets extérieurs, 1, 438. — La perception des sens extérieurs n'est pas complète, 1, 440. — La mesure de toutes les qualités tangibles se ramène à la mesure de la longueur, 1, 442. — Comment on remédie à l'insuffisance des organes, I, 442. — Perception distinguée de l'affection, de l'impression et de la sensation, I, 444, 447, 449, 450. — La perception distinguée de la conception, 1, 454. — La perception distinguée de la rêverie, du rêve et de la folie,
I, 455, 456, 459. — La perception n'est pas une conception accompagnée de croyance, 11, 27. — ne s'appuie pas sur le principe de causalité, II, 29. — ne résulte pas de l'ordre fatal des conceptions,
II, 30. — La perception sensitivc est distincte des modifications de notre propre corps, II, 33. — Perceptions de la conscience, I, 3/3. — Objections contre la conscience, I, 374. — Perception de l'absolu, II, 42. — La place de la perception dans la formation de la connaissance, II, 193. — Perceptions primitives. Elles sont des jugements,
III, 4. — Les perceptions ne trompent jamais, m, 10. — Sens du mot perception chez Descartes, IH,
TABLE ALPHABETIQUE
231. — Perception de l'infini, distinguée de la conscience qui nous fait connaître en nous celte percepiioD, III, 283.
Perfection de Difu. Cette idée ne vient ni du principe de causalité ni de l'induction, II, 46S. — Cette idée ne doit pas nous conduire à l'alhéisme. II, 473. — Opinion de Thaïes sur la perfection divine, II, 474. — de Bias, ibid. — de Xénophane. Il, itjid. — de Pindare, ibid.
— de Platon, II, 473, 476. — d'Aristote, II, 477. — de Cicéron, 11, 478.
— de Descartes. H, 478, 479. — de Bossuet, 11, 479 — La croyance à. ia ])erfection divine n'est pas une flatterie, II, 481. — Elle n'est ni une pure conception, ni une perception, II, 484.
l'erfectionnerneni (Le) de soi-même et des autres peut-il être donné comme l'unique règle de la morale, II, 310.
Pétition de principe, 111, 12.
Phénomène. Opposé par Kant au iV- umène, lll, 374.
l'kysioloiiie. Sa distinction d'avec la psychologie, I, S. — Divisibilité de la fonction physiologique, I, 5.
Physique pure (Principes de la), III, 323. — Distingués à tort des principes de la métaphysique, III, 320.
Pieté, I, 306, II, 210,487.
Pindare. Son sentiment de la perfection divine. II, 474.
Pitié, I, 262.
Plaisir, I, 105. — Plaisir et peine, I,
Platon. Son opinion sur la distinction de l'àme et du corps, 1, 33. — sur l'existence des deux âmes dans l'homme, I, 34. — Comment il entendait la méthode propre à la détermination des facultés, 1, .S4. — Sa division des facultés de l'àme,
I, 5o, 63. — Ce qu'il entend par facultés, 1, 61. — Son opinion sur la liberté, 1, 65. — sur la faculté motrice, 1, 92. — sur la division des inclinations, I, 112. — Sa théorie sur le beau, ], 201. — Son hésitation dans la distinction de l'impression, de l'affection et de la perception, 1, 445. — Sa théorie sur les sens extérieurs, II, 2. — Son opinion sur l'espace, II, 61. — sur le temps, II, 90. — sur l'être en soi. II, 122. — sur l'origine des conceptions mathématiques,
II, 199. — Ses préceptes de cha-
rité, II, 241. — Sa doctrine sur l'humilité et sur le pardon, II, 242.
— Idée de sa république, 11, 257. — Sa théorie sur la croyance, II, 389.
