IX
— Cathétérisme. — Opération qui consiste à introduire par l'urètre une sonde dans la vessie, pour donner issue à l'urine, explorer la cavité de ce viscère, y faire des injections, etc. IX, 1 18. — L'instrument dont on se sert pour cette opération a reçu le nom de cathéter, algalie ou sonde. 118 et suiv.— Les sondes sont de deux espèces , les unes solides, les autres flexibles. 119. — La longueur et la grosseur des sondes doivent être proportionnées à l'âge du malade , à la longueur et au diamètre de l'urètre. 119 et suiv. — Description des sondes employées pour l'homme et pour la femme. 120 et suiv. — Sondes à double courbure , 122 et suiv. — Sondes flexible seules propres à être- laissées à demeure dans la vessie. 123 et suiv. — Description et usages des sondes flexibles inventées jusqu'à ce jour, 124 et suiv.
— ■ Choix du cathéter , relatif à l'âge du sujet, à son sexe et à la nature de la maladie qui réclame l'emploi du cathétérisme. i3o et suiv. — Il y a deux manières d'introduire la sonde dans la vessie des hommes, savoir : par-dessus et par-dessous le ventre : cette dernière méthode a reçu le nom de tour du maître. — Description du procédé opératoire pour sonder suivant l'une ou l'autre méthode.
IX, toi et suiv. — Manière de fixer la sonde dans la vessie. 107 et suiv.
— Le cathétérisme chez la femme n'offre aucune difficulté. IX, 142 et suiv. — Quand le cathétérisme est impossible, il faut avoir recours à la ponction de la vessie.
— Ponction de la vessie. — Cette opération peut être pratiquée en trois endroits différent , au-dessus du pubis, au périnée et au rectum.
IX, i44« — Description anatomique relative à la ponction au-dessus du pubis : cette opération a été pratiquée pour la première fois par Méry. i45 et suiv. — Cette opération doit être faite à la ligne blanche , environ un pouce audessus de la symphyse des os pubis : description des instrumens employés pour la pratiquer. i4ôet suiv. — Epoque jusqu'à laquelle on doit laisser la canule dans la vessie : nature des instrumens qu'on peut J.uî substituer. i5i. — Histoires de maladies relatives à Ja ponction de la vessie au-dessus du pubis, dans le cas de rétention d'urine. i52. — Avantages de la ponction de la vessie au-dessus du pubis. IX, i53 et suiv. — Manière de pratiquer la ponction de la vessie par le périnée : instrumens dont on se sert pour cette opéraration : modifications proposées par l'auteur. IX, i55 et suiv. — La possibilité de faire la ponction de la vessie par le rectum, sans intéresser le péritoine > est fondée sur les rapports anatomiques de ces parties entre elles. 167 et suiv. — Situation du malade pour cette opération ; instrumens employés par le chirurgien ; procédé opératoire ; manière de fixer la canule. i58 et suiv. — Circonstances dans lesquelles il serait dangereux de pratiquer par cette méthode la ponction delà vessie. 160 et suiv. — Procédé des anciens pour remédier aux accidens de la rétention d'urine quand ils ne pouvaient pas exécuter le cathétérisme. IX , 162 et suiv. — Chez les femmes la ponction de la vessie s'exécute de même que chez les hommes au-dessus du pubis et parle vagin. IX, i*65.
ïiÉTEKTicx d'urine (causée par la paralyslede la vessie). — Cette paralysie, très-commune chez les vieillards , peut survenir à tout âge, à la suite des maladies des centres ou des conducteurs nerveux. IX, i64 e^suiv.
Du Traité des Maladies Chirurgicales. i5g
— Signes diagnostiques: tirés de la distension delà vessie etdel'écoulement de l'urine goutte à goutte. ) 65. — La distension forcée et prolongée des fibres mussuîeuses de la vessie en amène quelquefois la paralysie :
circonstances dans lesquelles cette distension peut avoir lieu. 166 et suiv. — L'inflammation de la vessie estaussiune cause fréquente et dangereuse de rétention d'urine. 169.
