CHAPITRE V
plement leur rapport à la fonctioo primitive Z, il badra oonnaitrc lea quantités T, T^y V\ etc., en pareil nombre^ Mais, comme celles-ci sont rationnelles, et contiennent des puissances moins élevées de log-, on voit qu'au
moins la difficulté est diminuée.
3 1 . Si Ton int^e la différentielle x^-^^^^^dxy depuis a;=o jusqu'à J?= 1, on aura
/2ir^+«— 1^ — :L^ 5S3-Î- — — . 4-^-^i^-f. etc.
Si on met la même différentielle sous la forme oc^^^dbc •oc* j ou
«• 1 - flt^
jc^''^dx{i +aloga:+ — log'o: H k log* or + etc.) ,
son intégrale prise entre les mêmes limites , sera
faf^'^^dx -j- afic^^^dx log x -| ^foc^^dx log* x -f- etc.
L'identité de ces deux formules exige donc qu'on ait
/a:--éfcclog*Q) = /a:-Wxlog'(i) =
et en général
32. A l'aide de cette formule on peut exprimer les quantités IT, T', etc., par des séries régulières, composées des puissances réciproques des nombres pris à des intervalles égaux dans la suite des nombres naturels.
Ainsi en développant d'abord la différentielle qu'il faut int^er pour avoir T', on a
•' o * l — «^-•— «»*f+«i-" af+«-M.-.> etc. J '
et effectuant l'intégration entre les limites or s= o , J? =c i , il vient