‹ Traité des maladies chirurgicales et des opérations qui leur conviennent. Table analytiqueChapitre 15 sur 17 · SU IV · texte numérisé non relu

SU IV

Traitement des tumeurs blanches scrophuleuses. — Dès le début de l'affection ,. topiques narcotiques

et répercussifs , exutoires; médicamens antiscrophuleux. — Plus tard , cautère actuel, moxa, topiques acres et irritans. — *■ Avantage des douches d'eau chaude naturelle ou minérale. — Les exutoires n'ont semblé nullement efficaces à l'auteur dans une période avancée de la maladie. — La cautérisation sera employée avec succès dans le traitement des tumeurs blanches rhumatismales , ou dans celles qui dépendent d'une métastase ou d'une hémorrhagie ; elle ne saurait convenir aux tumeurs blanches scrophuleuses Méthode pour la cautérisation , préceptes de Percy à cet égard ( Voy. Cautérisation). Moxa : manière de le préparer et de l'appliquer, son opportunité, son efficacité constatée par l'expérience de l'auteur. — Usage des topiques irritans quelquefois très-utile en faisant passer une maladie chronique à l'état aigu. Observation à ce sujet rapportée par Fabrice d'Aquapendente. IV, 5i3 et suiv.

Traitement de la dernière période des tumeurs blanches scrophuleuses et rhumatismales. — S'il se forme des abcès, il faut autant que possible en confier l'ouverture à la nature, ou ne les ouvrir qu'avec un bistouri fort étroit. — Les douleurs vives seront calmées avec les opiacés et les topiques anodins. — Recourir à l'amputation quand la conservation du membre est impossible, et que la vie du malade est menacée ; époque de la maladie à laquelle il faut pratiquer l'amputation. Il faut attendre que la maladie soit parvenue à son plus haut degré, et que les forces du malade soient considérablement diminuées. — L'amputation ne sera pas faite s'il e*xiste en même temps plusieurs autres tumeurs blanches , ou lorsque les organes intérieurs auront été eux -mêmes altérés par la cause qui * produit

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la.tumeur blanche. — Résection des extrémités articulaires. — Cas dans lesquels cette opération peut être tentée : manière de la pratiquer ( Voy. Résection des os). IV, 529 et suiv.

Tumeurs ( kémorrhoï claies) . — Voy.Hémorrhoïdes.

Tvmeurs( sang aines des grandes lèvres).

— Voy. Grandes lèvres.

Tumeurs [enkystées des grandes lèvres) .

- — Voy. Grandes lèvres.

Tumeurs ( cancéreuses des grandes lèvres). — Voy. Grandes lèvres.

Tumeurs (stéatomateuscs des grandes lèvres. ) — Voy. Grandes lèvres.

Tympan ( maladies de la membrane du) .

— Cette membrane peut être percée ou par des corps étrangers introduits dans le conduit auditif externe , ou par la compression de l'air introduit par la trompe d'Eustache , ou par la violence du son , ou par la suppuration. — Le plus souvent c'est l'accumulation du cérumen qui enflamme et perce cette membrane. — D'autres ibis cette lésion est due au détachement du manebe du marteau. — L'ouïe peut être conservée encore si l'ouverture est très-petite. — Elle est ordinairement perdue si la membrane est largement détruite.

VI, 34 et suiv.

Tympan ( maladies de la caisse du). — La membrane qui revêt la caisse du tympan peut s'enflammer. — Lorsque l'inflammation est légère, et qu'elle n'occupe que la cavité du tambour, elle cause une douleur sourde et profonde, un sentiment de tension et quelques tintemens. — Lorsque l'inflammation est plus violente et qu'elle s'étend jusqu'à la trompe, la douleur et les accidens sont beaucoup plus graves. — Celte maladie peut se terminer par résolution ou par suppuration. Lorsqu'il existe un abcès dans la caisse du tambour, iis'ouvre plutôt du côté du conduit auditif externe que du côté du conduit

auditif interne. — Traitement : antiphlogistiques énergiques: instillation de liqueurs émoliientes dans l'oreille avant la suppuration :

lorsque la suppuration est établie , on fait des injections détersives.

— Le pus contenu dans la cavité du tympan peut venir d'un abcès formé dans l'apophyse mastoïde.

VI , 4" et suiv.

Ulcères en général. — Solution de continuité des parties molles plus ou moins ancienne, accompagnée d'écoulement de pus, et entretenue par un vice local ou par une cause interne. — Peuvent affecter tous les points de la surface du cerps, et principalement les extrémités inférieures. — Leur forme est fort variable, et d'autant plus désavantageuse qu'elle est plus rapprochée de la figure ronde. — Les causes sont internes ou externes. — Causes internes : les dif-

' férens vices ou virus, l'âge, le tempérament, la profession, le climat. — Causes externes ou locales : sont nombreuses et variées :

décollement , amincissement, de la peau ; callosités, vaiices, fongosités , ramollissement de matière cancéreuse , gangrène. — Pronostic : variable selon le siège de la maladie, ses complications, ses causes, son ancienneté. — Traitement : question s'il faut guérir les ulcères, résolue affirmativement. — Indication curative : détruire la cause qui entretient les ulcères. Il, 429 et S1UV- > II»

365 et suiv.

