partie réelle de ^2» est une quantité négative, 21 — 8y/7. D'ailleurs
y/f est positive et y/Ç^ == is/ — Ç,, avec y/ — Çi> o. Il s'ensuit d'abord qu'au premier membre de la première formule (85), les parties réelles et imaginaires sont toutes deux positives. D'autre part, on a
/«;- \/ÛÛ= v^ûu -i- i^) - iV-"^(U - iV)
= u/$-v^/-$;Hr.-(vv/$-uv/-s;).
Or, en même temps que V > U, on a aussi y^Ç > yZ-^ii ; la partie imaginaire est donc positive, et c'est ce qui règle le signe dans la seconde égalité (85).
En prenant, de part et d'autre, les quantités conjuguées, on doit