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eanuyeux de l’appreodrc. A notre avis, U n'en sera pas longtemps ainsi et on y reviendra; mais, alors, des progrès auront été nalisés dans l'exécution des pièces du mou\eincnt, et les mécaniciens auront été mis à même d'apprendre sans peines maua'uvrer ces tiroirs, qui sont surtout incommodes pour démarrer.
Dtlenlr à vu tevi timir.
Cette détente, que l'on peut dire de Slephenson, puisqu'elle s'opère au moyen de la coulisse de cet illustre ingénieur, consiste simplement dans une variation de course que l'on fait subir au tiroir de distribution sufllsamment pourvu d'avance et de recouvrement. La tige du tiroir ayant son extrémité encastrée dans une coulisse b [|il. flg. 4 ) circulaire dont les extrémités sont assembléesà ebarnière avec les barres de ses deux excentriques de marche avant et de marche arrière, on voit que, si l'extrémité de la tige du tiroir coïncide avec la charnière de l'une des deux barres d’excentriques, cette barre agit seule sur le tiroir et lui communique une course égale k celle de l'excentrique correspondant; si, au contraire, revtremilé de la tige du tiroir se trouve entre les deux charnières, les barres étant données de mouvements contraires, ces mouvements se contrarient, et il n'en est transmis aux tiroirs que la différence mesuree au point de station de l’extrémité de la tige dons la coulisse.
.Vinsi, s'il n'y avait pas d’avance, l’extrémlU- de la tige se trouvant au milieu de la coulisse, le tiroir ne prendrait aucun mouvement. Pour l'avance de 30 degrés A l'excentrique qui correspond A une avance linéaire de 3 centimètres, avec 13 centimètres de course A l'excentrique, la course minima du tiroir est 6 centimètres, c'est-A -dire le double de l'avance linéaire. Si, dans ce cas, on fait le recouvrement extérieur égal A l'avance linéaire, il en résulte qu'il y a ouverture de 3 centimètres de chaque cAté pour l'exhaustion et rien pour l'introduction, exactement comme quand les excentriques n'ont |x)int d'avance.
La suppression totale de l'introduction étant spé'Cialenient réservé-e au régulateur, on fait tmijours le recouvrement extérieur moindre que l'avauce.
Pour 3 ceutimélres d'avonre, le recouvrement exh-rieur peut être de 33 millimétrés. Dans ce cas, si l'extrémité de la tige du tiroir est toujours au milieu de la coulisse, il se produit, de chaque évité, sur six centimètres de course, i inilliim-tres d'introduction et 3 centimètres d'axliaustlon. Quand la manivelle a AO centimètres, la portion de course restant A parcourir au piston, pour cette avance, est 1 S ccniimétres ou le quart de la course , c’est donc tm peu antidper que permettre l'exhaustion A (lartir des J de la course. Pour éviter la perte qui peut résulter de cette exlmustion trop précipihs:, on donne aux tiroirs un reeou- V rement iotérieur sufQsant pour que l'exhaustion ne commence qu’aux | de la course ; ce recouvrement varie entre l et 3 millimètres. Il y aurait inconv énient A fade ce recouvrement plus considérable parce que, alors, la compression ayant liea, au retour du tiroir, sur un plus grand volume de vapeur, peut soulever ce dernier et l'empécher de fonctionner convenablement.
Toutes ces questions se résolvent du reste fort simplement an moyen de l'épure, donnant une courbe dont les avaucements successifs du tiroir forment les ordonnées, et ceux du piston les abscisses ; nous n'insisterons donc pas plus longtemps sur cette détente, dont le seul inconvéoJent est de permettre l'echappement un peu trop tdt.
Quel que soit le système de distribution adopté, la section des lumières doit être aussi grande que possible ; seulement, connue l'augmentatloo dans la section des lumières eniratoe avec elle une augmentation dans la snrfiice de contact du tiroir et par conséquent dans son adhérence avec la plate-forme, ce qui rend iA manœuvre des appareils de relevage plus dlfllcile, on se trouve dans la nécessité de donner A la section des lumières une aire moyenne qui ne satisfait qu'iinparfaltcmcnt aux deux couditiODs que l'on veut remplir.
Dans les anciennes machines A cylindres intérieurs, la section des lumières de distribution est, d’apres le relevé fait par MM. Flachat et Petiet, égale, eu moyenne, au n èèlle du cylindre pour un rapport, entre la course des pistons et le diamètre des roues motrices égal A i : 3, 3.
COMPOSITION DVS MACHtNES A V.U*ELR.
