‹ Traité des fièvres intermittentes (volume 2)Chapitre 49 sur 87 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

gnité générale du pronostic des fièvres. — Diflérences de mortalité entre

ÎTerses épidémies ; les principales raisons de ces différences sont : 1'* Tin-

ité de la cause ; ~ 2<' le degré d'intoxication antérieure; — S» Taction

rasque du miasme. — Influence de la forme des fièvres. — Influence de

rapidité du traitement. — Des récidives. — Pronostic de Tintoxication

ronique.

A. néuîgniié apparente du pronottic.

Sî les fièvres tellurîques constituent le groupe morbide

Jus répandu à la surface du globe,, et fournissent d'une

mière absolue un contingent considérable à la mortalité,

;èst peu d'affections fébriles dont cependant la bénignité

iative soit plus réelle que celle de ces affections.

11 y a trente ans, Casimir Broussais constatait que la

►rtalité par fièvres intermittentes simples n'était que

1 sur 300 admissions aux hôpitaux (1); Ir statistique

\dicale de VaTmée établit une proportion plus favorable

i<X)re, et nous y lisons par exemple que sur 15,028 cas

fièvre intermittente simple traités en 1868 dans nos hô-

Lux de l'Algérie, il n'y a eu que 28 morts, c'est-à-dire

décte sur 500 entrées (2).

g^ (1) C Broussais, Notice sur le cHmat et les maladies de V Algérie^ in ftejÊfgid des mémoires de méd, mil.^ t. LX.

^1(3) Il faut tenir compte, il est vrai, du nombre des rechutes qui fout rivet||ir plusieurs fois à l'hôpital les mêmes malades, en sorte que tel individu g^pnrera pour deux ou trois entrées. Le chifi're réel des malades est donc iuféjonr à celui des admissions, et par conséquent les chances de mort sont pour igtÈiÊCUtï plus élevées que ne l'indique la proportion de 1 sur 500. Cette distinetiôn est faite par la statistique officielle; des 15,080 entrants en 18G5 aux li^pitaax d'Afrique pour fièvre intermittente simple, il y eut 4,2*6 cntranti

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