Ulcères cutanés. — Ont lieu ordinairement à la suite des abcès froids, quelquefois et 'rarement à la suite de vastes abcès phlegmoneux. — Signes diagnostiques : solution de continuité entourée d'une peau brune ou violette décollée, mince, quelquefois découpée irrégulièrement. — Indications cura-

tires : exciter l'inflammation du tissu cellulaire pour en opérer le décollement ; compression : lorsque la compression est impraticable, on devra pratiquer l'entière excision de la peau décollée. — Histoires de maladies y relatives.

II, 439 et suiv., II, 3j5 et suiv.

Ulcères (entretenus par l'inflammation). — Se rencontrent très-fréquemment.— Ne peuvent se cicatriser tant que l'inflammation est portée à un degré fort élevé. — L'inflammation reconnaît pour causes toutes les imitations portées sur la surface de l'ulcère, quelquefois des vices ou virus internes; tantôt l'embarras gastrique, tantôt les fautes dans le régime. — Signes auxquels se reconnaît la complication de l'inflammation : rougeur plus vive ; suppuration séreuse , ichoreuse , sanguinolente, fétide, quelquefois entièrement supprimée. — Traitement : combattre les causes de l'inflammation.,:

diète, antipbiogistiques , topiques émollîens; position horizontale, .du membre affecté. Il, 446 et suiv., II , 382 et suiv.

Ulcères gangreneux. — S'observent chez les- individus d'une mauvaise constitution chez lesquels il existe une véritable disposition gangreneuse.— Ont lieu à la suite d'une violente inflammation. — Quelquefois surviennent sans inflammation violente, lorsqu'une cause délétère existe dans l'économie. — Le pronosiie vatie selon que la gangrène a été déterminée parla violence de l'inflammation ou parla malignité de là cause.— Traitement antiphlogistique ou tonique, selon la cause qui à produit la gangrène. II, 4,5i et suiv., II, 38j et suiv.

Ulcères calleux. — Nom donné aux ulcères dont le fond, les bords et les environs sont dans un état habituel d'inflammation chronique.

— S'observent communément chez les gens du peuple qui négligent

trop leurs blessures. — Sont toujours très anciens et d'autant plus calleux que l'inflammation chronique y a été plus long-temps entretenue. — L'exercice forcé , les varices peuvent faire dégénérer une plaie simple en- ulcère calleux. — Signes diagnostiques : callosités tout autour de l'ulcère caileux : suppuration sanieuse et fétide. — Pronostic : n'a rien de grave , la guérison est difficile à obtenir. — Traitement : repos, topiques émolliens ; la -compression n'a d'efficacité que pour prévenir les rechutes. — Application d'un exutoire avant la terminaison de la cure., II., 455 et suiv. II, 391 et suiv.

Ulcères variqueux. • — Dénomination donnée aux ulcères qui. sont entretenus par la dilatation variqueuse des veines de la partie affectée, et par l'engorgement lymphatique auquel cette dilatation donne lieu. — S'observent le plus communément aux membres inféiieurs. — Se reconnaissent facilement aux varices et à l'engorgement qui occupent le membre.— Ne sont point dangereux et sont même faciles à guérir. — Méthode euraiive : compression' exercée sur tonte l'étendue du. membre à l'aide d'un bandage roulé ou d'un bas lacé ; emploi des bandelettes agglutinatives pour rapprocher les bords de la plaie. Dans le cas de complication d'inflammation, il faut mettre d'abord en usage le traitement antiphlogistique. — II ,

46o et suiv. , II , 3c)6 et suiv.

Ulcères fongueux. — Nom donné aux ulcères entretenus par l'atonie et le boursouflement des bourgeons charnus qui en forment le fond. — Les fongosités sont quelquefois considérables; — Causes :

i° l'abus des topiques gras et relâchans; 20 un état de débilité générale, inhérente à la constitution; S" une carie, la n/ortilication d'un

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tendon, d'une aponévrose correspondant à l'ulcère. — Traitement :

relatif aux causes. i° Application de topiques légèrement excita n s , stimulation à l'aide du calorique; ■2e traitement médical tonique et fortifiant; 3° combattre seulement la caiie et la nécrose. II, 4^6 et suiv. , II , 4oi et suiv.

Ulcères vermincux. — Sont ceux où l'on remarque des larves d'insecles. ■=- Ne doivent pas faire une classe à part. — Traitement : détruire les larves et panser comme à l'ordinaire. II, 469 et suiv., II ,

Ulcères vénériens. — Nom donné aux ulcères produits et entretenus par le virus syphilitique. — Distingués en primitifs et en consécutifs. — Ulcères primitifs. — Ont reçu le nom de chancres. ■ — Peuvent survenir à toutes les parties où la peau est mince et délicate, et principalement aux orifices de toutes les cavités. — Mode de développement : tumeur prurigineuse au lieu de contact avec le virus ; phlyetènes ; ulcération ; engorgement des ganglions lymphatiques conespondans. — - Signes diagnostiques : forme arrondie ; fond grisâtre; bords rouges , renversés et taillés à pic. — Traitement local : ablation de la partie de la peau qui est le siège de l'ulcère ; cautérisation : ces moyens exposent à des accidens consécutifs graves; topiques émolliens, secondés par un traitement général.

