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CHAPITRE IX

KYSTES DEHMOÏDES DE l'iRIS

On a décrit dans l'iris des kystes dermoïdes et des tumeurs perlées entre lesquels il importe, aussi bien qu'aux doigts, de faire une distinction. De plus on peut observer dans l'iris des kystes à contenu séreux qu'il ne faut pas non plus considérer comme dermoïdes. Ceux qui mériteraient vraiment ce nom paraissent tout à fait exceptionnels et les faits que l'on en cite ne sont pas à l'abri de tout reproche. II serait nécessaire, pour en démontrer l'existence d'une manière irrécusable, d'y constater la présence d'une paroi dermoïde et notamment de follicules pileux ou de glandes, surtout quand les circonstances de leur apparition peuvent laisser des doutes sur leur origine congénitale. On doit, en effet, remarquer ici que la présence de quelques poils dans le contenu du kyste ne suffit pas pour affirmer la nature dermoïde, puisqu'on a vu des cils pénétrer à la suite d'un traumatisme dans la chambre antérieure pour être ensuite englobés dans le contenu du kyste. Aussi

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le cas de de Graefe cité comme kyste dermoïde de l'iris ne nous paraît-il pas tout à fait démonstratif, puisque la tumeur s'était développée à la suite d'une blessure de l'œil et que l'examen histologique de la paroi n'a pas été pratiqué *.

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