II
Sexe. — Modifie la marche de l'intensité de l'inflammation. 1 , 5.
Sinapismes. — 'Cataplasmes où entre îa graine de moutarde pulvérisée.
XI, 376. — Manière de composer les sinapismes et de les appliquer.
376 et suiv. — Effets de celle inilation. 378. — On ne doit pas employer indifféremment les sinapismes et les vésicatoires. XI . 379 et suiv.
Sinus maxillaire. — ^oy. Maxillaire.
Sinus frontaux [plaies des). — Les plaies des sinus frontaux par des instrumens piquans et tranehans , ne présentent aucun danger et aucune indication particulière lois-
qu'elles ne s'étendent point à la partie postérieure du sinus. — Quand cette partie e.st lésée, la maladie rentre dans la classe des plaies de la tête. (Voy. ce mot.) VI, 172 et suiv.
Sinus frontaux {inflammation et suppuration de la membrane muqueuse des). — Caractères spéciaux de celte inflammation. — Danger des abcès des sinus. — Traitement : trépanation du coronal pour donner issue au pus. VI , 174 et suiv.
Sinus frontaux (polypesdes). — Iln'en existe qu'un exemple rapporté par Levret. — La maladie ne peut être guérie que par la trépanation. VI, 176 et suiv.
Sinus frontaux (corps étrangers dans les). — Observation rapportée par Haller: nature des corps étrangers qui, peuvent se. développer ou être introduits dans les sinus. — Examen des symptômes auxquels ils donnent naissance. — Présence de vers dans les sinus, leur sortie parles narines. — Traitement : la térébration de l'os serait le seul moyen de guérir la maladie. VI, 178 et
Situation. — L'un des moyens que l'art emploie pour réunir les lèvres des plaies simples. — En quoi elle consiste. — Dans quel cas il convient de l'employer. — Son extrême utilité. — Doit varier suivant la nature des tissus divisés , suivant le mode de lésion. — Est un auxiliaire des bandages. — Ne remédie qu'incomplètement à l'écartement des lèvres d'une plaie. — Doit être en raison inverse de l'action du muscle divisé. I, ]86 et suiv.
Sonde. — La sonde qui sert à explorer les corps étrangers dans les plaies d'armes à feu doit être d'un gros calibre. I, 3j4, I, 3j6. — Voy.
Rétention d'urine , Vessie.
Sourcils ( ulcères , boulons, poux des). - V, 246. V, 2Î7.
Sourcils (chute des). — Est ordinairement causée par une brûlure ,
une contusion , une plaie avec perte de substance. — Traitement : onctions avec un corps gras. — Dans le cas où les sourcils ne repousseraient pas on appliquerait des sourcils artificiels. V, 2.|6, V, 247.
Sourcils (canitiedes). — Peut causer quelquefois un léger trouble da«nsla vue en rendant trop vive l'impression de la lumière. V, 247, V,a48-
Sphackle» — Distingué de la gangrène proprement dite. — Sa définition. 1 , 106. — Moyen de reconnaître s'il est borné. I, 112. — Mortel lorsqu'il s'étend jusqu'au tronc. I, 11 3. — Nécessite l'ablation du membre. — Epoque, lieu de l'opéiation , règles à cet égard.
1 , 119 et suiv.
Spina bifida. Voy. Hydiorachis.
Spina-ventosa. — ■ Affection des os cylindriques dans laquelle le canal médullaire subit une distension considérable. — Se montre sous deux formes bien distinctes , la première cbez les enfans , la seconde chez les adultes. — Signes diagnostiques de la première espèce:
gonflement dur et fusifor med'un des os du métacarpe ou des phalanges , douleurs sourdes , distension, déformation , inflammation, ulcération des parties molle»
environnantes, suppuration abondante , gu.érison spontanée à l'époque de la puberté. — Signes diagnostiques de la seconde espèce:
douleurs aiguës, persévérantes, rapportées à la partie îe plus profonde du membre ; tumeur dure, croissant rapidement et affectant toute la circonférence de l'os, sensation d'une collection de liquide renfermé dans une cavité osseuse; inflammation de la peau, suppuration , accroissement et dégénérescence cancéreuse de la tu meur, fièvre hectique, consomption rapide. III, 568 et suiv. , III. 573 et suiv. — Pronostic : est moins grave dans le spina-ventosa des enfans, et toujours extrê
Du Traité des Maladies Chirurgicales. 167
mement grave dans le spina-venlosa des adultes. — Traitement :
sudorifiques vantés par Boerhaave.
