‹ Traité des fonctions elliptiques et des intégrales eulériennes, avec des tables pour en faciliter le calcul numérique;Chapitre 304 sur 367 · CHAPITRE XIL · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIL

d’où il suit que tous les termes (4) où k.est pair, pourront s'exprimer au re des quantités (2), (4), (6), (ro).

137. Venons maintenant aux quantités où k est impair. On aura, par l'application des équations (D) et (C), ges six conditions : Eÿ=(r)—(2)+ 4, CT GD= (5) — (6) +4, (1) = (9) — G8) + d, (17) = (15) — (26) + d.

Ensuite les équations (E) et (C) en fourniront quatre , savoir : () + (1) — (9) — (5) = d, (3) + (23) — (179 — (9) = 4, (7) + (27) — (55) — ar) = d, (9) + (29) — (11) — (27) = d.

Mais ces quatre conditions se réduisent aux deux suivantes :

(tr) =) + (9) — (2) — (3) + (6) + d, (3) = (3) + (7) — (9) + 2(2) — 2(6) — (re) + d.

Enfin l’équation (F) donnera deux conditions qui, en vertu des relations déjà trouvées, se réduisent à uneiseule, savoir:

De là on voit qu'aveciles quatre données impaires (1), (3), (5) , (7), jointes aux quatre données paires:(2), (4), (6), (10), on pourra achever de déterminer toutes les transcendantes désignées par (*). On aura .en effet, pour les termes:impairs., ces Ex pressions :

Gr) = (1) — + (10) + d,

(ar) = (5) — (2) #5 (10) + à,

2 (5) (1) + (2) — (6) — (10) + à, (5) æ= (5)— (10) + d, 279 = (5) — (6) + d, | U9) = (1) —(2) + de

Quant aux termes où # est pair, nous avons donné ci-dessus leur expression, où il ne reste plus à substituer que la valeur (12) —={(2) —+ (10) + d.

118. Remarquons que le nombre des transcendantes nécessaires pour déterminer toutes les autres, étant nommé N, on aura

pourn= 12, N=2=2(i—r (13), pour n= 24, N=4=— #4 (11) (1—5), pour x = 60, N = 8 — Ee (12) (15) (1 —à).

Dans cette formation du nombre N, le facteur à est dà à l'équation (C), le facteur (1 — +) à l’équation (D), le Goteuc (1 — 2) à Péquation (E), et le facteur (1 — +) à lésion €F).

En général, si æ, 6 , y, etc., sont les nombres premiers inégaux qui divisent N, on aura

nombre qui exprime combien il y a de nombres premiers à # et moindres que + 7.

Cette loi a été vérifiée dans plusieurs autres exemples, et il y a lieu de croire qu’elle est vraie en général; d’où il suit qu’étant donné un nombre quelconque #, on peut ARR SN RES combien il faut

de termes de la suite T =, T°, T° autres. |

Ainsi si l’on voulait construire avec le moins de données possible, une table des fonctions T'a pour toutes les valeurs de 4, de millième en millième, depuis & — 0.001 jusqu'à 4= 1.000, on pourrait le faire. en supposant connu un nombre de termes de cette suite= 500.+.*:= 200. Si au lieu de donner aux valeurs successives de a, le dénominateur commun 1000, on leur donnait le dénominateur 1050, qui a pour. facteurs À oi 2; 3,5, 7, le nombre des termes nécessaires serait “5° .1,3.4.6$= 120. Ainsi il ne faudrait que 120 termes pour en déterminer algébriquement 1050, et la Table ne serait guère moins facile à interpoler que dans l’autre cas.

, pour déterminer tous les

119. On sait de cette manière combien il-faut de transcendantes pour déterminer toules les autres; mais il-n’est pas aussi facile de prévoir quelles sont, pour chaque valeur de #7, ces transcendantes. Dans le cas de 7=—60, on aurait pu penser que ces quantités, dont le nombre est fixé à huit, pouvaient être les huit premiers termes de la suite T&, T&E,T2,etc.;

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