— Traitement général : frictions mcrcurielles , sublimé corrosif :

manière d'administrer ces médicamens. II, 470 et suiv., II,

405 et suiv. — Ulcères vénériens consécutifs. — Surviennent plus ou moins long-temps après l'infection. — Se développent sur les parties où la peau est peu distante des os, au voile du palais, etc. — Sont superficiels et ne dépassent pas les tégumens. — Si-

gnes diagnostiques : tirés en partie des circonstances commémoratives de leu? forme et delà réussite du traitement mercuriel local. — Traitement mercuriel général et complet. II, 475 et suiv., II, 4>o Ulcères scrophuleux. — Dépendent duvicescrophuleux. — Peuvent survenir sur toutes les parties du corps; se remarquent surtout autour des glandes lymphatiques et des articulations. — Sont tantôt bornés à la surface de la peau , tantôt au tissu cellulaire sous-cutané , tantôt aux ganglions lymphatiques. — Signes diagnostiques: tirés de l'existence concomitante de la constitution scrophule-use, du caractère froid de l'abcès(/7bv. Abcès froids).

— Pronostic : la guérison est extrêmement difficile,et s'opère quelquefois spontanément à l'époque de la puberté. — Traitement général: habitation dans un lieu sec et élevé; vêlemens chauds; diète animale; médicamens toniques, forlifians antiscorbutiques . — Bains froids, bains de mer. — Traitement local : est ordinairement insuffisant : ne pas enlever les croûtes qui recouvrent les ulcères ; applications emplastiques, bains alcalins; douches hydrosulfurées ; cathérétiques ; amputation dû membre dans le cas où une abondante suppuration causée par la carie scrophuleuse d'un os jetterail le malade dans le marasme. II, 479 et suiv., II, 4»4 et suiv.

Ulcères darireux. — Sont produits ou entretenus par une affection dartreuse. — Pronostic. • — Traitement général , local. — • Voy. Vice dartreux.

Ulcères scorbutiques. — Sont un des symptômes par lesquels le scorbut se manifeste. — Diagnostic: tiré des caractères généraux d'affection scorbutique, de l'aspect noirâtre fongueux de l'ulcère, qrù fournit au lieu de pus une sanie putride

et sanguinolente. — Traitement ; doit être entièrement médical : végétaux acides , alimens de facile digestion ; boissons amères , toniques- — Traitement local : styrax, baume d'Arcéus. II, 491 et suiv., 11,426.

Unissait [bandage). — Voy. Bandage.

Uretères (rétrécissement des) . — Lorsque l'urine ne coule plus ou ne passe qu'en très -petite quantité dans les uretères , ces conduits se rétrécissent spontanément, comme tous les autres conduits excréteurs, — Plusieurs autres causes peuvent déterminer ce rétrécissement ; les calculs , le défaut de sécrétion de l'urine, l'inflammation chronique de la membrane muqueuse qui tapisse ces conduits , l'accumulation des matières fécales dans le gros intestin , un vice de conformation.

VIII, 53o et suiv.

Uretères (dilatation des). — Les parois des uretères sont susceptibles d'une grande extension. — Description des lésions anatomiques trouvées par plusieurs auteurs à l'ouverture des cadavres. VIII , 533 et suiv. — La dilatation peut avoir lieu à la fois dans plusieurs points de l'étendue de ces conduits. 534. — C'est toujours l'interruption constante ou souvent renouvelée du passage des urines des uretères dans la vessie, et leur défaut d'écoulement au dehors, qui donnent naissance à la dilatation accidentelle et contre nature de ces canaux.

VIII , 555 et suiv. — Observation de dilatation considérable des uretères rapportée par Chopart et Pelletan. 557 et suiv. — L'arnpliation de l'uretère peut être assez grande pour produire une tumeur apparente à l'extérieur et sensible au toucher dans le trajet de ce conduit : fait de ce genre rapporté par Desgranges. VMI , 54o et suiv.- — Le diagnoaiic de ces tumeurs est ordinairement fort difficile ; tu-

meur de ce genre prise par l'auteur pour un abcès par congestion. 544 et suiv. — La dilatation de l'uretère est une maladie incurable et qui fait presque toujours périr les maies. VIII , 54j et suiv.

Uretères (spasme et inflammation des). — Ges maladies sont trèsrares , peu connues , difficiles à reconnaître, et n'existent peut-être jamais comme affections essentielles ou primitives. Leurs causes présumées; leur traitement. VIII, 547 et suiv.