— Trépanation de l'os, applications de substances irritantes dans la cavité de l'os. — Application du cautère actuel. — Amputation du membre dès que la conservation do la vie est impossible. III , 58i et suiv. III, 587 et siiiv.
Squirrhe. — Définition. Offre de nombreuses différences. — Peut s'observer dans toutes Jes padies du corps. — Affecte plus ordinairement les organes glanduleux, l'utérus. — A rarement lieu pendant la jeunesse, est fréquent chez les femmes lors de la cessation des menstrues. — Son volume varie.
Est l'effet d'une diatbèse particu-?
Hère. — Causes occasionnelles externes : Inapplication des topiques répercnssifs sur les organes glanduleux enflammés, les violences extérieures, les irritations chroniques. — Causes : occasionnelles internes : suppression d'un flux habituel, l'action de certains virus.
— Signes diagnostiques : tumeur circonscrite, égale, mobile sous la peau , quelquefois douloureuse , envahissant bientôt l'organe dans lequel elle est située , s'accroissanl lentement. — A été confondu quelquefois avec une tumeur enkystée.
— Est le premier degré du cancer.
— Peut demeurer slationnaire et indolent pendant un temps fort long. — Se termine très-rarement par résolution. — • Pronostic: relatif a l'âge, au tempérament du malade, au siège, à l'ancienneté , aux causes de la maladie. II , 34o et suiv., II, 2-3 et suiv. — Traitement :
déterminer si le squirrhe est susceptible de résolution. — Rechercher les causes internes pour les combattre. — Rappeler les évacuations qui se sont supprimées. — Minora tifs. — Amers. — Ciguë.
— Traitement topique : émolliens dans le principe, puis réso-
lutifs et fondant. — Lorsque le traitement est inutile, faire l'ablation de la tumeur. — Cette opération ne préserve pas des récidives.
II, 346 et suiv. , II , 28-i et suiv.
Staphylôme {de la cornée, de l'iris).
— Voy. Cornée , Irï*s.
Stéatôme. — Nom donné aux loupes non enkystées formées par de la graisse dégénérée. — Doit être distingué du lipome. — ■ Peut dégénérer quelquefois en cancer. II , 4o6 et suiv. , Il , 343. — Est plus dur, plus lobule, moins élastique que les autres espèces de loupes
n,4ii.n,348.
Sternum [fractures du). — Sont fort rares. — -Sont ordinairement transversales ou obliques, quelquefois en étoile. — Ont lieu le plus souvent par une cause externe qui agit directement, et rarement par contrecoup. — Sont toujours accompagnées de la contusion des tégurr.ens ou des organes contenus dans la cavité thoracique^ — Diagnostic : saillie des fragmens, signes de lésion des organes thoraciques :
crépitation. — Pronostic : n'est fâcheux que lorsque le cœur ouïes poumons ont été lésés en même temps. • — .Traitement : compresses sur le lieu de la fracture : bandage de corps serré fortement : trépanation de l'os s'il faut retirer les esquilles : traitement antiphlogistique énergique pour s'opposer aux accidens provenant de l'inflammation consécutive du cœur ou des poumons. III , i4o et suiv., III, i4i et suiv.
