‹ Traité des fièvres palustresChapitre 60 sur 166 · À NATURE · texte numérisé non relu

À NATURE

vd:

comparable à celui d'une vis où d’un tire-bouchon. Type : les

spirilles de la fièvre récurrente.

. Cohn a scindé le genre spirillum en spirillum proprement

dit et spirochæte, qui n'est autre que le spirillum undula

d'Ehrenberg.

Les parasites que j'ai trouvés dans le sang des paludiques ne rentrent dans aucun de ces genres; j'ai vu avec étonnement que M. Duclaux avait essayé d’assimiler mes parasites aux bacilli décrits par MM. Klebs et Tommasi Crudeli, sous le nom de bacilli malarice.

« Le travail de M. Laveran, écrit M, Duclaux, nous semble si complètement en harmonie avec celui de MM. Tommasi Crudeli et Klebs, quand on modifie l'interprétation adoptée, qu'on peut se hasarder à dire que, si M. Laveran a bien observé, il a moins bien compris la signification des faits qui lui passaient sous les yeux et que, chez ses malades, c’est encore un bacillus qui est l'espèce active. » (Duclaux, Ferments et maladies, Paris, 1882, p. 194.)

Il faut en vérité que mes premières descriptions des éléments parasitaires trouvés dans le sang des paludiques aient élé bien obscures et bien inexactes, pour qu’une confusion pareille ail pu se produire. J'espère que les descriptions plus complètes que je donne dans cet ouvrage, réussiront à convaincre M. Du-

claux que son interprétation des faits observés par moi n’est

pas acceptable.

Les différences qui existent entre mes parasites, notamment entre les microbes à l’état parfait, que j'ai décrits sous le nom

- defilaments mobiles, etdes bacilli quelconques, sont si éviden-

tes, qu'il me paraîtinutile detracericiun parallèle qui véritable-

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