.— Son opinion sur le caractère expressif de la musique, II, 4u9. — de la forme et de la couleur, II, 410. — Son opinion sur le choix naturel des diverses articulations, II, 442. — Sa théorie de la perfection divine. Il, 475. — Il s'est élevé jusqu'à l'idée d'un Dieu créateur,
II, 476. — Sa théorie sur la connaissance, la croyance et l'erreur, m, 25. — Sa réponse aux objections de Protagoras contre la connaissance, III, 48. — Poésie de son stylp, III, 139. — Distinction qu'il établit entre les sens et la raison, III. 170. — Son réalisme,
III, 176. — Sa division des facultés intellectuelles, III, 183. — Ses objections contre le réalisme, m, 189.— contre la réalité du genre de l'unité, III, 19 . — du genre de l'existence, III, 197. — du genre du non-être, lit, 199. — Résumé sur sa théorie de l'intelligence, 111, 202,426.— De l'opposition entre lui et Aristote, III, 206. — Comparé à Aristote, III,
Plot!N. Sa théorie sur le beau, I, 202.
Pluralité des corps (Notion de la), I, 403. — L'idée de la pluralité ne contient pas nécessairement l'idée de la succession, 111, 365.
Poésie. Sa nature et sa source, II, 3S2. — La poésie n'est pas une simple imitation de la nature, III, 136,
— Il ne suffit pas de dire qu'elle est une création, II', 138. — Elle ne diffère pas de l'éloquence par la seule différence des vers à la prose, ibid. — Elle a besoin du mei-veilleux, III, 139, 140.
Pods (Perception du;, I, 403.
Point géométrique, I, 366. — Point sans étendue, distingué de l'espace réel. II, 203.
Polype. Sa reproduction ne prouve pas que l'âme soit le résultat du corps, I, 39.
Port-Royal. Oppositions qu'il établit • entre l'idée et le j gement,
Position relative des corps (Notion de la), I, 403. — Position des solides dans le sens de la profondeur.
Comment nous en jugeons par la vue, I, 416.
Possibili é. Analyse de cette idée, III, 337. — La possibili'ié H", la
TABLE ALPHABÉTIQUE
foute-réalité prouve-t-elle son existence, III, 4Ù4.
Posteriori (Connaissance a), III, 276,
Postulat de la pensée empirique. Sens de ces mois chez Kant, III, .'ÎG?.
Pouvoir (Amour du), I, 169. — Tempère par la docilité, I, 175. — Perception de notre pouvoir, I,
Prœdicatum. Sens de ce mot, III, 2,
Pratique (Raison). Sens de ce mot, III, tlZ.
Préceptes de la morale. If, 311.
Pré)UQés populaires. Sentiment de Pascal sur ce sujet, III, 69.
Premier principe de la connaissance. Opinion de Descartes sur ce sujet, m, 187, 238. — Opinion de Port-Royal, III, 187, 242.
Prémisses. Signification de ce mot, m, 103.
Préoccupation. Distinguée de l'attention, I, 350
Prescience de Dieu. Sa conciliation avec la liberté humaine, I, 338.
Préservation (Mouvement instinctif de), I, 83.
Preuve cosmoloqique de l'existence de Dieu; examen de cette pieuve, III, 405. — Preuves morales de l'existence de Dieu, lil, 407. — Preuve ontologique de l'existence de Dieu ; examen de cette preuve, III, 403. — Preuve physico-théologique de l'existence de Dieu ; examen de cette preuve, III, 406.
Principes métaphysiques, III, 323. — Principe de causalité, II, 119. — Il ne suffit pas pour engendrer la croyance à la perfection de Dieu, II, 467. — ni l'idée de création, II, 473 — Principe de contradiction; sa valeur selon Leibniz, III, 284.
Principes généraux ; leur origine
selon Aristote, III, 211. — Principes naturels; objection de Pascal contre ces principes, III, 69. — Principes de la morale; leur universalité, II, 237. — Fausses théories sur ces principes, II, 272. — Principes de la physique pure, m, 325. — Distingués à tort des principes métaphysiques, III, 320.