Stkrnum (carie du). — S'observe très-fréquemment, et sou développement est favorisé par la structure spongieuse de cet os. — Les vices scrcphuleux et syphilitique sont les causes qui la déterminent le plus souvent. — Au nombre des causes se rangent encore l'ouverture d'un abcès critique, une contusion violente. — Elle s'observe principalement chez les enfans
scrophuleux et tuberculeux. — Commence par la surface antérieure ou par la postérieure : dans ce dernier cas , tantôt il se forme un abcès derrière le sternum qui n'intéresse pas le poumon et les plèvres, tantôt cet abcès fuse dans les plèvres et dans le péricarde. — Signes diagnostiqaes : ceux de la carie en général, la présence des fistules, et l'issue du pus dans les mouvemens de la respiration , indiquent l'existence d'un abcès derrière îe sternum» — Pronostic : peu grave, à moins que la maladie ne s'accompagne de lésion des organes thoraciques, — Traitement :
les applications irritantes suffisent quand la carie est superficielle et peu étendue : dans des cas plus graves, on peut employer la rugine : ablation des parlies à l'aide du trépan : favoriser la cicatrisation de la plaie. — Histoires de maladie sy relatives. III, 5 18, et suiv., III, 5a3 et suiv.
Stimulans. — Doivent être prescrits d'abord à ceux qui ont des plaies considérables. I , 23o. — Epoque à laquelle ils conviennent surtout.
Strabisme. — N'affecte jamais simultanément les deux yeux. — Causes :
situation vicieuse de la cornée par rapport à l'axe de l'œil. -- Défaut de concordance entre les points d'insertion du nerf optique. — Inégalité de la force des deux yeux. — f umeuradéveloppées dans l'orbite.
— Effets de cette maladie sur la vision.— Peut être complet , incomplet, passager. — Pronostic : la guérison est d'autant plus difficile , que le mal est porté à un plus haut degré, et que l'individu qui en est affecté est plus avancé en âge. — Traitement : application d'un masque , de demi-sphères concaves , de tubes noircis, de miroirs en l'orme de besicles. — Besicles de Verduc. — TnAicmcnt imaginé par
Buffon. V, 592 et suiv. , V, 598 et
Srakgurie. — Voy. Rétention d'urine.
Stcpeur. — Effet de la commotion produite par les plaies d'armes à feu. — Varie suivant certaines circonstances. — Se termine souvent par la gangrène de la partie, et par fa mort du malade. — Est le venin que les anciens attribuaient aux plaies d'armes à feu. I, 356 et suiv*, I , 358 et suiv.
Styptiques. — Ne diffèrent des astringens que parce qu'ils sont plus actifs.— Conseillés pour arrêter l'hémorrhagie : ne peuvent convenir que quand l'effusion de sang est peu considérable : sont violemment initaus. — Ont besoin d'être 6ecoudés par la compression. I , a54, I, 255.
Suc hourricier. — Consolide les cicatrices des plates qui suppurent. — Se trouve dans toutes nos parlies.
— Sa formation succède à l'écoulement du pus. I, 226.
Suppuration. — Sa définition. — Ses variétés. — Son pronostic. — Son diagnostic. — Théorie sur sa formalion. 126 et suiv. — Très-abondanle dans les brûlures au 168, I, 169.
Suppuration ( des plaies ). — Conséquence de l'inflammation. — Eièvrc de suppuîntion : époque à laquelle elle se montre. — Caractères de la suppuration aux différentes époques des plaies. — Elle est toujours en rapport direct avec l'état des bourgeons charnus. 1 , 209 et suiv.
&ui'PVHA.'£iON(sLipprcssion de la). — L'un des accidens consécutifs des plaies.
— Ses caractères. — A été nommée reflux de la suppuration. — Peut avoir lieu à toutes les époques des plaies. — Se montre le plus ordinairement lorsque les plaies sont fort avancées vers leur guérison. — Les accidens qui l'accompagnent sont plutôt la cause que l'effet de l.t suppression. — Dépend quelquefois d'une fièvre essentielle, d'une irri-
2e degré. I ,
Du Traité des Maladies Chirurgicales. 169
talion déterminée à la surface de Syncope. — Est un moyen suspensif de
la plaie. — Traitement : général, lo- l'héinorhagie. I, 247. cal , antiphlogistique. I , 3i suiv.
j et Synthèse. — A pour objet de réunir les narties divisées contre Tordre
Suture. — Moyen de réunion des plaies simples. —Pratiquée trop souvent autrefois.— Est une cause d'irritation violente pour les parties. — Ne doit jamais être employée que dans les cas où tout autre moyen est interdit. — Augmente Técartement des plaies des muscles et déchire ces organes. — A été presque entièrement abandonnée des chirurgiens modernes. — Cas dans lesquels il est convenable de l'employer. 1,
Sutube.— L'un des moyens de pratiquer la réunion des parties divisées.
