MACHINES A BIELLE EN CADRE
Ce système de macliines que deux constructeurs de Paris, MH. Beslay et Uemuum, exécutent seuls à notre eoanaissanœ, a pour but de permettre l’usage dn même mode de tnmsmiaihm de mouvement que dans la machine, système Maudifaiy, au moyen d’nne seule bielle et une seule manivelle. A cet effet, les deux bielles y sont remplacées par un cadre, roctangolalre chez l’no, trapézoïdal chez l’autre, eoveloppani tout le cylindre et sulUsamment grand pour ne pas le rencontrer dons les mouvements oadllalolres qa’U décrit par snite du mouvement circulaire continu d’une de aea extrémiléa et du mouvement rectiligne alternatif de l’antre.
Les figures 3, 4 (pl. 18 ) représentent, en coupe longitudinale et transversale, une machine de 10 chevaux de ce système, construite par M. Beslay. Outre la dlsponition Ingénieuse qui fait la base du système, la maebhic de M. Beslay contient (nrses parUcolarités qu’il est bon de signaler. Les coulisses sont, comme dans la machine de M. GaUafotflsupporlées par la bride du cylindre. La distribuUon est è détente au moyen de deux tiroirs ayant cbaCB une boite spéciale. Ges tiroirs sont rois en mouveroeot
lis
par deux exeentriquea circulaires dont l'un , celui de détente, est mobile et permet de faire varier cette dernière. Pour la force de 20 chevaux, la détente a lieu au quart de la course, la pression initiale de la vapeur étant supposée 4 atmosphères. En outre, le tiroir de distribution a une avance telle que l'exhaustion commence aux et l'introduction un peu avant le commencement de la course du piston.
La pompe alimentaire ( flg. 5 et 6) est mue par un excentrique an moven d'une bielle en cadre analogue à celle du cylindre à vapeur.
Comme les figures l'indiquent, le Jeu du piston dans le cylindre est à peu prés nul. Nous souhaitons que cette disposition, qui a pour but d'économiser In vapeur, n'amène pas tAt ou tard la rupture d'un fond ou d'un couvercle ; ce qui est certain , à notre avis, c'est que, s’il n'existe pas plus de Jeu dans les machines construites que dans le dessin, cette rupture est imminente , si elle n'a pas déjà eu lieu. Le jeu du piston est une circonstance malheureuse qu'il faut subir tant que l'on fera usage de coussinets susceptibles de s'user; il faudrait, pour que le jeu pût être aussi faibleque M. Beslay le fait, que les quatre coussinets, qui tendent à déplacer le piston par leur usure, (tissent en acier ainsi que les tourillons auxquels ils sont assemblés.