— Principe ou axiome de la substance, 11, 120. — Principe régulatif de la raison; ce que Kant entend par ces mots, III, 399.
Priori (Connaissance a), 111,276, 322.
Prohabilités (Calcul des), II, 376. — Dé&Dition de la probabilité par les
mathématiciens, ibid, — Argument probable, III, 111.
Prochain(Le). Sens de ce mol, II, 248.
Profondeur tangible. Comment nous en jugeons par la vue, I, 414,
Profjrès des mœurs, II, 264.
Prolepse. Sens de ce mot, III, 279.
Proposition. Signification de ce mot, 111, 2. — Propositions demi-identiques ; leur valeur, selon Leibniz, 111, 287. — Propositions disparates; signification de ces mots, III, i84. — Propositions identiques ou taulologiques; leur nature et leur valeur, III, 284. — Propositions tautologiques ou identiques, distinguées des vérités nécessaires, III, 290, 292. — Proposition universelle, particulière, singulière, III, 349. — affirmative, négative, limitative ou indéterminée, suivant Kant, III, 349, 3o0. — absolue ou catégorique, conditionnée ou hypothétique, disjonctive, III, 350. — nécessaire ou apodictique, contingente ou assertorique, possible ou problématique, III, 351.
Propriété (Amour de la), I, 128. — Se distingue de l'amour de soi, I, 132.
— Opinion de David Hume sur ce sujet, I, 134. — Propriété universelle; sons de ce mot, III, 48.
Protagohas. Ses objections contre la connaissance, 111, 48, 173.
Psyché (Interprétation de la fable de). II, 218.
Psychologie. La psychologie bien entendue contient l'ontologie, III, 4.
— Psychologie rationnelle : signification de ces mots dans la doctrine de Kant, III, 382. — distinguée à tort de la psychologie expérimentale, III, 389.
Pudeur, I, 214. La pudeur envisagée comme un devoir, II, 243.
Puissance. Ce n'est pas un mot vide de sens, I, 395. — Puissance de vouloir, seule présente à la conscience avant de passer à l'acte, I, 326. — Selon Leibniz, il n'y a pas de puissance sans une certaine action, III, 280.
Punition, II, 212.
PyriRHON. Ses objections contre la connaissance, III, 52. — contre le raisonnement, lU, 55. — contre la possibilité de l'enseignement, III, 56. — Ses objections fondées sur la nature prétendue incompréhensible des objets, III, 61. — Ses véritables conclusions, III, 64.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Qualilés premières et secondes de la malirre. La distinction ordinaire de ces qualités n'est pas fondée psychologiquement, II, 31. — Elle ne l'est pas ontologiquement, il, 36. — Kant cliange la distinction
qu'on en fait sous le rapport de leur existence extérieure, III, 334, — Les qualités secondes de la matière se distinL'uent immédiatement de moi-même. II, 32. — Qualité de la proposition, 111, 349.
Raison, l'une des trois facultés de l'àme, suivant Platon,!, 55. — L'un des deux membres de l'ancienne division des facultés, I, 62, III, 424. — Raison, synonyme d'intelligence et d'entendement, î. 72. — Auires significations de ce mot, III, 424. — De la raison suivant Socrate, III, 168. — Comment Platon établit la différence entre les sens et la raison, III, 170. — Kaison distinguée de l'intelligence par Port-Royal, III, 427. — Dissentiments des philosophes sur la réalité des objets de la raison, et sur les divisions de cette faculté, III, 430. — La raison n'est pas une faculté simple, selon Kant, III, 332, 377. — Divisions introduites dans la raison, III, 424. — Raison humaine; ses rapports avec la raison divine, III, 262, 263, 292. - Raison intuitive; ce que signifie ce mot,
II, 43, III, 427. — Raison pratique, selon Aristote, III, 223. — Raison pure; sisnification de ces mots, II, 43, III, 419, 427. — Sens de ces mots dans Descartes,
III, 419. — Elle n'a pas la même étendue chez Descartes et chez Kant, lil, 419. — Raison théorique ou spéculative, selon Aristoto. III, 223. — Raison spéculative et .son pratique, III, 408.