— Est rétinitive , suppressive ou unitive. — La suture unitive ou unissante est la seule employée de nos jours.-— Suture entortillée , enchevillée , suture du pelletier , suture à points passés, à anse , suture entrecoupée ou à points sépa* rés. V, 22.
Sutube à points séparés. — S'emploie surtout pour la réunion des plaies simples des membres et de la plupart des autres parties du corps. — L'appareil nécessaire pour pratiquer cette suture se compose d'une ou de plusieurs aiguilles courbes , de fil , de charpie , de compresses et d'une bande. — Forme des aiguilles qu'il est plus convenable d'employer : manière de tenir l'aiguille et de conduire le fil. — Pansement de la plaie après cette suture.
V, 23 et suiv.
Symptômes (de l'inflammation en général).— Divisés en locaux, particu- Taffetas d'Anoletfbre. — Est nu exliers, généraux. — Locaux: ne sui- cellent agglutinatif. — Ne peut vent pas d'ordre constant dans leur ; servir que pour les plaies peu étendéveloppement et dans leur mar- dues. I, 198, ï , 199. che. — Particuliers: dépendent de Taille (opération de la). — Fdy. Vessie la nature de l'organe affecté.— (calculs de la).
— Généraux : très-variables, se Taille chez l'homme, chezla femme, bornant souvent aux phénomènes — Voy. Vessie (calculs de la).
qui caractérisent la fi 6 vie inlîam- Taille (au haut appareil). — Voy> matoirc. I, 3 5 et suiv. Vessie (calculs de la).
naturel , de réduire les parties déplacées , et de les maintenir réunies ou réduites. — Synthèse de continuité : celle quia pour but la réùnion des parties qui doivent être continues.— Synthèse de contiguïté:
celle qui a pour but de replacer les parties contiguës qui ont perdu leurs rapports naturels avec les parties voisines. — Moyen de pratiquer ces deux sortes de synthèses. V, 21 et suiv.
Syphilitique (vice). — Retarde la guéri son des plaies qui suppurent. I,
Taches. — Caractère particulier de celles qui signalent le début de la pourriture d'hôpital. 1 , 3a3.
Taches de naissance. — Sont quelquefois confondues avec les tumeurs fougueuses congénitales. II?
256, II, 293. — Se montrent sur toutes les parties du corps et notamment au visage. — Sont ordinairement couvertes de poils. — Quelquefois ont une couleur rouge qui devient plus intense aux approches de la menstruation. — N'intéressent jamais que le (issu réticulatre de la peau. — Ne sont jamais accompagnées de danger. — Les caustiques et l'instrument tranchant seront utilement employés pour les détruire. II , 276 et suiv., II, 338 etsuiv.
■Voy. Taille
Taille (Jiypo gastrique).
au haut appareil.
Taille {latéralisée). — Foy. Vessie [calculs de la).
Tamponnement. — Moyen d'arrêter les hémorrhagïea. — Est le plus souvent fort douloureux. — A des inconvéniens graves. — Ne doit être employé que dans les circonstances extrêmes. I , 260 et suiv. — Doit être évité danslecas de plaies d'armes à feu, à cause des accideug inflammatoires qu'il détermine. I , 3jj , I, 372.
Tannes. — ■ Affection particulière des follicules de la peau. --Sont formées par l'accumulation de la matière sébacée. — S'observent sur toutes les parties du corps. — Sont de véritables kystes remplis de sébum.
— Débutent souvent par de petites pustules. — Cette maladie est toutà-fait exempte de danger. — Traitement : enlever la matière sébacée que le kyste contient , et introduire dans sa cavité une substance escarrotique pour en détruire les parois.
II , 56i et suiv. , II , 424 et suiv.
Taxis. — Opération qui consiste à repousser avec la main les viscères qui forment hernie. — Position dans laquelle le. malade doit être placé.
