CHAPITRE IIL
fres significatifs, ce qui permettra d'employer pour ces calculs des Tables de logarithmes moins étendues.
Cependant comimne les erreurs des différences secondes s'accumulent suivant la progression des nombres triangulaires, dans les résultats qu’on en déduit pour les fonctions principales, il faudra en général exprimer les quaulités Q avec une décimale de plus que les quantités P; il faudra aussi, dans le cours de l'opération, calculer directement à des intervalles déterminés , la différence première JU, afin de vérifier et de pouvoir corriger les résultats produits par les différences secondes.
Nous donnerons ci-après quelques autres préceptes pour tirer de ces méthodes le plus grand degré d’approximation qu’elles peuvent offrir. Nous n’ajouterons ici que le tableau de l’opération qu’il faut exécuter pour ajouter un lerme à Ja colonne des U.
704. Voici, dans la première méthode, le tableau figuré de Pétat où le
calcul est resté, après avoir trouvé la valeur de la fonction U qui répond à la variable @.
me
Variable. |Fonction.| Diff. I. [Auxilioire.| Diff. 1. | 11.
® — 3 Uooo d'U® poco d'Pos d'‘p°°° ® — 24 Lee d'Uc pos d'pee d'Poo ®— a! L° d'U° P° d'Pe | Jspo ? U | AU | P SP
Dans ce dernier état, les colonnes sont terminées, comme les barres l’indiquent, par les termes ®, U, d'U°, P, J'P*, JP. Pour aller plus loin, il faut calculer l’auxiliaire P' ou æv° qui répond à la variable @ + æ; connaissant P’, on formera dans les colonnes suivantes les termes d'P, J'P°; d’où l’on tirera dU = P + +: d'P°, et ensuite U = U + J'U, ce qui
ajoutera un terme à toutes les colonnes.
. , . 17 PE 705. Nous avons supposé que le troisième terme — Fe dMP°® est négli-
geable dans la valeur de JU; s’il fallait en tenir compte, la colonne des Pet les colonnes suivantes devraient être avancées d’un terme de plus, pour qu’on pût connaître la différence J'P°% qui entre dans la valeur de d'U°. Voici donc quel serait alors le dernier état du calcul, après avoir déterminé J'U° et U.
JL. IV,
d'feee
Pour ajouter un terme au-dessous des barres qui marquent le dernier état des choses , il faut commencer par calculer l’auxiliaire P" = æ&v" qui répond à la variable @ + 24; connaissant P”, on formera les différences d'P', d'P, d''P°, d'P*, au moyen desquelles on connaîtra. ..,..,..,. dU=P+ = d''pe Fe d'P®, et ensuite U =U + dU.
706. La marche de l'opération est à peu près semblable dans la seconde
méthode. Supposons d’abord qu’on s’est assuré que les d'Q sont négligea-
bles et qu’ainsi on a, avec une exactitude suffisante , d'U=Q + — d'Q";
on pourra représenter comme il suit l’état des choses , lorsque le calcul a été conduit jusqu’au terme d'‘U® qui fait connaître d'U° et ensuite U.
d'Ucco d''U® d'Uo d'Uo d'U | JD JU
Pour aller-plus loin , il faut calculer l’auxiliaire Q' égale à ce que de-
vient la fonction «* Fe en y substituant ® + æ& au lieu de @; connaissant
Q', on connaîtra dQ, d''Q° et d''U°; enfin au moyen de d'U®°, on connaîtra J'U et U’, ce qui ajoutera un nouveau terme à toutes les colonnes.
707; S'il fallait avoir égard aux quatriémes différences, on ajouterait un terme de plus à la colonne des quantités Q et aux colonnes suivantes. Voici alors quel serait le dernier état des choses, lorsqu'on est parvenu à dé-
terminer U au moyen de la valeur d''U*° = Q° + dQ — 7 dQe,