Jlaisonnement. Sa nature, III, 103.
— Ses différentes formes, III, 106.
— Le raisonnement d'égalité, III, 109. — Le raisonnement ne dérive pas d'une faculté spéciale, III, 116.
— Pourquoi les hommes sont inégaux sous le rapport du raisonnement, III, 116. — Raisonnement volontaire, I, 352. — Objections des Pyrrhoniens contre le raisonnement. III. 55.
Rame brisée (Prétendue illusion de la), I, 409.
Raphaël. Sa lettre sur la conception idéale de la forme, II, 355.
Rapport. Formation de l'idée de rapport, III, 177.
Rationaliste. Sens de ce mot, II, 68.
Réalisme de Platon, III, 176. — Objections contre cette doctrine, présentées par Platon lui-même, III, 180. — Objections d'Aristote, III,
Recherche de la vérité, l'une des vertus, II, 209.
Récompense, II, 212.
Recomposition (Méthode de) ou d'enseignement, III, 123, 124.
R l'onnaissance (Sentiment de la), I, 100, 185.
Reconnaître (Acte de), II, 152. — Opinion de Descartes sur ce sujet, II, 153. — de Hume et Condillac, II , ibid. — d'Ampère, II, 155. — de Locke et de Reid, II, 156,
Réelle (Idée), I, 371.
Réflexion, I, 348, 349.
Reçiard, distingué de la vue, I, 350.
Règle des mœurs, II, 207. — Fausses théories sur ce sujet. II, 271.
Reqressus. Sens de ce mot dans kant, III, 399.
Regret, I, 106.
Reid. Sa division des facultés, I, 71. — Son opinion sur la faculté motrice, I, 99. — sur la liberté, I, 324. — Sa confusion de l'impression, de l'affection, de la perception et de la sensation, I, 446. — Sa doctrine sur les sens extérieurs, II, 25. — Sa définition de la conception, II, 165. — Sa théorie sur l'interprétation, II, 402. — Son III. ^ 30
TABIiE ALPHABETIQUE
système sur les facultés intellectuelles, III, 294,
Reimarus. Son opinion Sur les mouvements convulsifs, I, 38. — sur la reproduction du polype, 1, 40.
fielotif{Le), déûni par Platon, III, 173.
Relation de la proposition, III, 350.
Réminiscence. SifÇniflcation de ce mot, II, 163. — Les réminiscenoesconsidérées suivant leur marche ou leur enchaînement, II, 180. — selon leurs objets, II, 167. — La réminiscence est une abstraction, II, 172. — Occasions de la réminiscence, II, 185. — Loi de l'enchaînement des réminiscences. II, 193.
— Ce qui précède la réminiscence dans l'esprit, III, 3. — C'est la seule faculté qui ne porte pas de jugement, III, 9. — Ce qu'elle est chez Platon, III, 181.
Rmords, I, 185.
Repentir, I, 185.
Représentatif (Être) dans la théorie des sens extérieurs, II, 13.
Résistance, distincte de la matérialité, I, 399. — Perception de la résistance, 1, 405. — Relativité de la résistance, I, 406.
lîessentiment, l, 106, 185.
Ressouvenir. Sens de ce mot, II, 167.
Restitutiis. Exemple d'insensibilité volontaire, I, 356.
Rétention. Sens de ce mot dans Locke, III, 306.
Rêue (Le) distingué de la perception, I, 456.
Révélation. Elle ne contredit point l'existence d'une conception morale, II, 224. — Elle ne peut se passer des sens ni de la raison, III, 71.
Rêverie. Distinguée de la perception, I, 455.
