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II. Kystes de l'ouraque

L'ouraque peut devenir le lieu de formation de certains kystes. Il n'existe qu'un petit nombre d'observations de semblables tumeurs : Hoffmann en a publié quatre en 1870 ; Roser en a fait connaître trois autres : les deux premières sont consignées dans la thèse de son élève Wolffen 1873, la troisième a été publiée en 1877 dans les Archives de Langenbeck.

D'après Wolff, on devrait considérer comme des kystes de Touraque méconnus un certain nombre de kystes soi-disant ovariques. On a trouvé dans les parois de la poche des fibres musculaires lisses.

Il ne faut point confondre ces tumeurs avec les kystes du canal vitellin déjà mentionnés, ni avec des kystes séreux dont Roser a rapporté une observation et qui sont développés dans un sac isolé de hernie ombiUcale congénitale.

C.-E. Hoffknann (de Bâle). — Zur pathoîogisch-anatomischen Verœnderung des Hamstrangs. Archiv f. Heilkunde, Leipzig, 1870, Bd. XI, s. 373.

Schuler Wolff. — Dissert,, Marburg, 1873. — Centralbl. f. Chir,, 1874, s. 347.

W, Roser. — Ueber Opération der Urachus-Cysten, LangenhccVs Archiv f, klin, Chir., 1877, Bd. XX, h. 3, s. 472; — anal, in Arch, génér. de méd,, 1877, 1. 1", p. 616.

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