Uretères (calculs arrêtés dans les). — Ces pierres .se forment rarement dans les uretères ; circonstances dans lesquelles cela serait possible; fait à l'appui rapporté par l'auteur.

VIII, 548 et suiv. - — Ces calculs viennent presque toujours des reins .

549 et suiv. — Lésions anatomiques rencontrées à l'ouverture des cadavres. 55o et suiv. — Le plus souvent l'uretère ne contient qu'un seul calcul ; forme et volume de ce calcul. 55 1 et suiv. — Les accidens produits parla présence des pierres varient à raison de la forme et du volume de ces corps étrangers.

553 et suiv. — Le diagnostic est presque toujours obscur, elle pronostic fort grave. 554 et suiv. — L'indication curati~;e est de favoriser la chute des calculs dans la vessie, et de combattre les accidens. VIII, 555 et suiv.

Urètre (calculs de /'). — Les pierres poussées hors de la vessie peuvent s'arrêterdans divers points de l'urètre. IX , 487.

-<— Pierres arrêtées dans le col de la vessie. — La forme en entonnoir que présente l'urètre à sa jonction avec la vessie est propre à y favoriser le séjour des calculs. IX , 487.

— Ces pierres sont quelquefois petites, d'autres fois d'un certain volume ; symptômes diiïérens suivant le volume différent des calculs.

IX , 488. — Opération conseillée dans le cas où un calcul est engagé

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dans le col de la vessie ; procédé opératoire ; précautions particulières que le chirurgien devra prendre. IX, 489 et suiv.

— Pierres arrêtées dans la partie membraneuse de l'urètre.— ha. partie membraneuse de l'urètre , faible et très-extensible, se prête facilement au séjour des calculs. IX, 49°- — Les calculs ne restent pas longtemps dans cette portion de l'urètre sans prendre un nouvel accroissement. 490. — Nature des accidens que leur accroissement et leur présence prolongée peuvent déterminer. 491- — La présence d'une pierre dans la partie membraneuse de l'urètre est facile à reconnaître. Signes diagnostiques. .491- — Procédé opératoire suivi pour l'extraction de ces calculs. IX, 492. — Après l'extraction de ces calculs , si l'on s'apercevait.qu'il en existe aussi dans la vessie , on continuerait l'opération comme dans le cas de calcul vésical. 493. — Cette opération est fréquemment suivie d'une fistule urinairc incurable. IX, 494 et suiv.

— Pierres arrêtées dans la portion spongieuse de l'urètre. — La présence de ces calculs est toujours facile à reconnaître. Signes diagnosques. IX , 494- — Ces calculs sont quelquefois en nombre considérable. 494* — Les indications curatives ont pour objet de favoriser la sortie du calcul par les voies naturelles, ou de leur frayer une route artificielle. — Traitement conseillé pour remplir la première indication. 4g4- — Perforation du calcul conseillée par plusieurs chirurgiens ; dangers de cette méthode.

495. — L'insufflation a été plusieurs fois pratiquée avec succès. IX , 4g5. — La succion a été aussi trèsanciennement employée; ce procédé est fort peu efficace. /196.— lnstrumens divers employés pour extraire ces calculs; curette, pinces à mors , crochet. 496 et suiv. —

L'incision est le moyen le plus simple; procédé opératoire adopté par l'auteur. 497- — Pansemens subséquens. 498. — L'incision de l'urètre est encore applicable dans le cas où un calcul est arrêté dans la fosse naviculaire. 499- — Quand la pierre occupe la portion de l'urètre qui correspond au scrotum, 00 ne doit recourir à l'incision que lorsque l'extraction du calcul est impossible par un autre moyen ; procédé opératoire dans cette circonstance. 499 et suiv. — Conduite du chirurgien dans le cas où l'urètre est rempli de petits calculs agglutinés entre eux, et qu'il en résulte une rétention d'urine. IX, 5oo.

— Corps étrangers engagés dans l'urètre. — On emploiera pour les extraire les mêmes moyens que pour l'extraction des calculs. IX , 5oo.

— Calculs arrêtés dans l'urètre des femmes. — Il est rare que chez la femme les calculs échappés de la vessie ne soient pas poussés au dehors. IX, 5oo. — Le séjour prolongé des calculs dans l'urètre des femmes n'a pas des inconvéniens tout à-fait aussi graves que chez l'homme. 5oi. — Le traitement qu'exigent ces calculs varie suivant les accidens qu'ils produisent et le temps depuis lequel ils sont dans l'urètre. 5oi. — Conduite du chirurgien dans le cas où le calcul est engagé complètement ou incomplètement dans l'urètre. IX, 5oi et

Urètre (maladies de /'). Voy. Vessie.

Urètre (rétrécissement de l').Voy. Rétention d'urine.

Urinaires [fistules). Voy. Fistules urinaires.

Urinaires (calculs). Voy. Calculs.

Urine (rétention d'). Voy. Rétention d'urine.