Rhythme (Perception du), I, 423. — Conception idéale du rhythme, II,
Ridicule. Sa définition, I, 225.
Rire. Ses causes, I, 226, — Motifs qui l'égarent, 1, 228.
Robert Burns. Comment il a fécondé son imagination, III, 150.
Rousseau (J.-J.) Par quelles études il a fécondé son imagination, III, 150, 151.
Royer-Collard. Son opinion sur le
temps absolu, II, 87.
Ruse (Instinct de), 1, 155.
Sagesse. Sa définition, II, 209, 210.
Sanction. Signification de ce mot, II,
Satisfaction morale, I, 185.
Saveur (Perception de la), I, 424. — La saveur a de l'étendue, 1, 425.
Savoir. Sa définition, suivant Kant, III, 413.
Scepticisme. De celui qui s'étendrait jusqu'à l'intelligence de Dieu luimême, m, 100.
Schème. Signification de ce mot dans le langage de Kant, III, 364,
Sciences. Leur nature et leur division, III, 120. — Sciences de classification, III, 122. — Sciences de description ou d'observation, III, 121. — Sciences d'expérience ou d'induction, m, 121. — Sciences d'intuition pure, III, 122. — Sciences morales, III, 121. — Sciences physiques, III, ibid. — Objet el règles de ces diverses sciences, III, 122, 123. — Origine de la science selon
Aristote, III, 211, 215. — Sa nature selon Aristote, III, 223. — Science de l'avenir en Dieu, conciliée avec la liberté humame, I, 338.
Scolastiques. Leur théorie sur les sens extérieurs, II, 6.
Sécheresse (Perception de la), I, 406,
Sécurité, I, 106.
Semblables (Nos). Opinion de Malebranche sur la manière dont nous connaissons l'âme de nos semblables, III, 256.
Sens. L'un des deux membres de l'ancienne division des facultés, I, 62. — Signification de ce mot, I, 371. — Distinction des sens et de la raison, III, 427. — Jens extérieurs : ce qu'on e" .^end par ce mot, I, 65. — Sens ..'ilérieurs, perfectionnés par la vr /onté, I, 353. — La nature des sei/s extérieurs, I, 371, 401. — Comf iraison des sens extérieurs sous le kpport de la vie matérielle, des re. ytions sociales,
TABLE ALPHABÉTIQUE
des scieuoes et des beaux-arts, I, 425. — Lois de leur perception, I, 429. — Distinction des sens et de l'organe, I, 435. — Leur certitude, m, 44, 52, 53. — Objections de Pascal contre leur véracité. III, 67, 6S. - Diverses théories sur les sens extérieurs, II, 2. — Théorie de Platon, ibid. — d'Aristote, II, 4. — — des scolastiques, II, 6. — de Descartes, II, 8. — de Malebrancbe, II, 9. — d'Arnauld, II, 13. — de Leibaiz, II, 16. — de Locke, II, IS. — de CondUlac, II, 18. — de Berkeley, II, 19. — de David Hume, II, 21. — de Thomas Raid,
II, 25. — Le rôle des sens extérieurs, suivant Socrate, III, 168. — Les sens extérieurs , envisagés comme facultés de connaissance,
III, 426. — Dissentiments des philosophes sur ce sujet, III, 429. — Confusion des termes employés par Kant pour exprimer leur action, III, 332. — Sens intérieur. Ce qu'on entend par ce mot, I, 65, I, 379.
Sensation. Distinguée de la perception, de l'affection et de l'impression, I, 444, 447, 452.
Sensibilité. Critique de cette expression, III, 333.
Sensibles (Les objets) ne sont saisis que par la croyance et l'imagination, selon Platon, III, 184. — Leur renouvellement n'empêche pas qu'ils ne soient une matière de science, III, 185.
Sensitive (Faculté). Explication de ce mot, III, 333.