— - Manœuvres différentes du chirurgien suivant les différentes espèces de hernies. VIII, 3i et s.
Teigne. — Exanthème chronique qui a son siège au cuir chevelu , et qui s'étend quelquefois au front, au cou, aux épaules, et même au tronc et aux membres.- — Se distingue en cinq espèces : la teigne fayeuse , la teigne granulée , la teigne furfu- . racée , la teigne amiantacée , la teigne muqueuse. — Cette maladie se manifeste ordinairement depuis la deuxième jusqu'à la dixième année. — La', teigne faveuse attaque surtout les enfans sanguins et bilieux : ceux dont la peau est brune et basanée sont plus sujets à la teigne granulée. — La teigne furfuracée se présente communément
chez ceux dont les cheveux sontd'un châtain clair. — La teigne amiantacée s'offre ordinairement chez les individus adultes et mélancoliques. — La teigne muqueuse chez ies enfaps dont les cheveux avaient une belle couleur d'or. — Causes :
alimens grossiers et indigestes ; vices scrophuleux, scorbutique ou vénérien , contagion. — Formes qu'affecte la teigne faveuse.V, 226, et suiv. , V , 9 27 et suiv. — Signes diagnostiques de, la teigne granulée.
V, 23o? V, 201. — 'Symptômes de la teigne fuifuracée. V, 25 1, V , 2 33.
— Caractères de la teigne amiantacée. V, 25i, V, 235. — Symptômes de la teigne muqueuse. V, 232 , V, 233. — La teigne parait avoir son siège primitif dans le tissu rèticulaire de la peau: les bulbes des poils ne s'affectent que consécutivement. V, 234, V, 235. — Pronostic : il est rare que la teigne mette la vie du malade en danger, mais les récidives sont à craindre., V, 235 , V, 207. — Traitement :
on ne doit pas le tenterquand l'éruption a été suivie d'une amélioration dans l'état de la santé du malade. — Médications internes: préparations sulfureuses , antimoniales , amers , antiscorbutiques 7 purgatifs doux , exutoires, diurétiques. — Médications topiques : précipité blanc de mercure mêlé au cérat, ox>de noir de manganèse , deutochlorure de mercure , pommade oxigénée , eau phagédénique , arsenic , cobalt , acétate de plomb , muriate d'antimoine, décoction de tabac, etc. , etc.; usage de la ciguë. — Calote de poix. — Méiange de soufre et de charbon. — Examen de ces différons remèdes , leurs avantages , leurs inconvéniens. V, 256 et suiv., V ,. 237 et suiv.
Température. — Modifie la marche et l'intensité de l'inflammation.
Temporale (anèvrisme de l'artère). — A été rarement observé. — Devra
Du Traité des Maladies Chirurgicales. 171
être trailé par la compression. II, i83, II , 192.
Tendons. — Distinction à faire entre les tendons relativement à leur facilité à s'enflammer. — Ne s'enflamment pas lorsqu'ils ont été dépouillés de leur tissu cellulaire.
1 , 3 et suiv. — Les abcès situés dans leur voisinage doivent être ouverts très-promptement. 1 , 58. — Adhèrent souvent aux cicatrices des brûlures , 1 , 172.
Tendons (rupture des). — Ne peut s'effectuer que dans des efforts de contraction extrêmement violens.
— Mécanisme de cette rupture. XI, 90 et suiv.
— Rupture du tendon d'Achille. — Est l'effet de la contraction forcée et subite des fibres des muscles jumeaux et soléaire. XI, 92. — Les circonstances dans lesquelles les contractions des muscles sont assez fortes pour rompre ce tendon ne sont pas toujours les mêmes. 92 et suiv. — Cette rupture a lieu ordinairement à la partie moyenne du tendon. 93. . — Signes auxquels elle se manifeste au moment de l'accident et plus tard. g3 et suiv.
— Le diagnostic est toujours extrêment facile , à raison du peu de profondeur des parties. XI , 95. — La rupture du tendon d'Achille n'est presque jamais accompagnée d'accidens qui puissent la faire regarder comme une maladie grave.