Urine (suppression de /'). — Maladie dans laquelle les reins cessent de sécréter l'urine. — Ne doit pas être confondue avec la rétention d'urine. VIII , 4^o. — Examun des eau-

ses qui déterminent cette affection ou' qui l'aggravent. 4^o et suiv. — La sécrétion de l'urine est constamment diminuée dans l'ascite et dans plusieurs autres hydropisies.

45 1. — -La suppression de l'urine a lieu quelquefois chez les hypocondriaques, chez les femmes vaporeuses , hystériques. — Les causes de la maladie sont alors purement nerveuses. 4^2- — Cette affection peut amener des accidens graves, et même souvent la mort du sujet.

— Le traitement sera surtout relatif aux causes de la maladie. VIII , 452 et suiv.

Urineux (dépôts). — Tumeurs ùririaires qui se forment au périnée ou dans d'autres régions voisines des conduits urinaires, et qui sont produites par l'effusion de l'urine. IX,

242. — ■ Ces sortes de dépôts supposent toujours une solution de continuité ou crevasse dans l'urètre.

'xl\% et suiv. — Les dépôts urineux du périnée sont de trois sortes :

amas d'urine dans une poche particulière formée par la tunique externe ou ceîluleuse de l'urètre , infiltration d'urine , abcès urineux.

243. — Description anatomique de ces trois sortes d'épanchemens.245 et suiv. — Symptômes , pronostic et traitement des dépôts urineux du premier genre. 244 et suiv. — La marche et les phénomènes des dépôts urineux par infiltration sont relatifs à la grandeur de la crevasse de l'urètre, à la résistance que l'urine éprouve dans son passage par le canal , et à la force avec laquelle ce liquide est expulsé de la vessie. IX, i46 et suiv. — Le diagnostic de ces dépôts par infiltration présente quelquefois beaucoup de difficultés. 11 se tiie principalement de la rétention d'urine qui a précédé le développement subit de la tumeur , et de la diminution des accidens dépendans de la situation^ 249 et suiv. Il faut pratiquer le plus tôt possible une incision au pé-

rinée pour donner issue à l'urine épanchée. 200. — Pansement subséquent. IX. a5i et suiv.

Vagin ( vices de conformation du ) — Sont nombreux et variés : les principaux sont : l'ouverture du vagin dans le rectum, son étroitesse congénitale ou accidentelle, son imperforation, x, 407.

■ — Ouverture du vagin dans le recttiffn. — Plusieurs faits de ce genre ont été observés par les chirurgiens. X, 407 et suiv.

— Etroitesse du vagin. — Ce vice de conformation peut être congénital ou accidentel t examen des causes qui peuvent déterminer accidentellement l'étroitesse du vagin. X,4o8 et suiv.^ — Observations diverses des auteurs relatives à ce vice de conformation. X, ^10 et* suiv.

~—lmperforation du vagin. — Elle est ordinairement congénitale , quelquefois accidentelle : elle ne cause aucun accident jusqu'à la puberté.

X,/ji3. — L 'imperforation congénitale est ordinairement due à une mauvaise disposition de la membrane hymea : traitement de ce vice de conformation. 4î4e* suiv.

— Absence du vagin. — Chez quelques femmes il n'y a ancune trace des parties antérieures de la génération ; chez d'autres , ces parties existent avec absence complète du vagin. X, 4^9 et suiv. — Quelquesunes des femmes qui n'ont pas de vagin sont privées de matrice; relation de plusieurs faits de ce genre. X , 421 et sniv. — Accidens graves qui résultent de ce vice d'organisation à l'époque de la puberté, lorsqu'il existe en même temps une matrice. 424'« — Opérations diverses proposées par les chirurgiens pour remédier à ce vice de conformation ; circonstances dans lesquelles ces opérations doivent être prati-

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qnées ; contre indications ; dangers qui les accompagnent ou qui les suivent. X, ^25 et suiv. — Description des lésions anatorniques trouvées sur le cadavre d'une jeune fille qui périt par suite de ce vice de conformation. X, 4^9 et suiv.

Vagin (rupture du). — Circonstances dans lesquelles cet accident peut arriver. X , 4^2 et suiv. — Conséquences de cette rupture. 4^4* — Suture pratiquée par Dubois et Saucerotte ; procédé opératoire.

435 et suiv. ■ — Procédé opératoire adopté par M. Noël. 4^9 et suiv. — La communication du rectum avec le vagin est aussi quelquefois la suite de la gangrène de la paroi recto-vaginale à la suite d'un accouchement laborieux. X , 441 et suiv.

Vagin (polypes du). — - S'observent assez rarement , se développent comme ceux des autres parties. X, 44^ et s^iv. ■ — Ont des caraclères communs avec les autres tumeurs qui se présentent dans le vagin. — Diagnostic différentiel. X , 443 et suiv. ■ — Traitement : le même que celui des polypes des autres parties du corps. X., 444 et suiv.

Vagin (chute ou renversement du). — N'est formé que par l'engorgement et le boursouflement de la membrane muqueuse du vagin. X,445. — Examen des causes qui prédisposent à cette maladie et qui peuvent la déterminer. 445 et suiv. — — Signes et symptômes à l'aide desquels on parvient au diagnostic spécial et différentiel de la maladie'.

