‹ Traité des fonctions elliptiques et des intégrales eulériennes, avec des tables pour en faciliter le calcul numérique; (volume 2)Chapitre 35 sur 361 · CHAPITRE in · texte numérisé non relu

CHAPITRE in

«• J= cT^U» — NV^D*'* + N^cT^U^*^ — N'^'J^'C**^ + etc.

697. Rédproqoement on tirera de cette équation la valeur de ^'V* exprimée au moyen de la fonction donnée et^ ^ que nous désignerons par Q; cette valeur sera de la forme

cT^U* = Q -I- M'cNj^ + M"c^Q-« + WJ^C^^^ + etc. ,

dans laquelle les coefficiens M', I^^', M''', etc. , se déduisent des coefficiens K', W, W', etc., au moyen de l'équation

,-H^x+]SV-WV+ete:= ' +M'^+MV + M"'x' + etc.

On voit aussi que ces mêmes coefficiens pourraient se former par le quarré de la suite déjà connue , au moyen de l'équation

(i -hm'a: + ?rf'^» + m*"x^ +elc. )•= i +M'ar + M''ar* + M'''a:*+etc.

. On aura de cette manière ,

M' = -, M'' = — -4-, M"'=x:^, etc.; 12' 240' 60480' '

ce qui donne enfin

698. L'analyse précédente nous a conduits à deux formules très remarquables; l'une pour calculer la valeur de cTU par le moyen de la quantité connue P = ai^, où 1^ est ce que devient u , en mettant ^ + 7 ^ au lieu de ç ; l'autre pour calculer la valeur de J^*U' par le moyen de la quantité

Q. du ^^ S*

La première formule est

<rD = P + ^ J^-P- -gi^ J^^P.. + ^. J^'P-. - etc. , 1 et la loi générale de ses coefficiens est la même que celle de la suite

qui vient du développement de la fonction

T. II

la seconde formule est

la

JHQ..

J\«Q<>^__elc.,

a4o " *' "^ 60480 et la loi générale de ses coeffiàens est la même que celle de la suite

qui est le quarrc de la suite précédente i + -rJC — ggr ^ + etc. , ou

qui vient du développement de la fonction T*.

699. Les deux formules dont nous venons de parler fournissent deux méthodes différentes pour construire une Table des valeurs de l'intégrale V ssz fudp, correspondantes aux valeurs de 9, formant la progression o^ «, 2a, 3«, etc.

Suivant la première formule , il faut calculer les valeurs successives de la fonction donnée P = a(^, (^ étant ce que devient u lorsqu'au lieu de p on met ^ + î a. Par cette substitution , P est toujours regardé comme unefonction donnée de ^, qu'il faudra calcider pour chaque valeur de Ç comprise dans la Table. Ainsi pour les valeurs successives ^9 9 -|- a, ^-|~3^9 etc., on aura les valeurs correspondantes P^ P^? P'S etc., et ces valeurs étant portées dans la Table , chacune sur la même ligne horizontale que la valeur de ^ à laquelle elle correspond y on en déduira leurs différences premières, secondes, troisièmes et quatrièmes^ dont on fera autant de colonnes séparées , comme on le voit dans le tableau suivant :

J\4poo JN4po

poo

J^poo

J\.poo

J^jpoo

Ç — et

po

cTP»

J\.po

jvspo

«TP

cT'P

cT^P

cT'P'

«TP

jv.p»/

(p H- 3ei

pm

«TP'

Chaque colonne se forme de la précédente par soustraction , et renferme un terme de moins, de sorte qu'il faut que la colonne des P ait été prolongée jusqu'aux P*', pour que la différence J^^P puisse être connue et placée sur la ligne des ^ et P.

Lorsqu'on aura formé pour chaque valeur de la variable ^ , les quantités P, J^P, cT'P, cT'P , /*P, on en conclura pour la même variable ^, la

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