96 et suiv. — Le but du chirugien dans la rupture des tendons est de rapprocher, d'affronter les bouts divisés, et de les maintenir dans cet état jusqu'à ce que la nature lésait réunis et consolidés; appareils et bandages employés pour parvenir à ce but ; bandage de J.-L. Petit, de Monro. 98 et suiv. — Même traitement dans le cas de plaie de ce tendon. XI, 111 et suiv.
— Rupture du tendon du plantaire grêle. — Cette maladie est vulgairement connue sous le nom de coup de fouet. XI , 114. — Symp-
tômes particuliers à cette rupture.
t i5. — Le traitement consiste à faire garder le repos au malade pendant un mois ou six semaines en tenant la jambe un peu fléchie. XI , n5 et suiv.
— Rupture du tendon des muscles extenseurs de la jambe. — La rupture de ce tendon a été assez fréquemment observée ; elle est le plus souvent le résultat d'une forte contraction musculaire. XI, 122.— Cet accident n'est jamais fort grave , il peut même se guérir sans claudication. 1 24. — L'indication curative consiste à mettre en contact les parties divisées , et à les y maintenir pendant le temps nécessaire pour leur consolidation ; on remplit cette indication à l'aide de la situation du membre et du bandage unissant des plaies en travers.
XI, 125 et suiv.
Tentes. — Se composent de longs brins de charpie placés les uns à côté des autres , et entourés avec du fil dans toute leur longueur. — Servent pour tenir ouverte une plaie oui a beaucoup de tendance a se refermer. V, 10.
Térébenthine (essence de). — ■ Associée au quinquina , très-utile comme médicament topique dans le traitement de la pourriture d'hôpital.I, 352.
Terre (cimolée des couteliers). — Considérée comme un répercussif.
Testiccles (maladies des). — Les principales maladies des testicules sont les plaies, l'inflammation, l'atrophie , l'engorgement chronique , le sarcocèle. X , 235 et suiv.
Testicules (plaies des). — Le diagnostic de ces plaies est facile. X, 255. — Ces plaies sont presque toujours suivies d'inflammation qui peut entraîner la perte de ces glandes. 2ôj. — Dans ces plaies, l'objet important est de prévenir l'engorgement inflammatoire. — Le panse ment de la plaie elle-même ne dif
fère pas de celui des autres plaies.
X , 237 et suiv.
Testicules (inflammation des). — Peut occuper les deux testicules à }a fois ou successivement , ou bien être bornée à un seul. X, 2/j.o. — Examen des causes prochaines et éloignées de cette phlegmasie. 240 et suiv. — Elle a ordinairement une marche très-rapide , et peut se terminer par résolution , par suppuration, par induration, quelquefois par métastase , rarement par gangrène. 241. — La durée de cette affection est toujours fort longue.
241 • — Traitement : local etgénéral.
241 et suiv. — Outre les moyens qui conviennent à toutes les inflammations, il en est quelques-uns qui ont rapport à la cause morbifique particulière de la maladie. '242 et suiv. — Précepte de ne pas appliquer de résolutifs sur les testicules enflammés. X, 243. — Symptômes et traitement de la terminaison de l'inflammation du testicule par suppuration. 245 et suiv. — Abcès et fistules du testicule. 244- — ^a terminaison par induration s'observe assez fréquemment ; moyen de lo prévenir. 245 et suiv, — Traitement préservatif et curatif de la terni ison par gangrène. X , 246 et suiv.
Testicules (atrophie des). -—Examen des causes qui peuvent produire cette maladie. X , 247 et suiv. —
, L'inflammation du testicule est la cause la plus fréquente de son atrophie. 248. — On ne connaît aucun moyen propre à arrêter les progrès de cette affection. X , 248.
Testicules (engorgement chronique des). — ■ Présente toutes les apparences extérieures du sarcocèle ; mais il en diffère en ce qu'il est susceptible de résolution. X, 248. — Cet engorgement peut être borné à un testicule ou attaquer les deux organes à la fois. 249. — Examen des causes qui peuvent le produire.