44^ et suiv. — Le pronostic de la chute du vagin varie à raison de l'ancienneté et de l'étendue du déplacement. 448- — Les indications curatives sont différentes suivant le degré de la maladie. Traitement prophylactique* — Réduction de la membrane mnqu use. 448 et suiv.

— Il arrive quelquefois que la partie tombe «ii mortification : con-

duite du chirurgien dans cette circonstance. X , 449 et suiv.

Vaisseaux. — Existent dans toutes les parties du corps. 1 , 178. — Ne se ■réparent pas quand ils ont éprouvé une perte de substance. 1 , 21 5. — Forment les brides que l'on rencontre dans les foyers des abcès.

Valsalva. — Son traitement , palliatif des anévrismes. II , 119 et suiv.

Vanhelmont. — Sa théorie sur l'irritation. I, 10.

Varice anévrismale. — Voy. Anévrisme variqueux.

Varices. — Tumeurs formées par la dilatation permanentedes veines souscutanées. — La structure des veines rend raison de leur fréquence. — Les veines superficielles du corps et notamment celles des jambes et des cuisses y sont exposées. — Ont été observées également a l'hypogastre. — Compriment les vaisseaux lymphatiques et déterminent l'engorgement des membres. — Causes prédisposantes : direction, faiblesse organique, disposition morbifique des veines. — Causes efficientes :

obstacles au retour du sang veineux , anévrismes , tumeurs , grossesse, etc. — Accidens qu'elles déterminent: engorgement des membres , ulcères. ■ — Caraclères diagnostiques.— Pronostic : peu grave à moins que les varices ne dépendent d'une tumeur développée dans la cavité de l'abdomen, ou qu'il ne soit survenu des complications fâcheuses. Il, 279 et suiv., ÏI, 243 et suiv. — Traitement. — Insuffisance du traitement général et pharmaceutique. — Faire disparaître les causes mécaniques qui s'opposent au libre cours du sang. — Compression générale et méthodique des membres : ce moyen n'est que palliatif et ne doit pas être employé dans certains cas. — Incision, évacuation du" caillot con.,

tenu dans les veines. — Cautérisa- Venzel (Aloys Stutz). — Emploie les

bains alcalins et le carbonate de potasse uni à l'opium pour traiter le tétanos. — Histoires de maladies qui prouvent l'efficacité de cette méthode. I, 3o8 et suiv.

Verge (amputation de la). — Le cancer et la gangrène de la verge sont les deux maladies qui obligent le plus souvent à recourir à l'amputation de cet organe. X., 372. — (Jette opération n'a été pratiquée que dans les temps modernes. 3j2 et suiv. — Description de l'appareil nécessaire pour pratiquer cette opération. 3j4. — Situation du malade, procédé opératoire pour l'excision des corps caverneux. 375.— Manière d'arrêter l'hémorrhagie.

575 et suiv. — Pansemens consécutifs à l'opération. 376 et suiv. — Urinai de Paré dans le cas où l'amputation a été faite près du pubis. X, 377 et suiv.

Verge (plaies de la). — Diffèrent entre elles à raison de l'instrument qui les a faites et des parties qui sont intéressées. X, 349.— Piqûres: elles sont peu graves et n'exigent point un traitement particulier. 549 e* SU1V« — Traitement des plaies parinstrumens tranchans ; celles qui intéressent l'urètre offrent des indications particulières. — Ablation totale de la verge : moyens de prévenir les accidens qui peuvent survenir. X, 35oetsuiv.

Verge (compression circulaire de la).

— S'exerce au moyen d'anneaux , de liens , etc. — Indications euratives, traitement. X, 35a et suiv.

Verge (inflammation de la). — Caractères, causes de cette pblegmasie.

X, 254. — Elle se termine le plus souvent par résolution, rarement par gangrène. — Histoires de maladies relatives au mode de terminaison et au développement de cette inflammation. 355 et suiv. — Le traitement varie suivant les périodes et les terminaisons de la

tion, excision des varices, proscrites par l'auteur. — La compression méthodique et permanente suffit ordinairement pour remédier aux inconvéniens que causent les varices. II, 285 et suiv. , II , 25o et suiv.

Varicocèle ou cirsocèle. — On nomme varicocèle la dilatation des veines du scrotum , et cirsocèle la dilatation variqueuse de la veine spermatique et de ses rameaux. X, 23 1. — Le varicocèle peut exister dans tous les âges ; les jeunes gens

- y sont plus sujets que les adultes et que les vieillards. 23 1. — Examen des causes qui peuvent produire cette maladie. 23 1 et suiv. — Signes diagnostiques du varicocèle à son début, et au plus haut période de la maladie. 232. — Le diagnostic du varicocèle offre quelque obscurité dans le début , et il. en peut présenter encore quand la tumeur a acquis un volume considérable.

233. — Le varicocèle est une maladie incurable. 233. — On a proposé la castration pour guérir le varicocèle ; mais on n'en doit venir à cette extrémité que lorsque la ma^ ladie se complique d'affection squirrheuse. X, 235 et suiv.