— Le même accident peut êtie un symptôme des fièvres ataxiques et adynamiques. 169 et suiv. — On a vu la paralysie de la vessie être la suite de la masturbation et du coït. 170 et suiv. — La rétention d'urine, chez les vieillards, se forme d'une manière lente et graduée :
chez les adultes au contraire , elle apparaît subitement. 172 et suiv.
— Symptômes locaux et généraux de la maladie , indépendamment des causés qui l'ont produite. IX , 173 et suiv. — Observations de maladies y relatives , rapportées par Murray et Franck. 174 et suiv. — Il est rare que la paralysie de la vessie et la rétention qui en résultent , soient accompagnées d'accidens fâcheux. 177. — On peut prévenir et même guérir cette paralysie lorsqu'elle est commençante. 177 et £uiv. — Lorsque l'urine s'accumule dans la vessie et n'en peut être expulsée , il faut très-prompten>ent avoir recours au cathétérisme , laisser la sonde à demeure, et traiter les complications de la maladie.
IX, 178 et suiv. — Le temps où la vessie recouvre la faculté de se contracter varie beaucoup. 182. — Injections toniques conseillées pour rétablir la faculté contractile de la vessie. — Le catarrhe de la vessie vient se joindre quelquefois à la paralysie de ce viscère. IX , 182 et suiv.
Rétention d'urine ( causée par l'inflammation du col de la vessie). — L inflammation du col de la vessie est presque toujoui s plus fréquente
que celle du corps de ce viscère :
effets de cette inflammation. IX , 184 et suiv. — Moyens conseillés par les auteurs pour combattre cette inflammation et la rétention d'urine qui en est l'effet. i85 et s.
Rétention d'urine ( causée par la tuméfaction de la prostate). — La prostate ne peut se tuméfier sans gêner le cours de l'urine. IX , 186. — Symptômes de l'inflammation de cette glande. 186 et suiv. — Le gonflement inflammatoire de la prostate peut se terminer par résolution ou par suppuration. 187 et suiv. — Signes auxquels on reconnaît que la rétention d'urine est entretenue pai le gonflement de la prostate en suppuration. 188 et suiv. — Les suites de la suppuration de laprostate sont différentes suivant la manière d'être du pus. — ■ Histoires de maladies y relatives. IX, 189 et suiv.
— La tuméfaction de la prostate qui donne lieu à larétention d'urine est quelquefois fongueuse ; mais le plus souvent elle est squirrheuse.
193 et suiv. — Caractères anatomiques des polypes de la prostate.
194 et suiv. — Signes auxquels on parvient à reconnaître l'engorgement squhrheux de la prostate.
195 et suiv. — L'engorgement squirrheux de la prostate peut être guéri lorsqu'il est récent et qu'il tient à un vice syphilitique. IX , 196. — Symptômes de la rétention d'urine causée par l'inflammation de la prostate : traitement à lui opposer. IX, 196 et suiv.
Rétention d'crine {causée par le rétrécissement de l'urètre). — IX, 198.
— Le rétrécissement de l'urètre est une des causes les plus communes de la rétention d'urine, et est luimême le plus souvent produit par une blennorrhagie. 198. — lia lieu dans un seul ou dans plusieurs endroits. 198 et suiv. — Les auteurs ne sont pas d'accord sur les causes prochaines et immédiates du rétrécissement de l'urètre à la suite
de la blennorrhagie. 199 et suiv. — Le rétrécissement de l'urètre par resserrement ou constriction est beaucoup plus rare que le précédent. IX, 200. - — On ne doit pas confondre le resserrement chronique avec la constriction spasmodique de l'urètre. 201 et suiv. — Cette maladie a ordinairement une marche fort lente. 202. — Symptômes de cette rétention d'urine à laquelle on a donné le nom de strangurie vénérienne. 202 et suiv. — Le rétrécissement de l'urètre donn e souvent lieu à une crevasse du canal entre l'obstacle et le col de la vessie. 2o5. — Dans son principe le rétrécissement de l'urètre est guéri aisément par l'emploi des bougies. IX, 205 et suiv. — Nature des sondes qu'ils convient d'employer dans le traitement de cette maladie. 206 et suiv. — Mode d'introduction des bougies , manière de les maintenir. 212 et suiv. — Le temps que la bougie doit rester dans l'urètre est subordonné au degré de sensibilité de ce canal.
