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connaissance ou la science i;2° la conception otavotades géomètres qui lui paraît quelque chose d'intermédiaire entre la croyance etla connaissance 2, ayant plus d'exactitude quelapremièreet moins de rigueur que la seconde 3.
Platon ne veut pas que l'esprit s'arrête sur une seule science; il demande qu'on réunisse toutes les connaissances en un seul faisceau, afin de concevoir la nature générale de l'être, découverte qui est le terme de la recherche dialectique *. Voilà probablement pourquoi il regarde le géomètre comme inférieur au dialecticien. Du reste, il reconnaît que la géométrie considère le carré en soi, le diamètre en soi, etc., % comme la dialectique contemple chaque chose en elle-même.
Nous ne voulons pas insister sur la distinction que Platon établit entre la connaissance vor,(7tç du dialecticien et la conception Stavota du géomètre. A notre point de vue, la différence entre l'une et l'autre, c'est que le dialecticien s'élevant jusqu'à la considération de l'Être éternel, saisit une réalité hors de son esprit, tandis que l'objet du géomètre ne subsiste que dans sa pensée, telle n'est pas la distinction de Platon; il pense que tous les deux saisissent des réalités, mais que celle du géomètre est d'un ordre inférieur. Nous nous arrêterons seulement sur la différence qu'il établit entre le sensible et l'intelligible. Il prétend que le premier n'est qu'un objet d'imagination et de croyance, et que le second est seul un objet de connaissance. Platon regarde l'imagination £Î/ta(7t'a, comme un degré inférieur de ce qu'il appelle la croyance à l'existence du corps oo^a, Tiiartç. Ondoit établir non pas une différence de degré, mais une différence de