Varicomphale. — Nom donné à la dilatation variqueuse des veines de l'ombilic ou de l'hypogastre. — Il n'existe pas d'exemples avérés de cette maladie. — On ne doit y opposer aucun traitement. VII, 507.

Variqueuses (tumeurs). — Voy . Fongueuses sanguines.

Variqueux (ulcères). — Voy. Ulcères.

Veines (hémorrhagic des). — S'arrête plus facilement que celle des artères.— Difficile à arrêter lorsqu'une compression empêche le retour du sang vers le cœur. — Est très-dangereuse quand la veine est unique dans le membre, ou située dans une cavité. I, 244 et suiv.

Vénériens (ulcères). — Voy. Ulcères.

Ventouses. — Voy. Saignée locale.

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maladie; il est local , général. X, 357 et suiv.

Verge (anévrisme des corps caverneux de la). — Cette maladie n'est connue que par un fait qu'a observé et décrit Albinus. — Relation de ce fait.

X, 558 et suiv.

Verge (tumeurs dures , nœuds ou ganglions des corps caverneux de la). — Ces tumeurs sont disposées en forme de chapelet , et occupent quelquefois les deux corps caverneux : on ignore encore leur nature et leur traitement. X, 56o et suiv.

Verge (ulcères de la). — Sont le plus souvent vénériens ; on les désigne communément sous le nom de chancres. X, 36 1. — On les distin-

nom de poireaux : petites excroissances et tubercules brunâtres qui se forment dans le tissu de la peau.

XI , 19 et suiv. — Diffèrent beaucoup entre elles par leur volume } leur forme et leur consistance. 20 — Leur cause est inconnue. 20. — Leur diagnostic n'offre aucune difficulté. 21. — Elles ne causent ordinairement aucune espèce d'incommodité. 21. — Elles tombent quelquefois naturellement. 21. — Les moyens employés pour les guérir sont la ligature, la section, les corrosifs et le cautère actuel. — Circonstances dans lesquelles ces divers procédés conviennent plutôt que d'autres. XI, 21 et suiv.

gue en bénins et en malins. 362, Vers. — Leur présence dans l'intestin

Signes diagnostiques , symptômes de ces ulcères. 362 et suiv. — Le diagnostic est toujours facile. 365.— Traitement local et général de ces chancres et de leurs complications.

X, 564 et suiv.

Verge (excroissances de la). — Sont de nature syphilitique : se montrent principalement sur le gland. X , 567. — Doivent être traitées par les escarrotiques , par les mercuriaux , et par l'excision. X, 568 et suiv.

Verge (cancer de la), — Se développe sous l'influence des mômes causes qui produisent les autres maladies cancéreuses, et reconnaît, de plus, quelques causes particulières. X, 369 — Cette maladie ne se développe pas toujours de la même manière , et ne se montre pas cons-

peut

déterminer le tétanos. I ,

Vertèbres (fracture des). — Cet accident est rare. — Les apophyses épineuses, les lames et les apophyses transverses sont le plus souvent affectées.— La contusion qui produit la fracture ne se borne pas à l'os et se propage jusqu'à la moelle , ce qui donne naissance à des accidens nerveux fort graves. — Diagnostic:

toujours difficile ; saillie, mobilité des apophyses épineuses; symplômes décompression, de déchirure ou d'inflammation de la moelle. — Pronostic : est très-funeste. — Traitement : consiste à combattre les accidens nerveux qui peuvent survenir. III, i32et suiv., III , i54 et suiv.

tamment sous la même forme. 370 Vertèbres (cariedes). — Se rencontre

et suiv. — Elle ne peut guérir que par l'ablation de la verge. X, 371 et suiv.

Vermandois. — A conseillé de faire la résection du fémur, dans le cas de luxation spontanée de cet os.— A pratiqué avec succès la résection des os dans quelques articulations ginglymoîdales. IV, 44 »» IV, 445.

Vérole. — Détermine la gangrène sèche. I, 146, I, 147.

Verrues. — Ont reçu vulgairement le

très-communément. — Est tantôt superficielle et tantôt profonde, et dans ce dernier cas elle a reçu le nom de mal vertébral de Pott.

La carie affecte principalement le corps de? vertèbres. — Cette maladie s'ohserve surtout chez les jeunes sujets scrophuleux ou adonnés à la masturbation. — Signes diagnostiques : douleur fixe, profonde , mais médiocre ; courbure de la colonne vertébrale, saillie des

apophyses épineuses correspondantes ; abcès par congestion ; faiblesse, paralysie des extrémités inférieures ; douleurs plus vives dans la région lombaire , ouverture spontanée des abcès par congestion , suppuration fétide , fièvre hectique, dévoiement colliquatif , marasme , mort. — Altérations pathologiques : destruction plus ou moins complète du corps des vertèbres, intégrité, des fibro - cartilages intervertébraux , kystes celluleux remplis de matière tuberculeuse ramollie. — Pronostic: toujours extrêmement fâcheux , surtout quand la carie tient d'un vicescrophuleu ou à la masturbation. — Xratremen/rapplication de plusieurs cautères autour des vertèbres malades : extrême efficacité de cette médication ; renouveler souvent l'application des cautères et en continuer long-temps l'emploi : ces moyens sont inefficaces quand il.

existe déjà des abcès par congestion. Histoire de maladies relatives à l'efficacité de celte médication. 111, 490 et suiv,, 111, 495 et suiv.

