W/9ÔÎ, oupiiryii, sorites
3. L'art de penser, 3' édit.; p. 295 à. Enixiîpyi/J-it, epicherema.
sième genre de sorite ^ qu'on appelle dilemme - ou syllogisme disjonctif ^. Tel est ce dilemme sur Éliacin dans Athalie :
A d"illustres parents, s'il doit son origine La splendeur de son rang doit hâter sa ruine. Dans le vulgaire obscur si le sort l'a placé Qu'importe qu'au hasard un sang vil soit versé.
La conclusion : Éliacin doit être mis à mort est ici sousentendue ; le sujet Éliacin est rapproché de l'attribut mis a mort par le moyen en7iemi illustre et par le moyen ennemi obscur. De toutes les formes du raisonnement le syllogisme étant la plus régulière, c'est de cette forme que la logique s'est surtout occupée et qu'elle s'est appliquée à tracer les règles.
§ 3, Règles, figures et modes du syllogisme.
Ces règles tiennent à la nature du rapport qui unit les termes du raisonnement. Le rapport étant celui de l'individu à l'espèce et de l'espèce au genre, il faut que le terme moyen comprenne le sujet delà conclusion comme le genre contient l'espèce, et qu'il soit lui-même contenu dans l'attribut de la conclusion, comme l'espèce est contenue dans le genre. C'est pour cela qu'on dit : 1° Que le moyen doit être pris au moins une fois dans toute son extension, et que par conséquent des deux prémisses il doit y en avoir une qui soit universelle; 2" Que les termes ne doivent pas être plus généraux dans la conclusion que dans les prémisses. Telles sont les deux seules règles essentielles du syllogisme, celles qui touchent au fond même de l'argument. Les règles qu'on joint à