2i5 et suiv. — L'urètre, lorsqu'il a été une fois rétréci, conserve une grande tendance à se rétrécir de nouveau. 218. — Lorsque le rétrécissement est si considérable que les bougies les plus minces, poussées avec toute la force que la prudence permet d'employer, ne peuvent les franchir, on peut tenter la cure de la maladie en déterminant la cure du rétrécissement au moyen des bougies, en le détruisant avec des caustiques, ou en le forçant avec une sonde métallique. IX , 218 et suiv. — Procédés des anciens pour détruire les carnosités de l'urètre. 221 et suiv. — Description et usages de la canule portecaustique de Jean Hunter. 222 et suiv. — Examen critique de ce procédé par l'auteur. 224 et suiv. — Modification apportée au procédé de Hunier par Evérard Home. 226 eX suiv. — Sonde métallique et ca-
thétérisme forcé préférés par l'auteur à ces difîérens moyens. 227 et suiv. — Sonde à bouton aigu d'Ambroise Paré. 229. — Sonde à dard delà Faye. 229 et suiv. — Sondes coniques employées et préférées par l'auteur : avantages de cette méthode: description du procédé opératoire de l'auteur pour l'introduction de cette espèce de sonde.
IX, 201 et suiv. — Manière de fixer la sonde une fois introduite et delà remplacer. 2û5 et suiv. — Le rétrécissement de l'urètre peut subsister pendant long-temps sans produire aucun accident grave. 23j. — La moindre cause suffit pour donner lieu à la rétention complète de l'urine chez les personnes dont l'urètre est considérablement rétréci. 237 et suiv. — Cette espèce de rétention d'urine est très-dangereuse et demande des secours prompts et efficaces.
Traitement. 208 et suiv. — L'usage prologé des sondes de gomme élastique donne lieu quelquefois à des accidens graves et notamment à la perforation de la vessie ; histoire de maladie y relative. IX , 25g et suiv.
Rétine {altérations organiques de la).
• — Morgagni trouva une rétine osseusse en disséquant le cadavre d'un homme borgne de l'œil droit.
— II aller et Scarpa citent une observation analogue, V, 452 et suiv., Y, 456 et suiv.
Rétraction. — Assez considérable dans les artères, lorsquellesont été entièrement divisées transversale • ment. I, 248.
Rétrécissement de l'anus. — Voyez Anus.
Rétroversion de la matrice. — Voyez Matrice.
Réunion des plaies par première intention.— Première indication curative des plaies simples. — Cas dans lesquels on doit la tenter. — Conditions de cette réunion. — Peut avoir lieu dans des cas inespérés. — Temps
que la nature emploie pour l'opérer. — ■ Moyens que l'art met en usage pour l'obtenir. I , 180 et suiv. — La réunion ne doit pas être confondue avec la consolidation.
Révulsive (saignée). — Ce qu'on doit entendre par ce mot. — Utile dans certains c:.s. 1 , 4o.
Rhumatismal (vice). —Peut produire les abcès froids. 1 , 71.-^- La carie des vertèbres. ï , 86.