249. — Symptômes de ccttc-affccîiori. 249. — Diagnostic différentiel
entre le sarcocèle el l'engorgement chronique des testicules. 2.5o et suiv. — Les remèdes externes sont pris dans la classe des résolutifs et dans celle desfondans; précautions à observer dans l'application de ces remèdes. X, 25 1 et suiv. — L'emploi des remèdes internes est subordonné à la cause de la maladie. 2Ô2 et suiv. — Lorsque l'induration chronique du testicule a résisté à tous les secours de l'art il faut faire l'extirpation de l'organe.
X , 253 et suiv.
Testicule (cancer du ) ou sarcocèle.
— Engorgement squirrheux ou cancéreux du testicule. X, 255.
— Un grand nombre de maladies différentes ont été confondues sous cette dénomination. 255.
■ — Le sarcocèle est beaucoup moins commun chez les hommes que le cancer des mamelles chez la femme : il n'a jamais lieu dans l'enfance. 256. Examen critique des différentes causes qui peuvent prédisposer à la maladie ou la déterminer. 2 56. ■ — Les symptômes en sont extrêmement variables : description des symptômes locaux et généraux. 257 et suiv. — Le volume du sarcocèle varie beaucoup.
X, 258. -—Le sarcocèle laisse quelquefois au testicule son volume naturel, d'autres fois il produit l'atrophie complète decetorgane.25o.
— Le testicule ne dégénère en tissu squirrheux que lorsque le sarcocèle est déjà fort avancé. 25y et suiv. — Le développement, les symptômes et la marche du sarcocèle présentent beaucoup de variétés. 260 et suiv. — Propagation de ia maladie au cordon spermalique e! aux ganglions de l'abdomen.
262 et suiv. — L'affection squirrheuse du testicule produit souvent une hydrocèle. X, 264. — Description d'une maladie analogue des ovaires. a65. — Lésions anatomiques trouvées à l'ouverture du cadavre de ceux qui succombent
Du Traité des Maladies Chirurgicales. ij S
au sarcocèle. 2G5 et suiv. — Le diagnostic du sarcocèle présente l'aremcnt de la difficulté. D'agnostique différentiel. 267. — Le pronostic est toujours extrêmement fâcheux, la guérison ne peut être obtenue que par l'ablation de la tumeur , et souvent même celte res-, source est inutile. X , 268 et suiv.
— Toutes les t'ois que le cordon spermatique estsquirrheux jusqu'à l'anneau inguinal, on ne doit pas tenter l'opération : Signes auxquels on reconnaît ladégénérescense du cordon. 270 et suiv. — • Lorsque la cachexie cancéreuse est déjà établie il faut s'abstenir de l'opération.
X,27?>. — Instrument nécessaires pour pratiquer la castration ; procédé opératoire. 270 et suiv. — Mode de pansement consécutif à l'opération. 277 et suiv. — Le procédé opératoire doit être modifié selon la forme, l'étendue de la tumeur. 278 et suiv. — L'opération de la castration, dans ce qui a rapport à la section du cordon et aux moyens propres à arrêter l'hémorrhagie des artères spermatiques, a éprouvé de nombreuses variations.
281 et suiv. ■ — Parmi les moyens dont on peut se servir pour arrêter Fhémorrhagie de l'artère spermatique, la ligature est celui qui a été le plus généralement adopté :
manière de procéder à celte ligature. X , 282 et suiv. ■ — De quelque manière que l'on place le fil delà ligature , elle donne souvent lieu à des accidens extrêmement graves. 2S.5 et suiv. — Méthode de Ledrau , de Pouteau , pour empêcher l'hémorrhagie. 284 et suiv. — Traitement et pansemens après l'opération de la castration. 286 et suiv. — La castration est une opération peu grave par elle-même, et qui le devient quelquefois par les accidens qui peuvent la compliquer. 287. — Lier les vaisseaux s'il survient une hémorrhagic. 287 et suiv. — Antiphlogistiqucs locaux
et généraux pour s'opposer à l'inilainmalion qui suit quelquefois l'opération. 288. — La péritonite ne survient que rarement après la castration. 289. — Le tétanos s'observe assez fréquemment ; il est toujours mortel. 2S9 — La maladie récidive presque toujours. X, sSgetsuiv. - L'époque à laquelle cette maladie se reproduit varie beaucoup , et la récidive est quelquefois fort rapide. 291 et suiv. — Symptômes généraux qui indiquent la reproduction des tumeurs squirrheuses dans l'abdomen. X , 291 et suiv.