Sensorium commune. Hypothèse inutile et non justifiée par les faits, I, 438. — Signification de ce mot chez Descartes, III, 233.
Sensualiste. Sens de ce mot, II, 6S.
Sensus communis. Signification de ce mot chez Descartes, III, 233.
Sentir. Distingué de toucher, flairer et goûter, I, 350.
Sexe (Instinct du), I, 123.
Signe. Utilité des signes abstraits, II, 174. — Signe et chose signifiée : ce rapport est spécial, II, 405. — Le signe n'est pas institué par la volonté, II, 407. — Signes commémoratifs. II, 405, 452. — Paralogisme des signes équivoques, III, 18. — Signes indicatifs, II, 405. — Signes naturels, leur description, II, 409.
Signification (Rapport de), II, 403.
Simples (Idées), I, 363.
Simplicité de l'âme, I, S, 7.
Singulière (Idée). Signification de ce mot, I, 367.
Smith (Adam). Son opinion sur la passion causée par l'association des idées, I, 296. — Sa doctrine morale, II, 294.
Société (Instinct de), I, 231. — Distinct des affections de famille, I, 232, 233. — Ses modes, I, 292.
Socrate. Ses raisons à l'appui de la distinction de l'âme et du corps, I, 33. — Sa division des facultés en sens et raison, I, 63, III, 168. — Son opinion sur la liberté, I, 64, 65. — sur la faculté motrice, I, 92.
— sur l'amour maternel, I, 280. — sur l'amour filial, I, 286. — sur l'amour fraternel, I, 288. — Sa théorie sur le beau, I, 198. — Son opinion sur l'amour, I, 275. — Sa pratique de la charité, II, 241. — Sa doctrine sur l'identité de la vertu et du bonheur, 11, 2S3. — Ses vues sur l'intelligence, III, 168. — Son opinion sur la formation des idées générales, III, 168.
Solidité, distincte de la matérialité, I, 399. — Perception de la solidité,
Solitude (Appréhension instinctive de la), I, 147.
SoLON. Idée de sa législation, II, 258.
Sommeil. L'âme ne dort pas pendant le sommeil, I, 468. — Critique de cette opinion, I, 473.
Somnambulisme. Il ne diffère qu'en degré avec le rêve, I, 475. — Somnambulisme artificiel, I, 479. — Différences et analogies du somnambulisme naturel et du somnambulisme artificiel, I, 481. — Effets fabuleux du somnambulisme magnétique, I, 483.
Son (Le) n'est pas une modification de l'âme, I, 411. — Le son a-t-ilde l'étendue, I, 423. — Sons articulés; ils font partie du langage naturel,
II, 415. — Les sourds-muets en produisent, II, 439. — Son faux.
Comment en juge-t-on, II, 338
Sophisme, III, 12.
Sophistes. Leurs objections contre la connaissance, 111, 47.
Sorite. Sa nature, III, 106.
Souffrance, I, 105.
Sourds-muets. Ils ont la conception naturelle du bien et du mal, II, 232. — Ils produisent des articulations, II, 439.
Souuenrr, distingué d- Rappel, 1,331
TABLE ALPHABETIQUE
Souverain bien. Ses conditions suivant Kant, III, 408, 409.
Souveraine bonté de Dieu (La croyance à la) vient d'une foi naturelle, 11, 467.
Souveraine intelligence de Dieu (La croyance à la) vient d'une foi naturelle, II, 468.
Spinozisme, II, 129.
Spontané. Signification de ce mot, I,
Stilpon.- Ses objections contre la connaissance, III, 51.
Sublime. Sa définition, I, 213, III,
Substance. Sens de ce mot, II, 123. — Substance nécessaire, Il , 120, 125. — A quelle occasion nous en acquérons la notion, II, 140. — Substance et mode. Diflférentes hypothèses sur ce rapport, II, 132, III, 5, 354. — Faut-il distinguer la substance de la force, II, 139. — Substance du moi : origine de cette connaissance, II, 159. — La substance du moi n'est qu'une conception, suivant Kant, III, 385. — Elle est eu réa-
lité l'objet d'une perception, III, 387.