Rotule (fracture de la). — Est presque toujours transversale , rarement oblique , plus rarement encore longitudinale , quelquefois comminutive. — Les fractuies longitudinales et comminutives dépendent toujours d'une violence extérieme; la fracture transversale est le plus ordinairement produite par la contraction violente des muscles extenseurs de la jambe. — Le déplacement existe toujours, et est d'autant plus considérable que la fracture est plus transversale. ■ — Diagnostic : toujoursfacile : progression en avant impossible , séparation considérable des fragmens , crépitation. — Pronostic peu fàcbeux , à moins de lésion de l'articulation ; réunion regardée comme impossible par quelques auteurs ; cette opinion est réfutée par l'auteur.
III , 022 et suiv., III , 325 et suiv. Traitement : réduction très-facile , difficulté à maintenir les fragmens en contact. — Consolidation lente par l'intermédiaire d'un tissu cellulo - fibreux. — Traitement des complications ; inflammation de l'articulation ; plaies , etc. , etc.— - Appareils divers inventés pour maintenir les fragmens en contact.
— Attelles postérieures de Desault.
— Bandage unissant des plaies en travers. — Bandage unissant modifié par l'auteur. III , 53 r et suiv., III, 334 et suiv.
Rotule (luxations de la). — Ne peuvent avoir lieu qu'en dedans et en dehors, et par l'effet d'une force
extérieure, ou par suite du relâchement excessif des ligamens. — La luxation en dehors est ia plus fréquente ; causes de ce phénomène.
— Peuvent être complètes ou incomplètes. — Les luxations complètes sont fort rares. — Causes :
puissance extérieure agissant sur l'un des côtés delà rotule, pendant que la jambe est étendue ou médiocrement fléchie. — Signes diagnostiques ; la jambe est étendue et ne peut être fléchie; déformation du genou ; saillie a travers les tégumens du bord interne ou externe de la poulie articulaire. — Pronostic : en général favorable, à moins qu'il n'y ait en même temps forte contusion de l'articulation , ou que la luxation ne soit complète : dans le cas où la luxation ne serait pas réduite , les mouvemens de flexion de la jambe resteraient impossibles ou très-diCSciîes. — Traitement : la réduction sera tentée le plus tôt possible : après avoir mis les ligamens de la rotule dans le plus grand relâchement possible, le chirurgien la repoussera avec force vers la surface qu'elle avait abandonnée ; lorsque la luxation est réduite on prescrit le repos an malade, et on applique sur le genou des liqueur»
résolutives ou des topiques émoiliens. IV, 34- et suiv. — Histoires de luxations de la rotule rapportées par l'auteur. IV, 355 et suiv.
Rotule ( rupture du ligament de la).
Il faut, pour que cette rupture ait lieu , le concours simultané d'une violence extérieure, et de la contraction des muscles extenseurs de la jambe. Fait de ce genre rapporté par l'auteur. II, 116 et suiv.
— Le ligament de la rotule peut se rompre dans sa continuité , ou bien l'une ou l'autre de ses extrémités peut se séparer de l'os auquel elle est attachée. 119 et suiv.
— Dans le traitement de cette maladie , on doit avoir pour objet de mettre en contact les parties
divisées et de les y maintenir pendant tout le temps nécessaire à leur consolidation. 120 et suiv. — La division transversale du ligament de la rotule par un instrument tranchant, présente les mêmes indications que la rupture de ce ligament, et doit être traitée de la même manière. II , 121 et suiv.
Rougeur. — Phénomène constant de l'inflammation. — Ses causes. — Sa gradation. — Ses variétés. I , 16 et suiv. — Indique îa gangrène quand elle passe promplement au violet et au noir. I , 1 1 1 . — Indique la ligne de démarcation entre les parties vivantes et celles q«ui sont gangrenées. 1 , 117.
Roux. — Son procédé pour la suture du voile du palais. VI, 44-5 et suiv.
Rugix\e. —Espèce de ratissoire qui sert à découvrir et à gratter les os. — Sa forme. — Ses usages. V, i53.
Rupture des muscles. — Voy. Muscles.
Rupture des tendons. — Voy. Tendons.