Tétanos. — Est la plus grave de toutes les complications des plaies.' — ■ Définition. — A reçu le nom de traumatique quand il est occasionné par une plaie. — Trisinus. — Tétanos tonique. — Opistotonos.
— Exiproslotonos. — Observe sous tous les climats. — Plus fréquent dans les pays chauds. 1 , 285, I, 286.
Tétanos traumatique. — S'empare plus ou moins souvent des blessés, selon leur âge, leur sexe, leur vigueur, le climat. — Survient quelquefois à l'instant même de îa blessure, le plus souvent quelques jours après. — Causes : se déclare quelquefois brusquement. — Ordinairement se développe progressivement. — Symptômes : rigidité successive de tous les mu scies du corps : douleurs violentes , convulsions. — S'accompagne de peu de fièvre. — N'entraîne aucuns symptômes gastriques. — Est presque toujours mortel. — Fait périr ordinairement le malade avant le quatrième jour. — Ne se dissipe que fort lentement lorsqu'il se guérit.
— Traitement : opium ; manière de l'administrer : laxatifs, antispasmodiques , musc , camphre , ammoniaque, saignée, bains tièdes, bains froids, mercure , fomentations huileuses , fumier , bains alcalins. — Incisions. — Ain-
putation. — Histoires de maladies.
288 et suiv.
Tête ( plaies de la ). — Par 'mstrument piquant , qui n'intéresse que les parties molles extérieures. — Peuvent être bornées à la peau , ou s'étendre jusqu'à l'aponévrose epicranienne et même jusqu'au crâne. — Sont simples ou compliquées.— Simples, n'exigent d'autre traitement que l'application de quelques résolutifs. — Peuvent se compliquer d'hémorrhagie ou d'inflammation. — L'hémorrhagie ne saurait jamais être inquiétante. — L'inflammation se manifeste quelquefois vers le quatrième ou le cinquième jour, et prend tous les caractères de l'érysipèle. — Cette inflammation a été attribuée par certains auteurs à la lésion de l'aponévrose du muscle occipito-frontal. — Traitement: an'ipblogistiques ; incision de la plaie. V, 44 et suiv.
Tête ( plaies de la). — Plaies des parties molles externes de la tête, par des instrumens iranchans. — Peuvent se borner à la peau , ou s'étendre jusqu'au péricrâne. — Sont simples ou compliquées. — Plaies simples: sans danger, doivent être réunies immédiatement. — Complication d'bémorrhagie : peu dangereuse , la compression sera tentée. — Complication d'inflammation. — Erysipèle du cuir chevelu. — Traitement : antiphlogisgistiques , topiques émolliens. V , 46 et suiv.
Tête (plaies de ta). — Par des instrumens contondans , bornées aux parties molles. — Bosses formées par le sang extravasé. — Peuvent en imposer pour un enfoncement du crâne , ou pour des tumeurs sanguines.— Les plaies contuses sont simples ou compliquées. — Simples elles doivent être traitées comme les plaies par instrumens tranchans. — S'il y a complication d'inflammation, an tiphlogistiques,
topiques émolliens , ouverture des abcès du cuir chevelu. V, 48 et suiv.
Tête (tumeurs de ta) ,—Voy. Loupes .
dure-mère , encéphalocèle , hydrocéphale, hydrorachis.
Théden. — A guéri un anévrisme variqueux par l'usage du bandage compressif. II , 129.
Thomassin. — Inventeur de la curette-tire-fond. — Voyez Curette. — Inventeur du tire-fond ( Voy. ce mot ). — Cite une observation bien propre à prouver la contagion de la pustule maligne. II , 67. — Cite d'autres faits pour prouver que le virus charbonneux appliqué à l'intérieur n'est pas contagieux.