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fioires dans ce liquide ou pour dùlruire ceux qui s'y trouvaient. Le microbe du paludisme, qui se nionlre parliculièreineiil sensible au quinquina, esl dëlruit diins l'eau potable additionnée de quinquina, de plus la quinine qui est absorbée avec leau, peul détruire dans le tube digestif ou môme dans le saii^', les microbes qui auraient pénétré par une autre voie.
Le quinquina et le sulfate de quinine à petite dose, ont clé administrés souvent à titre de médication préventive des lirvrcs palustres, et on peul dire que cette médication a donné en «énéral d'excellents résultats ; le nombre des adhésions qu'elle a recueillies est déjà considérable et les faits cités en sa faveur, notamment parles médecins an^'lais et américains, soni très probants.
C'est une vérité généralement admise parmi 1rs praticiens américains, que la quinine administrée régulièrement, lous le» jours à In dose de 15 ft 3U centigrammes, préserve souvent de la fièvre les individus qui séjournent dans les contrées palustres ; telle est l'opinion de G. D.Woodet de VanBuren.qui, dans son rapport à la Commission sanitaire des t:ia(s-Unis, cile un grand nombre de faits qui témoignent en faveur de l'action propiiylactique du quinquina. (Essais d'/ii/ffiène et de tliérnpeutique midicalea, traduction de Evans. Paris, IttliS, p. 39.)
Dans la marine anglaise on em|>loie souvent le vin de quinquina et le sullate de quinine ii titre prévenlif. « Conformément au neuvième article des instructions données aux médecins de la marine royale, dit M. Al. Bryson, on obsene les règles suivantes chaque fois que, dans les i-égions tropicales, on envoie des hommes à terre pour y chcrciier de l'eau ou des vivres, ou pour y être employés ii un labeur fatigant: au moment ofi, le matin, les hommes quittent le navire, et le