Rupture du tendon d' Achille. — Voy.
Tendons.
Rupture du tendon du plantaire grêle.
— Voy. Tendons.
Rupture des tendons extenseurs de la jambe. — Voy. Tendons.
Rupture du ligament rotulien. — Voy.
Rotule.
Rupture du Vagin. — Voy. Vagin.
Sabatier.— Rapporte un exemple de succès de la méthode de Valsalva, dans un cas d'anévrisme faux consécutif de l'artère axillaire. II , 122.
Sabgrres. — Sont la cause la plus fréquente de l'érysipèle. II , 10.
Sacrum (fractures du ). — Ont lieu très-rarement. — Sont toujours extrêmement graves à raison de la commotion de îa moelle, et de la contusion des organes contenus dans le bassin. —Le diagnostic est assez facile lorsque l'engorgement inflammatoire n'est pas très-considérable. — Le traitement doit être
surtout dirigé contre les accideus qui surviennent. III, 15g, III, Saignée ( médication générale). — Nui" sible aux personnes faibles. — Dangereuse dans les inflammations gangreneuses.— Ulile dans ïa plupart des inflammations. — ■ Ses effets , d'autant plus marques que l'inflammation est plusrécente. — Son abondance est relative à l'intensité de l'inflammation , à l'âge , au tempérament ,à la force du malade. — Copieuse et rare produit un meilleur effet. — Son mode d'action dans la guéïison des inflammations. — Révulsive.— Locale. I, 09,1,40.— Conseillée dans les violentes contusions. 1 , 124. — Dans les brûlures au troisième degré. 1,170,1, 171.
— Proscrite dans le cours des inflammations gangreneuses. I , i5c).
— Peut être utile dans î'hémorrhagie. — Son mode d'action dans cette circonstance. 1 , 275. — Doit être conseillée dans le tétanos quand le malade est pléthorique. 1 , 296.
Saignée (médication locale). — Les sangsues doivent être en général préférées aux ventouses scarifiées. — Doivent être appliquées aux environs de la partie enflammée. — Raison de ce précepte. — La sai gnée locale est utile dans les phlegmasies des parties situées sous la peau. — Avantageuse d;ms le traitement des hémorrhoïdes : leur mode d'action dans ce cas. — Moins utile que la saignée générale dans l'érysipèle, le phlegmon , les fractures compliquées. I ,4° et suiv.
SAiGNÉnÇopèration).-- Consiste à ouvrir un vaisseau sanguin, afin de donner issue à une certaine quantité de sang : se distingue en saignée artérielle ou veineuse , saignée locale ou générale. XI , 246 et &uiv,
— Artèriolomie. — Ne se pratique plus qu'à l'artère temporale. — Situation du malade : procédé opératoire. XI, 247 et suiv. — Descrip-
Du Traité des Maladies Chirurgicales. i 63
tîo.i du bandage propre à arrêter rhémorrhagie. 9.^8 et suiv.
— Phlébotomic. — Section d'une veine. — Au tronc , on ne pratique plus que la saignée de la jugulaire.
— Des veines du bras et du pied.
XI, 249. -Appareil nécessaire pour pratiquer cette opération : ligature ; lancette ; palette ; compresses, bande. 25o et suiv. — Manière de placer la ligature , de tenir la lancette, d'ouvrir la veine, d'arrêter le sang. XI , a52 et suiv.
— Saignée du bras. — Description anatomique des veines du bras. XI, 2.55 et suiv. — La médiane céphaîiqueest celle que l'on doit saig*ner de préférence. 257 et suiv. — Situation du malade, procédé opératoire. 258 et suiv. — Manière d'arrêter le sang. 262. — Mode de pansement quand on veut retirer du sang dans la même journée. XI, 263 et suiv.
— Accidcns qui peuvent suivre la saignée du bras. — Ces accidens sont la saignée blancbe. XI, 264.
— La syncope. 266. — Le trombus.