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peine inférieure ii ti tion du sulfate de i' moins efficace qui' intenses. Pendant ki ressortait de la siiti panlquejenie siiioù le caraclèrr > Étude sur Vaeli-i'
fate de einclfu-
Jtèorea intérim Paris, IfiolJ,)
Le quininia de ciDchouiii'
parlequiniin'
rapport In -
i'expeclalic En 187^.
chonine:
peut pii-
srr.FlTES, IODE, ETC.
I de l'iioJile arsénieux me paraît être formellement
Uquûdnns l<-s formes aiguës du paludisme, surloiit
^pttys cliauds >! pendant la période endémo-ëpidëini-
• i^u'on pciil craindre la transformation de l'accès le
tapie en a)ipartii> R en acc<>s pernicieux. L'acide ars^-
I au contrairi' indiqué dans les fl&vres intermlttenteâ
I et dans la ca>!ir\ie palustre.
° et y iode, <\m sont des métalloïdes voisins de l'arqui, comme l'nrsenlc, sont des parasitiddes très éneri, devaient naiincllGment attirer l'attention des expéiileurs.
tt ayant conslalé que les propriétés antiputrides de l'acid-? hUfiireuK sont conserviV-;) dans les sulfites alcalins ou terreux, n t-onclu que les suliiles étaient indiqués dans les maladies miliques, noLtmmoiil dans les Rëvres palustres. (Polli, Sulle . .ilattie dafermfinU, morbifteo, Milan, 1864.)
La médication de la lièvre palustre par les sulfites ne parait l.l^ avoir donné de n'^ultats bien satistaisanls ; les faits rnppoi ii's par PoUi lui-m-^mf sont très peu convaincants. (C. Patil. UaUeiin gên. dû thérapeutique, (865, t. LXIX. — L. Colin, Traité deaftèore» iniermittente», p. 403.)
La médication iodée aétéprèconiséeàplusieurs'reprises pour le traitement des Sevrés int>>rmiltentes: notamment par Boliii'i {TruUi- d'"i,i:,i/iérapie),ptir\e D'F.deWillebrand, professeur à ITlKlvprsili- â'U'^]s\n(^OTS(Arehicea gén. de médeeine,iSS9,l.\l^ p. M), par ^IM. Barillean, de Poitiers, et Seguin, d'AIbi, et dans . eas dernières minées par plusieurs médecins italiens, Cantani. Rejînoli. I, Cniicelti (Gat. degli Oapitali, 1883, n» 58, p. 439). La formule recommandée par F. de Willebrand est la sui-
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iode 1 i;r>rame.
lodure de polasBlum 2 gmnimeï.
Ebu dlBllUôe 10 gramiLiia.
Prendre toules les deux heures dans un demi-verre d'eau 9 Koutles de celle solulion.
Le IK L. Concetli donne de 34 & 36 goullcs de teinlure d'iode dans 60 grammes d'eau dislillée h prendre en trois fois avant les accès.
L'ar.tion de l'iode parait être une action tonique comparable l'i celle de l'arsenic; la médication iodée, comme la médication arsenicale, n'est pas applicable dans les fièvres récentes ni dans les formes graves. I.'iode n'est absorbé qu'il l'état d'iodures alcalins et ilnepeut être donné qu'à pelitesdoses; on s'explique donc qu'il ne lue pas les microbes du paludisme dans le sang, comme II tue des infusoires dans une infusion vé((ctale.
La strychnine et la noix comique, qui ont été préconisées, notamment par le D' Pearson-Nasb (lAe Laneet, 1867), paraissent devoir prendre rang aussi k cî>té de l'arsenic parmi les médicaments qui, grâce à leurs propriétés toniques, rendent des scnices dans le traitement des lièvres palustres rebelles et de la cachexie paluslre.maisdontles vertus fébrifuges sont très problématiques.
Biui'. a conseillé la bébeerine alcaloïde extraite de l'écorce du neetandra Rodiei (laurinée*). Cette substance a des propriélëfi analogues à celles de la quinine: comme elle, elle tue rapidement les infusoires. La/)(/)érmeàladose de 50 à 75cen> tigrammes, et le sultate de bébeerine, !i la dose de i'6 à 75 centigrammes, sont encore, dit Ghesinger, les meilleurs remèdes incertains qui ont été proposés comme succédanés de la quinine.
PROPHYLAXIE 52t
On a encore préconisé la salieine^ la gentiane^ Vécorce de simarouba, la quassia amara, Vécorce de chêne, le tannin, ïeuealyptus, et bon nombre d'autres substances qui ne méritent aucune confiance.