Substratum. Sens de ce mot. II, 123.
Succion. Mouvement instinctif, I, 84.
Sujet, subjectif. Sens de ces mots chez Kant, III, 335.
Superstition. Source des superstitions religieuses, II, 384.
Syllocjisme. Sa nature, III, 107. — Ses règles, III, 107. — Ses figures, m, 107, 108. — Ses modes, î6id.— Critique du syllogisme par Bacon, III, 290.
Sympathie. Ce qu'on entend par ce terme, I, 262. — Distincte de l'amour de soi, I, 263, 300, 308, 309. — Opinion de Leibniz sur ce sujet, I, 263.
— Opinion de Hume, 1,263,264. — Doctrine morale de la sympathie, II, 294.
Synthèse. Méthode de recomposition ou d'enseignement, III, 124. — Sens du mot de synthèse au dixseptième siècle, et emploi vicieux de ce mot par des écrivains de nos jours, III, 125. — Elle n'est pas la confirmation de l'analyse, III, 127.
— Mauvais emploi de ce mot chez Kant, III, 323.
Table rase. Origine de ces mots, III,
Tangibilité (La). Véritable caractère
de la matérialité, I, 400.
Tautologie. Signification de ce mot, II, 151, III, 51, 187. — Les propositions tautologiques ne sont pas des connaissances nécessaires, III, 238, 244, 265, 266, 267. — Leur nature et leur valeur, III, 284, Témoignage des hommes (Croyance au), II, 370. — Témoignage des sens extérieurs et témoignage de la conscience : vice de ces expressions, m, 32.
Tempérance. Sa définition, I, 356, II, 209. — Elle ne contient pas toutes les vertus, II, 299.
Température (Notion de la), I, 403.
Teynvs pur ou absolu (Perception du), II, 85. — 11 n'est pas l'objet d'une conception. H, 89. — ni la même chose que les événements, II, 90.
— ni la mesure du mouvement, II, 93. — ni le fils du ciel, II, 95. — ni Dieu, II, 109. — Temps abstrait,
d'après Descartes, II, 98. — Temps concret, d'après Descartes, ibid. — Temps externe. Sens de ce mot,
II, 99. — Temps interne. Sens de ce mot, ibid. — Temps distingué de l'éternité, II, 111. — Le temps absolu n'est pas un genre, lll, 214.
— Ce qu'il est, selon Kant, III, 342, 345. — Résumé sur ce sujet, m, 345, 346. — Pourquoi Kant traite de la notion du temps dans ce qu'il appelle l'esthétique transcendantale,
III, 348. — lomment le temps dans la doctrine de Kant est un cadre ou schème nécessaire à l'achèvement de la connaissance, III, 364.
Ténacité (Perception de la), I, 405.
Ténèbres (Appréhension naturelle des), I, 147.
Terme. Rapport du terme et de l'idée, I, 368. — Signification de ce mot, III. 2. — Terme moyen, III, 104, 105. — Le rapport qui l'unit aux deux termes de la conclusion est le pins ordinairement le rapport de genre ut d'espèce, III, 104.
Terreur, I. 107.
TABLE ALPHABETIQUE
Thalès. Son opinion sur la perfection divine, II, 474.
Théologie rationnelle. Signification de ces mots d.ms la doctrine de Kant, m,. 382.
Timbre de la voix (Perception du), I, 422.
Toucher (Perceptions du), I, 401. — Sincérité du toucher, I, 404. — Le toucher ne redresse pas les autres sens, I, 411.
Tout. Signification de ce mot, I, 363* — Tout complexe. Les sciences qu composent et décomposent un tout complexe, III, 120. — Le tout est plus grand que la partie; examen de cet axiome, III, 242, 2S3.
