V - 3 V — ^' /• = ou
Ayant ainsi choisi /•, on a un système de /•-}- i équations différentielles linéaires avec autant d'inconnues pour déterminer les coefficients du polynôme Q.
Le cas particulier où v est le carré d'un entier pair donne lieu à cette observation, qu'il y a une solution où B est une constante.
En résumé, on a :
l - -f- I polynômes P,
Si V est pair ' .
' I polynômes Q;
I polynômes P,
Si V est impair.. .<
f h I polynômes Q.
On a donc, dans tous les cas, v solutions de l'équation (3), de r une des deux formes V{x) ou F(^) y/4^^ — g^x — gz*
Premier exemple ; v = 2.
On a 5 = I ,
Al— DA = o, 1^2 A — 2DAi=o.
Or on a (t. I, p. 3i3), en supposant A homogène de degré zéro,
,DA=4/3A«(J-,fj»'^.
Posons
il viendra d'abord
A,=- iv/3 A«7J— i)M*B;
puis, B étant aussi de degré zéro,
En remplaçant g^ par (AJ)^> on a
de là l'équation
M- -rr — ; : -h ttt T-^-n—, r A = O.
c/J2 di L2(J— I) 3J/ 26.32J(J— i)
C'est précisément le type {Réduction des équations différentielles, p. 48) d'équations hypergéométriques
d^k /Ro Ri \dX G
^J^'^VJ "^J— iy/^J"^J(J-i) '
avec
Ro = iT — î Ri = f > G = t;(tï )
intégrables afgebriqiiement (ici /? = 2, /?i = 3,/> = 4? M = 24). La solution consisle à poser
et l'intégrale générale est
A = — — ^ j{cp-^c'),
c et c' étant des constantes arbitraires.
Dans une étude approfondie, il j aurait lieu d'examiner l'expression de p en fonction de J, le rôle du groupe fini, etc. Nous nous contenterons, pour le moment, d'un aperçu, fondé sur le calcul.
Si l'on pose
on a
p8.4. ijp*4 i=, YZ, i5iiv/3p2(p^ — i)«=Z3— Y»,
' de sorte qu'on a
d'où résulte
Par là on aura une équation du second degré en p^. Or il est visible que ceci revient à résoudre l'équation
Par la formule de Cardan, en désignant par 6 une racine cubique de l'unité, on a
Soit On a ainsi
M-f^N OM-t-Ô^iN O^M^eJN 3x^ 3M
Z M «ot-H 62ep-h e^y Y ~ N" ~ ë^-Tëëp ^' Pe~. '
Z-+-Y 2ea~«p— e^ 3^a P*-»- »
d'où
- 3^01-4- 9.\/(ea— eB)(ea— Cv)
i ^ 3eot — 2v/(ga "g3)(ga--ev)
p(p^-.) = p3 (p.-- Ij =. p3 4/(^--~g p^£^)^
^.p3-^'V^^-"P>^"«"^>)^^^--ÎL^^.p3(,^-eprh'; i
Voici donc une valeur de A (où l'on peut négliger le facteur A"**")
Une autre valeur sera A p.
Comme on a
3eoi~^ 2/. . .
pk— — ± ,
(l*Oll
3eGt-f- iy . . A
3 Ça — '-^Z' • V
celle seconde solution sera
Aa= [3ea-4- VC^a— ^?)(«a— «y)]*-
Jl est intéressant de voir directemenl comment les combinaisons linéaires de A^ et de A^ donnent Ao, A'p, Ay, A'y. Pour cela, simplifions d'abord. On a
3^a— VC^a — ^§)(«a— ^y) = 2p--^-f-p
toa / a)a\ / l
Suivant donc les méthodes des pages 5i et suivantes du ïome P'',
Par conséquent,
c-hib — \\^ c — ib = k'i ,
c=i(Aâ-^A'o?), ^6=i(A5-A'a^),
ia =^AaAa.
Par conséquent,
c±ia= -(Aa±: Aa)S
.•(^^di.a)=l(Aa=i=.-A'a)S c'est-à-dire
A^?, Ap=-^(Aa± A'a).
Ap Ay= --(Aaifcj'Aa).
En prenanl A = (c -f iby^ on a
De Db
A ~ c-r- Ib ~ c -- t7>
/ De
/> = v/e. — C'a, -^- — — 2ep,
D A — ce r — ibe^ i c( b'^ — a^) -^ ib {a^ — c^) A 6 -:- /6 3 c -+- «6
I c^— lic^b ->- icb^ — ib^ i, . ^ ., ,,.
i c -\- ib 5
— — - ( 3c/x — Mbc) — — (fji — t^c).
De sorte que l'on a six polynômes, dont voici un
p =. (^ ^. ibji [x - {e^-ibc)\,
et qui sont tous exprimables par deux d'entre eux.
La liaison avec la division des périodes par 4 apparaît ici par le calcul a posteriori, La théorie devra la faire apparaître a priori.
Deuxième exemple .* v = 3.
11 y a d'abord la solution ^i ^= i , par conséquent t = p'ii, Jl existe aussi des polynômes t de degré 5 = i, déterminés par les équations
DA — 5iAi, DAi=-^2A.
Le calcul est le même que précédemment, le même aussi qu'à la page 3i3 (t. I). Pour le recommencer sous une forme plus générale, soient
DX^Y, DY^/n^aX.
On posera
ce qui donne
236 TROISI^E PARTIE.
On aura ensuite, Z étant de degré zéro en même temps que X,
r/Z Z 'jiZ mX
rfj 2(J — g 3J 2^3J(J — 1)'
^îX ^ r . I 2 ] ^ m X
rfj* " [^(J-i) "^ 3jJ rfJ 2*.3 J(J — I) ~^'
Nous avons déjà vu : 1" le cas Dw = — ar^, Dr, = ^g.^io^ ce
qui, en posant Y =: — ar,, donne m = — -;
2" Celui correspondant à v = 2, qui donne m = — •
Actuellement, en posant A =. 2X, nous aurons /?? = 1,
2(T^^) "^" 3J j "^J — 2'».3.J(J — I) ~ ^' ou bien
avec
C'est encore un cas algébriquement inlégrable.
Troisième exemple ; v =: 4-
Ici encore, nous avons un polynôme /| = i, répondant à / = p'u = — <J>2 ; P"îs trois polj'nômes t du second degré, ce qui va mener à une équation du troisième ordre.
Puisque v = 4? «^ = 2, on aura
2DA = Al,
2DA1 =: ôAa-^- ^^2 A,
20^2= —^2 Al — ^3 A.
En général, si l'on a