CHAPITRE I. — FOIIMILES ELLIPTIQUES POLK LA ROTATION DES CORPS
Les séries doubles peuvent êlre remplacées par des séries simples, comme on Ta vu au Chapitre XIII du tome I, au moyen du groupement des termes par rapport à l'un des indices variables m, m', n, n' .
A peine est-il besoin de dire comment ces séries donnent explicitement les cosinus. Si Ton pose
(Gi) G' e~~^ ^ ~ = e'^^\
on aura, par exemple,
( — \Y cosax
= ÂY^) JT^V^ cosO'-+- 2^^"^ |^V«cos(0'4- mu) -^- cos(0'- m u; J j,
= VT^V-! ^ ^. sill6'-^aVg"^ V^'sin(Q'-i- mu)— :r^ sin(Q'— mu) •
Pour obtenir maintenant les développements analogues au moven de ^, au lieu de q, il n'est pas besoin de recommencer le calcul. Voici ce qu'on doit observer : si l'on met, dans les expressions (4o)> à la place de
CO, 10, 5a, s , Sr,, So, Su, s , S^,, S', U, V
respectivement
OJ, —10, So, — 5o, S^, —S-j, — I, S^, —5^ — 1, .S-^^. — 5„, V, U,
(jja et o)p s'échangent ainsi que u et v. Les droites a el b s'échangent donc. Les exposants «, b, c (4i) se remplacent par 6 h- i , a, c; la quantité G' se remplace par iG' (4i)- Si donc on pose
3o DEUXIÈJIE PARTIE. — APPLICATIONS.
on obtient
B(iOB'(U)
cosaz = ( — i)'*
(64) cos.. = ,-.;-^^,l^):
COS CZ = { — \f -r-, ,
cos^ax^i COS ay B"'(i', U)B'( U ) B'T(ti, IDBfti)
(— i)«G'e w * cos/Ar + icos/;iv A"'(u, U) A'( U ) A'^'(ii, U)A(b)
(65) { •ow 7u- Â^T^T^ - FI7Ô '
cosc.r-4-rcoscj G"Yt), U)C'(U) C'Uv, U)C(ti)
(,)c+iG'e w i ^
Par remploi de l'un ou l'autre des systèmes (5'^ et 5g ou 64 et 65), on peut, comme on sait, supposer q ou Çi inférieur à e~'^'= 0,04321 ....
Développement des angles d'Euler en séries.
Soit à calculer (cz^x) conformément à la formule (53). On a pour cela besoin de «!>„ argument de 3'(w'+ v'), c'est-à-dire
(66 ) ^c^ —. log -— ; T-^ •
L'égalité (36) de la page 4'^8 (t. I) donne ainsi
r, ?/'«>' /i — V2 \ v^ q"^ i V2'« . 6r= — . ^arclanir ^tt-coIu -4-27 — — — ^t sinmu.
Cet arc àc n'est indéterminé qu'à la circonférence entière près, non à la demi-circonférence, comme l'indiquerait la fonction arctang, qui y figure. C'est qu'en effet cette fonction s'y présente comme l'argument de l'imaginaire
-^T(i -V- V2) àinu -^ j'(i — V2) cosu) j
— ' — , = -f-, (i-v- V^jàinu^- j(i — V2)cosi