Toute-bonté de Dieu. Sa conciliation avec la liberté humaine, I, 338.
Toute-puissance de Dieu. Sa conciliation avec la liberté humaine, i, 333. — La croyance à la toute-puis-
sance de Dieu vient d'une foi natarelle, II, 468.
Toute-science de Dieu. Sa conciliation avec la liberté humaine, I, 338.
Transcendant, opposé à transcendantal. Signification de ces mot3 dans le langage de K>nt, III, 3S4,
Transcendantal. Conceptions transcendantales. Signification de ca mot, III, 330. — Celles qui accompagnent la faculté sensitive, III, 333. — Celles qui accompagneni l'entendement, III, 348. — Celles qui accompagnent la raison pure, III, 377.
Trituration. Mouvement instinctif, I,
Trois. Ce nombre est la limite de notre représentation intérieure du nombre, II, 168.
Troisième homme (Ce que l'on entend par l'argument du) contre le réalisme de Platon, III, 208.
Unité. Unité de l'âme, I, à. — de l'intelligence, I, 5. — Unité de la conscience, I, 6. — Unité de l'inclination, ibid, — Unité de la faculté motrice, ibid. — Unité de la volonté, I, 7. — Unité des quatre classes de facultés, ibid. — Unité de l'âme, prouvée par la comparaison, 1, 29. — Unité des objets extérieurs, elle est connue par les sens, I, 438. — Unité distincte de la totalité, I, 388. — Objections contre l'existence indépendante du genre de l'unité, présentées par Platon lui-même, III, 193. — Unité du corps, unité d'une classe, III, 197.
— L'idée d'unité ne contient pas nécessairement l'idée de l'exclusion de toute succession, 111, 366.
— L'unité du moi n'est qu'une conception, suivant Kant, lll, 3S5.
— Elle est, en réalité, l'oljjet d'une perception, 111,387. — Unité d'étendue, distinguée du point mathématique, II, 57. — Unité mathématique. Sa véritable nature, II, 203.
Un versalité des principes de la morale, II, 237.
Universaux. Sens de ce mot, III, 237.
— Propositions universelles, selon Bossuet, III, 263.
Utile (V). Sa définition, I, 197.
Vanité, égarement de l'émulation, I,
Vengeance (Désir de), I, 110.
7e>ac!<e (Instinct de), I, 238. — Balancé par l'instinct de ruse, ibij.
Verbale (Mémoire), II, 169.
Verbe. 'Verbe ancien. Sa richesse, II, 426. — Verbe barbare. Sa complexité, ibid.
Vérité. Différentes acceptions de ca mot, m, 34. — Vérités de fait, III, 276. — Vérités de raison, ibid. ^ Vérités éternelles. Leur rapport avec Dieu, 111, 257, 262. — Vérités nécessaires. Leur fondement, suivant MaIebranche,lIl,2D7.— selon Bossuet, III, 268. — selon Fénelon, III, 270. — En pensant ces vérités nécessaires pensons-nous Ditu
TABLE ALPHABETIQUE
lui-même ou pensons-nous à l'instar de Dieu, III, 273. — Vérités nécessaires, distinguées des vérités générales et des vérités inductives, m, 277. — distinguées des propositions identiques, III, 288.
Versification (Perception de la), I,
Vertu (Amour de la), I, 184. — Conception idéale de la vertu^ II, 207, 208. — La division des vertus dans l'antiquité, II, 210. Leur nombre n'est pas arbitraire, ibid. — Ordre qu'on doit établir entre elles, II, 212. — La relation nécessaire de la vertu avec le bonheur, selon Kant, III, 408.
Vices. Distincts des passions, I, 316.
Vico. Observation de Vico sur les institutions communes à toute civilisation, 111, 378.
Vie (Amour instinctif de la), 1, 150.
Vitalisme et de l'animisme (Du), I,