‹ Traité des fonctions elliptiques et des intégrales eulériennes, avec des tables pour en faciliter le calcul numérique;Chapitre 5 sur 367 · CHAPITRE I · texte numérisé non relu

CHAPITRE I

on aura log x ou bé hen—t et log = —;P; ainsi on connaîtra à la fois log c° et log &°.

La même formule servira à calculer les termes °° et 8°, au moyen des deux précédens c®, b°, et ainsi de suite, jusqu’à ce qu’on ait furmé l’échelle entière des modules dans les limites déterminées par l’art. 645.

Nous remarquerons qu’en supposant toujours qu’on veuille obtenir 14 decimales exactes, la valeur de P ne comprendra jamais plus de trois termes ; on trouvera mème que le troisième ne devient nécessaire que lursque € est peu éloigné de la limite sin 45°; dans les autres cas, il suffira des deux premiers termes mp* — + mp4, et souvent du seul premier terme mp".

647. Si la première valeur du module c est donnée sous la forme c==sin, et qu’en mème temps l'angle 8, ainsi que sa moitié, se trouve directement et sans interpolation dans les tables, alors on aura immédiatement les quatre modules c, b, c°, b°, par les formules

cæsin8, b=—cosû, c=taug 10, = ES On calculera ensuite les termes c°°, b°* en les déduisant des termes précédens c°, b°, par les formules de l’article précédent. C’est ainsi qu’on a procédé dans les calculs qui ont servi à former la Fable générale des fonctions E’e, F'e dont nous parlerons bientôt.

648. Si la valeur de e est donnée en nombres rationnels assez simples, il pourra être facile de trouver les valeurs logarithmiques de à, c°, 8° au moyen des formules

=” s b B=t—e)(+e, cer de

et pour cet effet on emploiera la Table connue qui donne jusqu’à 15 ou 20 décimales, les logarithmes des nombres de 1 à 1161, ou même de 1 à 1200. Les calculs seront encore plus faciles si la valeur de 2 est donnée immédiatement en nombres simples.

Si on ne connaît que loge, dont le double sera log c*, on cherchera dans une Table ordinaire à sept décimales, un nombre qui aphisdhe de c* jusqu’à la sixième ou la septième décimale: ; on transformera ensuite cette valeur en fraction continue, afin d’obtenir une fraction ordinaire exprimée en nombres assez simples qui approche beaucoup de la valeur de c*. Cela posé, on appliquera la formule suivante qui sert à trouver facilement log ( 1 A), lorsqu'on counaît log A :

log A= loga+r, 5 M log(1ÆA)= log (1H a) (1 + ÉET

et pour. faciliter le calcul de cette formule, on fera Fr

=, logR=la+i+ir

et on aura log {1 Æ A)= log(1 Ha) ER.

Par le moyen de log c*, on connaîtra donc log (1 —c'}), ou 2 log à; ensuite il faudra trouver log (1 +2), ce qui se fera par l'application de la même méthode. Enfin connaissant log (1 + à), on aura immédiatement les logarithmes de c° et b°, par les formules | ASP p=2V8

649. Si on ne veut pas pousser l’approximation au-delà de dix décimales, le calcul des premiers modules se fera sans difficulté par les Tables de Vlacq ou de Vega, en faisant Îles interpolations nécessaires, et ayant égard aux secondes différences. On peut à cet effet suivre deux méthodes différentes.

1°. Étant donné log c ou log sin 8, on cherchera l'angle 8 avec tout le degré d’exactitude que Ja Table comporte, c’est-à-dire en calculant les fractions de seconde jusqu’à la cinquième décimale au moins; 8 étant connu, on aura par les interpolations ordinaires, les logarithmes des quantités #, ave

c, b*, savoir : b== cos Ê, c° = tang* +0, 6° —

Ces calculs pourraient être faits de la même manière, lorsqu'il s’agira de trouver c% et-b°*; mais ils deviendraient plus compliqués, et les interpolations moins exactes à raison de la petitesse du nouvel angle 6. 1] sera donc anne alors de se servir de la méthode de l’art. 646.

°. Pour éviter les interpolations assez pénibles qu’exige la méthode Br on peut opérer comme il suit.

L’angle 8 auquel répond £ sin 8, tombe toulouse entre deux angles de la Table, qui ne différent entre eux que de 10”. Soit & celui des deux qui est multiple de 20", et soit

lsn8=lsnætkr; on déduira de là, Fm ee 1 +);

l'tang +0= l'tang ta +

(1+35Mrtang a).

cos

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