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FiG. XLI A. — Martyrs lancés la tête la première
B. — Jeté dans un four à chaux d’une hauteur.
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Tetés à fa mer
homme a tué ses parents ou les a battus, et s’il est condamné pour ce fait, il faut que sa tête soit enveloppée dans une peau de loup, ses pieds doivent être mis dans des souliers de bois, c’est-àdire dans des entraves, et il doit être conduit en prison; là, il séjournera un peu de temps pendant que l’on prépare le panier ou sac dans lequel il doit être placé pour être précipité dans la mer. »
Le fait est que cette loi fut passée chez les Romains pour terrifier les autres et les empêcher d’imiter l’exemple de Lucius Hostius (qui fut le premier homme qui, après la guerre contre Annibal, tua son père), et d’ôter la vie à leurs parents au moyen du sabre ou autrement. En conséquence, lorsque, durant la guerre Cimbrique (A. U. C. 640), Poblicius Malleolus tua sa mère, il fut puni de cettefaçon. Son sortest mentionné ainsi par Tite-Live: « Poblicius Malleolus, pour le meurtre de sa mère, fut le premier à être cousu dans un sac et jeté à la mer »; et, dans un autre endroit : « Malleolus fut condamné pour le meurtre de sa mère. Après la sentence, sa tête fut immédiatement emprisonnée dans une peau de loup, tandis que l’on préparait le panier ou sac dans lequel il devait être mis et jeté à l’eau. »
À une date postérieure, Pompée le Grand, du temps qu’il était Consul, fit passer une loi, réformant l’ancienne ordonnance, étendant le degré de parenté dont le meurtre réclamerait cette forme de châtiment, et donnant le détail des créatures qui devaient être enfermées dans le sac avec le coupable : un chien, un coq, une vipère et un singe. Cette même loi de Pompée est décrite avec des renseignements semblables par Justinien dans ses /nstitutes. Il est vrai que l’on cessa de mettre cette loi en pratique dans les derniers temps romains, en raison de sa cruauté ; mais elle fut remise en vigueur au profit des Chrétiens, dont plusieurs conquirent la couronne du martyre de cette étrange manière.
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Sortures et Éourments des Martyrs Prétiens
CHRÉTIENS ORTHODOXES JETÉS PAR LES HÉRÉTIQUES DANS LA MER OU LES RIVIÈRES, OU ENTERRÉS
Victor, évêque d’Utica, décrit, dans sa Persécution Vandale, comment les Catholiques étaient embarqués par leurs persécuteurs Hérétiques à bord de vaisseaux abandonnés, sans voiles ni ancres, et ainsi livrés à la vaste mer pour y être naufragés. Et ce n'étaient pas seulement les Hérétiques des anciens jours qui précipitaient ainsi les Catholiques dans les eaux, mais aussi ceux des temps modernes. Ceci est attesté dans le Théâtre des Cruautés, en ces mots : « Lorsque la cité d’Oudenarde, en Flandre, eut été occupée par la légion des Gueux, les insurgés se saisirent de tous les prêtres de cette province qui étaient connus pour leur science et leur piété et les emmenèrent dans le château. Parmi ceux-ci, il y en avait un, Maître Pierre, vieillard vénérable et le plus âgé de toute la compagnie; après lui avoir fait toutes. sortes d'insultes et de violences, ils le dépouillèrent de ses vêtements, lui lièrent les mains et les pieds ensemble derrière le dos et le jetèrent la tête la première par les fenêtres du château dans la rivière, le saint homme criant, tandis qu’il tombait, d’une voix haute et intrépide : « Ta volonté soit faite, Ô Seigneur! » De la même manière furent précipités le vénérable Jean Paul, ainsi que le reste des Ecclésiastiques, parmi lesquels Jacques, l'aîné de tous et très faible, incapable de nager, fut porté à quelque distance par les eaux d’où il fut tiré et ainsi sauvé. » Et encore un peu plus loin : « Ursule, nonne au béguinage de Haarlem, après que son vieux père, qui était magistrat de cette ville, eût été pendu avec plusieurs autres Catholiques de bonne naissance et de bonne réputation, fut elle-même.placée sous le gibet et on lui demanda si elle voulait abandonner sa foi et la religion orthodoxe et