Revue d'Orthopédie, iuïWei
MALADIES CO^'GÊ;MTALB:S DU MBUBRE rXPEniEUU
(■xpliijijcr les autres vices île coiifui-inrition r|tron rencanln; jitrfmi en môme tem()s qu^rabsetieeconf^énitalc du péron*^, par ext-miile, le hec-de-lièvre comtilujué, l'absence de plusieurs doigts, l'altMocf du radius, une iticurvalion nnonnalo ducuLÎIus.
Du reste, pour que ces Irauniatlsmes pussent expliquer l'absonre d'un ou plusieurs os, il faudrait qu'ils se produUiucDt d^s le déliut de la vie ernlirvoimiiire, puisque les momltrc^s [onl leur apparition dès !e (Ii'itxii''nie mois. Or, on trouve wiiTpfil dans les obser>'ations des rfiiiles qui ont ou lieu au yoptièmr muit de la g^russesse, comme dans un las de ltli<>ii: au sixième moii. dans un Tait de Mosengeil, ou môme au quatrième mois. Bn atlnuttanl que ces Iraumatismes soient suflisants pour pniduire UIl('fIl^ ture, ils ne sauraient rendre compte île l'absenre du pLTont' i[ui, i cette période de la vie embryonnaire, est conipléteiuent iléiHojipp.
(ie qui, il faut bien le dire, a surtout donné de rimporlauce i 11 Miéorie lie la fracture intra-utérine, c'est l'existence d'une inOpiÎM sur lo trajet du tibia, et la pri^sence, au devant du sommai Je l'angle, d'une dépression cicatrieielle. Dés lors, oii n pen»é qu'il} avait eu fracture, et que l'un des fni|L;meiits perforant In peatiaVlil donné naissance à une plaie, laissant a sa suite la cicatrice dont l'existence est constante en pareil cas. Hais il s'en faut de lioancoup que l'inlerpri^tation des faits puisse être donnée tuujnun d'une manière aussi simple.
Tout d'abord il esta, remarquer que s'il y a toujours intlexioii^ tibia, le plus souvent on ne trouve pas à ce niveau d'au^mcatitioo de Tohime de l'ifs; en un mot, il n'y a pas de véritable r-al. U dé[ire5sion cicatricielle de la peau, dont on se fait un ar^ment, o * pas non plus toute la valeur qu'on a voulu lui donner. Nous tenait observer qu'on trouve une cicatrice sembliiblc, dans des «l "* l'existence d'une fracture ne saurait être admise. C'est ainsi, p" exemple, qu'à l'avant-bras, dans tous les cas de main bote iîk absence du radius, on rencontre, au-ilevant de l'extrtVmité inf^o" du cubitus, une cicatrice semblable, et cependant il lie peut t^ question en pareil ras d'une fracture, dont l'extrémité infêrieore J" cubitus ne présente aucune trace. Un élément nouveau a, du t*^* été introduit dans ces derniers temps dans l'étude de celte queslioii. par le mémoire de llaudeck'. Cetauteurfait remarquer tout J'aboW qu'en admettant l'hypothèse d'une perforation de la peau de tledau*