Dans les nouvelles machines i cylindres extérienrs, le rapport entre la course des pistons et le diamètre des roues motrices étant l ; 3, la section des lumières est égale à environ le -fj de celle du cylindre. Pour bien faire, il faudrait pouvoir amener cette section à ^ de celle dn cylindre, i^iant aux dimetrsioos des lumières, il convient de faine la longueur égalé a 6 fois la largeur. Pour diaméire des cy lindres égal à a*".3a, ou donne généralement au.v lumières distributives les dimensions suivantes, savoir:
Longueur 0“. 24
l.argeur 0*.04
Au lieu de i centimètres de plein de chaque cAté, et 4 de vide pour la lumière d'exlmustion, on met 8 centimètres de vide et 3 de plein de chaque cAté, ee qui ne change en rien la forme du tiroir et facilite singulièrement l'echappement.
La section des lumières du régulateur, celle des tuyaux d’arrivée et d’échappement de la vapeur se déterminent d'après celle des lumières de distribution qui doit être plus petite. En général la section maxinia de la valve d’echapiwinent variable, est un carré de 1 décimètre de côté.
Les tiges des tiroirs, pour cylindres de 38 centimètres, doivent avoir an moins 34 millimètres dedieunètre. Il ne faut pas qu'elles s'a.sscmblent a douille iivee leur guide carré, parce que cela les fhit casser ; le meilleur assemblage est un étrier, a deux écrous de réglage, et charnière sur le guide.
Le guide carré doit avoir au moins 4 centimètres de côté et glisser dans des coussinets de 30 centimètres de long.
L’écartement entre les a.\es des tiges des tiroirs se ilétennlne d’après les considérations suivantes :
Tliéoriquement, les cylindres étant extérieurs et les tiroirs verticaux, cet écartement doit être ma.vimum, alin que la longueur des conduits des lumières aux cxtrf''init<'S des cylindres soit minima. Mais deux choses limitent cet éeartemeid, savoir : 1" les boites è graisse de l’essieu moteur; 3“ les langerons et plaques de garde des roues d’avant, les prcinii-res agissant sur les excentriques, les autres agissant sur les coulisses de changement de marche.
i.a longueur des Iwites è graisse des roues motrices ne peut être moindre que le diamètre du tourillou qui varie entre 10 et 17 centimètres; et l’épaisseur des excentriques est 6 centimètres ; si de l".30, écartement intérieur des roues, nous retranchons deux fols O»". 165 -f-0.06, il vient l.3« — 2 X 0.235 = (>■”.91 qui est l’écartement nmximum que l’on puisse mettre <>ntre les axes des tiges des tiroirs.
D’un outre côté, la largeur totale des coulisses de changement de marche, y compris les bielles de sus- ;>rnsinn et leurs écrous est égale à 32 centimètres; la demi-épaisseur du longeron, augmentée de la plaque de garde, étant 3 centimètres, si de l'“.2l, écartement moyen des longerons, on retranche 0.22 -)- deux fols 0.03, il vient:
En supposant un Jeu de f centimètre de chaque côté, on voit que l’écarteinent des tiges des tiroirs doit Aire au plus de 9 1 centimètres.
Parmi les autres parties de la distribution, l’appareil de changement de marebe est celle qui mérite le plus d’attention.
Afin de rendre la manœuvre du changement de marche pins fhcile , on tdehc de rendre aussi grand que poeslblc le rapport entre la longueur de la manette de relcvage et celle de la coulisae. Mais , plus ce rapport est grand, plus le cltemin qu’il faut faire parcourir à la poignée est (Xiosidérable et, par raoséquent , incommode; néanmoins , il est préférable d'avoir un peu plus de chemin à faire parooarir é la poignée que d’avoir trop de résistance à v aincre.
Pour surface de chaque tiroir égale a 775 centimètres carrés on trouve, pour rapport entre les loogueurs de In manette et de In coulisse :
LOCOMOTIVES
Dans certaines machines 4 ; i
Dans certaines antres 6:1
Dans d'autres 6 : t
La hmguenr de la conüsse étant >0 centimètres , les courses de la peignée sont , potir ces trois ras ; 1*.Î0, l“.50, f*.80.
La course I“.i 0 est la pins commode, mais la manœuvre est dure; la course de l ".80 donne nue manœuvre racile, mais elle est Incommode; la conrse l“.S0 est, à notre avis, la meilleure.
Quand les tiroirs ont plus de 800 centimètres carres de surface, comme dans les fortes machines à marchandises, il est Indispensable de faire usage du levier coudé de MM. .VIleard et Buddicom, de Rouen. Avec ce levier, la poignée décrit une demi<irconférence complète dans un petit espace; re n’est pas très commode pour la manœuvre, mais c’est très doux et très simple. .MnsI , avec na levier dont la manette a 0“.7â de long, on fait parcourir è la poignée une demi-circonférence de Î".S6, ce qui donne, pour rapport entre les chemins parcourus , b coulisse ayant toujours 80 centimètres : : 8 ; i environ.