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sairesfjuedims celles du poignet. On doit donc,' dans tuutes les luxations de cette partie , avoir recours à la saignée, au régime, et aux boissons délayantes et rafraîchissantes. Ajircs ces secours , (jui doivent être admitiistrés dans les premières vingt-(piatre heures de la maladie, si le malade n’éprouve (|'i’une douleur médiocre, ou ne doit lever l’appareil fpi’au bout de deux ou trois jours. Alors s’il ii’est survenu que le gonll-'inent inséparable fie la déchirure des ligamens , et de la distension des autres parties molles , on réappüfjue l’appareil de la même manière ([Ue la première ibis , et on continue l’usage des résolutifs jusfju’au moment où l’on juge convenable de faire exécuter des mouveniens à la main , pour prévenir la roideur (|u’un trop long repos pourrait l’aire contracter à l’articulation.
Quoi([ue la réduction ait été bien faite , et que les moyens propres à prévenir les accidens aient été employés ei’ficacement , il reste souvent un engorgement lymphatique qui dure long- temps, et qui rend les mouvemens du poignet et des doigts très dilliciles. Cet engorgement, qui a son siège dans le tissu cellulaire f[ui f-nvironne les tendons et qui eu remplit les interstices , produit , à l’endroit de l’articulation , une difformité qui, joljite à la saillie de l'extrémité iidérienre du cubitus , et à la difiiculté des mouvemens, peut faire croire aux malades , et même à des chirurgiens ])eu instruits, (jue la réduction n’a ])as été bien faite 5 mais cette difformité n’en impose point aux praticiens éclairés qui savent fju’elle est une suite naturelle de la maladie, qu’elle ne demande qu’un long usage des remèdes propres.