INTRODUCTION XI
__breuses discussions auxquelles ont donné lieu les fièvres continues des pays chauds, les fièvres climatiques, les fièvres bilieuses, la typhoïde palustre, le coup de chaleur. L'existence dans le sang des paludiques de parasites
spéciaux et absolument caractéristiques, fournit aujour-
au: dans tous ces cas litigieux un criterium extrème- ; k précieux. Loin de moi la prétention d'avoir résolu ous ces problèmes, mais à défaut de solutions définitives % cie trouvera dans cet ouvrage des notions précises “sur la marche à suivre dans l'étude de ces questions.
Il me sera facile de montrer combien l'anatomie patho- | logique des fièvres palustres si obscure jusqu'iei devient Simple et facile à concevoir pour celui qui connait les
parasites du paludisme, et combien la pathogénie des différentes manifestations cliniques s'éclaire d'un jour
nouveau.
. Nous verrons enfin que l'action spécifique des sels de quinine dans les fièvres palustres s'explique de la manière la plus rationnelle par l'action toxique très énergique que
ces sels exercent sur les microbes du paludisme. La connaissance des microbes du paludisme est aussi importante au point de vue pratique qu'au point de vue
théorique, elle est également utile au clinicien et au nosologiste.
Tous les médecins qui ont exercé dans des pays palustres, savent qu'il est souvent très difficile, pour ne pas