CHAPITRE Y
gentes ; il faudrait partir de Ja formule ('), et la différencier par rapport
à p, autant de fois qu’il est nécessaire. En la différenciant une fois, on aura
22 et Dont opte | dE + da HS FE ER cn) Fe Né } ME un FL. ee ur + + =) ne TR CE ne Eu — FRS TrE ne LS
Ces suites sont convergentes, puisque chaque terme est moindre que la moitié du précédent ; mais leur forme est compliquée, et elle le deviendrait davantage dans la différentielle du second ordre ou d’un ordre plus élevé, c’est pourquoi il convient de recourir à d’autres moyens, si on veut évaluer facilement les intégrales dont il s’agit.
29. Par la formule de Part. 4, on a cette expression de Z, z—Pts phatn pHgtan
P p+n Pp+2n où les facteurs successifs dont le nombre est infim, sapprochent conti-
nuellement de lunité qui est leur limite. Si on différencie, par rapport à p, les logarithmes des deux membres, il viendra
CRE EN es en OR Zdp Ge 4 D ame P+ rat an =) Te Soit ® ou ®{u) une fonction de v, telle qu’on ait CT vP+a vP+i+n win vp+rtin = -——— ee — —— + etc.
PO P+g p+tn p+gtn phsn p+g+hon La fonction ® (u) devenant ® (1), lorsque v=1, on aura — 2 ou 201).
-Or, en différenciant par rapport à u la valeur de ®, on a
pF 4 Hopta—i + vP+sa—1 + etc.
d® = dv { — PH net. | J
ou en sommant ces suites d® = AE
ch à =
390 INTÉGRALES EULÉRIENNES,
Cette intégrale doit être prise de manière qu'elle s’évanouisse lorsque
uæ=0; on fera ensuite vu =1, el on aura la valeur cherchée de ®(r). Mettant x à la aie de vu et faisant
ai EE) T=/f ( — dæ, on aura Z'= ZT ; donc si on prend, æT=0ojusqu'a æ=1, les trois
intégrales
pa VS al po Te Dane £ ni L ee. 1—7% 3 (arr) (CS
la première sera égale au produit de deux autres, ce qui est un théorème fort remarquable.
30. Pour étendre encore davantage cette théorie, considérons ces deux suites d’intégrales en Z et T, prises depuis += 0 jusqu'à x = 1.
Lu fa, Ps A
1 x) Ed a dx log = L'= élues" T'= ET dx 16:
Va) se = xP dx log"; 1" SE à L Va VOTE ie:
etc., elc.
Il résulte d’abord du théorème précédent qu’on a
Différenciant cette équation par rapport à p, et observant qu’on a T=
— 2, = 21, = Tr on aura Z'=Z'T-E ZT", ou
dp = ZT + TT).
Celle-ci étant différenciée de nouveau par rapport à p, donne Me PAT 4e 3TT'H TT"),
et ainsi de suite, la loi ‘ ces expressions étant analogue à celle des différentielles successives de la formule ue/udr , Si l’on veut donc avoir les valeurs des quantités Z’, Z", Z'", etc., ou sim: