L'ecchymose. 266 et suiv
— De tous les accidens qui peuvent résulter immédiatement de la saignée du bras, îe plus grave est l'ouverture de l'artère brachiale.
— Disposition anatomique qui favorise cet accident. — Signes auxquels ont le reconnaît. XI , 267 et suiv. — Conduite du chirurgien dans cette circonstance : bandage compressif : machines et appareils inventés pour pratiquer cette compression. 268 et suiv. — L'anévrisme faux, consécutif , et l'anévrisme variqueux, qui surviennent à la suite de la blessure de l'artère brachiale dans la saignée, lorsqu'on a employé la compression, doivent être traités comme les anéuévrismes en général ( Voy. Anévrisme). XI , 273. — L'inflammation qui survient quelquefois à la snite de la saignée du bras varie beaucoup, à. raison de son éten-
due et de son intensité. XI , 270.
— Marche et symptômes de cette inflammation. 274. — La piqûre d'un nerf est la cause la plus commune de cette inflammation. 276 ftt suiv. — Traitement de cet accident : antiphlogistiques , emolliens , section complète du nerf.
XI , 279 et suiv.
— Saignée du pied. — Description anatomique des veines du coudepied. XI, 283. — Appareil nécessaire pour pratiquer cette saignée.
283 et suiv. — Procédé opératoire , bandage et pansement. 284 et suiv.
— Nature des accidens qui peuvent survenir après cette saignée.
XI, 286. ( Voyez plus haut. )
— Saignée du cou , de ta gorge ou de la jugulaire. — Disposition anatomique des veines du cou. XI ,
286 et suiv. — Procédé opératoire, pansement de cette saignée. XI,
287 et suiv.
— Saignée locale. — Consiste à ouvrir les vaisseaux capillaires d'une partie quelconque du corps ; se fait au moyen des sangsues et des ventouses scarifiées. XI, 290.
— Saignée locale par tes sangsues. — Description de la sangsue officinale.
XI, ?9o et suiv.— Lieux où l'on doit les appliquer relativement aux indications que Ton a à renir plir. 295 i t suiv. — Situation du malade pour l'application des sangsues. 297. — Manière de préparer la partie où elles doivent mordre, etde disposer ces versa la succion. 298 et suiv. ~ Manière de les appliquer. 3oo et suiv. — Procédé à suivre pour arrêter l'hémorrhagie ou pour la provoquer.
XI , 5o3 eî suiv. — Accidens qui peuvent suivie l'application des sangsues. XI, 3o6 et suiv.
— Saignée locale par les ventouses. — Usage des ventouses. XI , 309. — Leur mécanisme. 309. — Sont distinguées en sèches et en scarifiées.
309. — Description des différentes sortes de ventouses en usage en
an
tique
Scarpa. — Confondit une tumeur fongueuse sanguine accidentelle développée près du genou, avec un anévrisme de l'artère tibiale. II, 275,11,320. — Modifie avantageusementle procédé de Hunier pour l'opération de l'anévrisrae. II, r/pS.
Scorbutique (vice). — Produit quelquefois la gangrène sèche. I , i/j.6, 1, i/lj. — Retarde la guérison des plaies qui suppurent. I, 9.39. — Rend les héniorrhagiestrès-diffieiles à arrêter. I, 24-. — Favorise -e développement de la pourriture d'hôpital. I, 322.
Scorbutiques (ulcères). — Voyez Ulcères, l'intensité de l'inflammation. I, 5. Scrophui-eux (vice). — Produit la
carie des vertèbres. I, 86. — Retarde la guérison des plaies qui suppurent. I, 23g.
Scrophuleux ( ulcères )= — Voy. Ulcères.
Scrotum (maladies du). — Les plaies de cette pariie sont fort rares,
médecine. 3 10 et suiv. — Ehes peuvent être appliquées sur toutes les parties du corps, lorsque la forme de ces parties permet d'y adapter l'ouverture de la ventouse.
5 1 1 . — But que l'on se propose en les appliquant; circonsîanees dans lesquelles elles sont utiles. XI , 5n et suiv. — Manière de raréfier l'air dans les ventouses, à l'aide du feu et de la pompe aspirante. 3i2 et suiv. — Description du scarificateur, son usage, ses avantages.
3i4 et suiv. — Pansement qui convient après l'application des ventouses scarifiées. XI, 3ip,.
Saisons. — Modifient la marche et
Sang. — Est altéré par l'inflammation. I, 21. — Son épanchement dans les plaies ou dans une cavité complique douloureusement les plaies. — Moyens de remédier à cette complication. I, 278.
Sangsues. — Voy. Saignée.
Sarcocble. — Voy. Testicules.
Sakcomphalk. — ■ Amas de graisse ou de matière albumineuse autour des ligamens de l'ombilic. — Cette maladie est extrêmement rare. — Ressemble beaucoup à i'épiplocèle ombilicale. ■ — Diagnostic différentiel de ces deux affections. Vil, 533. — • Les topiques ne conviennent en aucune manière dans le traitement de cette maladie. — * L'extirpation seule est praticable.
— Histoires de maladies y relatives.
VII, 534 et suiv.
Savon ( emplâtre de). ■ — Concourt à procurer la résolution des glandes enflammées. I, 49«
Scarifications. — Employées dans
leurs symptômes et le traitement n'offrent rien de particulier. X , 170. — L'inflammation érysipélateuse du scrotum n'offre rien non plus de particulier, si ce n'est qu'elle se termine quelquefois par gangrène. 170 et suiv. — La gangrène du scrotum est quelquefois la suite d'une violente contusion , et d'autres fois elle succède à l'érysipèle.
— Le traitement sera modifié selon la cause qui produit la gangrène.
171 et suiv. — Les ulcères qui s'observent sur le scrotum sont de deux sortes, ou bénins, ou vénériens. — Traitement relatif à la nature de ces deux sortes d'ulcères.
X, 172 et suiv.
le cas de gangrène , pour fa- Scrotum (œdème du). — ■ Yoy. ïly.dro-
voriser l'action des rnédicamens cèle.
antiseptiques. — Proscrites par Scrotum (infiltration sanguine du)
l'auteur. 1 , 1 15 et suiv., I , i52, I , 157* — Proscrites dans l'anthrax, malinjpestilentiel par Samoelowitz.
II , 63 , II , 64. — Conseillées par l'auteur dans le traitement de la pustule maligne. II, 76.
A reçu le nom d'hèmatocèle. — A lieu quelquefois à la suite de la ponclion de l'hydrocèle. — ■ Celte maladie est une véritable ecchymose et se reconnaît aux signes qui caractérisent les ecchymoses
Du Traité des Maladies Chirurgicales. i65
eu gêné i ai. X, 2^8. — Le sang s'infiltre aussi quelquefois dans le
'. tissu cellulaire du cordon spermalique, à la suite de la rupture d'une des blanches de la veine spermatique. 229 et suiv.
Scrotum (élèphantiasis du). — Tumeur formée par une congestion de 6ucs lymphatiques , albumineux, et autres, dans le tissu cellulaire du scrotum. X, 099. — Cette tumeur a été improprement appelée sarcocèle. 299. — Examen anatomique de cette tumeur, d'après les observations de Dionis , Larrey, Walther, etc. 299 et suiv. — Ces tumeurs peuvent acquérir un volume énorme. 3oo et suiv. — Elles n'ont point leur siège dans les testicules , et ne sont point susceptibles de dégénérescence cancéreuse. 309. — Les causes de ces tumeurs ne sont point connues.
3io. . — Chopart regarde la cautérisation avec la potasse caustique comme le procédé curalif le plus efficace : l'amputation et l'extirpation sont préférées par l'auteur. \, 3 10 eî suiv.
Scultet [bandage de). — Voy. Bandage.
Seigle ergote. — Est la cause de la gangrène sèche. — Plus abondant dans les années pluvieuses. I, \^j^ I, i4S,
Sel marin. — Vanté comaie résolutif. I , 345 , 1 , 546.
Séreuses ( membranes). — S'enflamment très-facilement. I, 3. — Sont alors le siège d'une exsudation lymphatique, séro-lymphaiique, sanguinolente, aibumineuse, lactescente. I, 27, 1 , 28.
Séto.1*. — Espèce particulière d'exutoire qu'on forme en perçant la peau dans deux endroits correspondais , et qu'on entretient par le moyen d'une bandelette delinge effilé des deux côtés. XI , 32 1. — Est d'un fréquent usage en chirurge. 32i. — .Peut être posé dans toutes les pailies du corps où le tissu
cellulaire sous-cutané est un peu iàche. 3a2. — Circonstances dans lesquelles son application est le plus utile. 322 et suiv. — Instrumens et procède opératoire des anciens pour passer un séton. 026,
— Instiumens et procédé opératoire des modernes. 327 et suiv.
— Mode de pansement des sétons. XI, 3a8 et suiv. — Le séton est conseillé pour* favoriser la sortie du pus des clapiers. I , G9. — Préconisé pour l'ouverture des grands abcès froids. — Moins avantageux que la ponction, 1 , 77. — Ne doit pas être employé pour ouvrir les abcès par congestion. 1 , 94 , 1 , 95.
— Le séton a été introduit entre les fragmens d'une articulation contre nature pour obtenir la consolidation de la fracture. - — Celte méthode a été employée avec succès par Percy, par Philips et par Isaac Paterson. III, n3 et suiv., 111, ju4 et suiv.
Sevérin (M. -A.) — Rapporte l'histoire d'une tumeur variqueuse placée sous l'hypogastre, qui ressemblaità une tète de Méduse. II, -44) II , 280. — Prit une tumeur fongueuse accidentelle pour un anévrisnïe , et parvint à la détruire à l'aide du cautère actuel. II, 271,