Vertèbres {luxations des). — Vide infrà.

Vertèbre {luxation de la première).

— Cette luxation est impossible , parce que l'articulation est le siège de fort peu demouvemens : cependant l'altération et une maladie des surfaces arliculairespeuvent changer les rapports de ces os. Le diagnostic est tout-à-fait impossible. — Le pronostic est toujours fort grave, à cause delà compression que peut éprouver la moelle. — Le traitement ne peut être relatif qu'aux causes qui ont altéré les surfaces articulaires. IV, 102 et suiv.

Vertèbre (luxation de ta première sur la seconde ). — S'observe assez communément. — A lieu de deux manières différentes : l'apophyse odontoïde peut se porter directement en arrière ou passer au-des-

sous du ligament transversai aprè* avoir rompu les ligamens latéraux y ou bien en se fracturant permettre le déplacement des surfaces arti culaires. — Celte luxation est immédiatement suivie de la mort,

Vertèbres (luxation des cinq dernières) cervicales. — Cette luxation peut se passer dans l'une des apophyses obliques inférieures d'une vertèbre cervicale. — Causes : une flexion forcée ou une rotation extrême des vertèbres du cou : la seule action musculaire peut produire ce phénomène. — Signes diagnostiques t rotation et inclinaison latérale permanentes de la tête et du cou ; impossibilité de ramener le cou à sa îectitude naturelle : obliquité de l'apophyse épineuse. — La luxation d'une seule des apophyses articulaires n'est jamais accompagnée de compression de la moelle: celle des deux apophyses ferait éprouver des tiraillemens à la moelle. — La réduction ne doit pas être tentée, parce qu'elle peut entraîner instantanément la mort du malade.

IV, 112 et suiv.

Vertèbres (luxation du corps des)» — Ne peut avoir lieu sans fracture comminutive de l'a vertèbre et sans entraîner instantanément la mort. IV% 119 et suiv,

Vésicatoires. — N'agissent que comme révulsifs dans les inflam mations internes. I , l±i. — Sont utiles dans le traitement prophylactique des abcès par congestion.

I, 92. — Sont efficaces pour prévenir la gangrène. 1 , t >6. — Ont été conseillés contre le tétanos , et sont aujourd'hui regardés comme inutiles dansle traitement de cette maladie. I, 5oo. — Doivent être appliqués, dès le second pansement , sur les plaies par morsure d'animaux enragés. 1, 4^4 , 1, 4-5/.- — Conseillés pour apaiser lesdouleurs qui persistent après la guérison du zona. Il, 533.

Du Traité des Maladies Chirurgicales. 189

Vésicatoires. — Matières employées pour produire des vésicatoires.

XI, 36 1 et suiv. — Composition de l'eni plâtre épispas tique. 362.

— Différentes manières dont on varie les vésicatoires. 362 et suiv.

— Ils peuvent être appliqués sur toutes les parties du corps. 363 et suiv. • — Procédés suivis pour l'application des vésicatoires. 36 [. — Effets de l'application de l'emplâtre épispaslique. 365 et suiv. — Manière de procéder au pansement, suivant que l'on veut faire suppurer ou non le vésicatoire.

XI, 366 et suiv. — Topiques que l'on doit appliquer sur la peau dénudée par les vésicatoires. 368 et suiv. — Accidens qui accompagnent quelquefois l'application des vésicatoires : fausses membranes; douleurs vives; végétations du

' derme ;* inflammation érysipélateuse : engorgement des ganglions lymphatiques ; gangrène ; lésionsde la vessie. XI, 371 et suiv.

Viîsse de tocp. Mise au nombre

des substances absorbantes propres à arrêter l'hémorrhagie. — N'a d'efficacité qu'autant qu'elle est souienue par la compression.

Vessie (hernie delà). — Véy. Hernie.

Vessie ( inversion de la). — En quoi consiste ce vice de conformation.

Est plus commun chez l'homme que chez la femme. IX, 2. — Signes extérieurs auxquels on la reconnaît.

3 et suiv. — Les os pubis sont écartés 1 un de l'autre d'environ deux ou trois pouces. 4- — Ge vice de conformation de la vessie est constamment accompagné d'une défectuosité plus ou :aioins grande dans les organes de la génération.

4 et suiv. — L'inversion de la vessie est très-rare chez la femme; elle s'accompagne de défectuosité beaucoup plus considérable des otganes de la génération. 5 et suiv.

— Dans tous les cas où l'on a pu fnire l'examen anatomique du corps des personnes mortes avec

une inversion congénitale de la vessie, on a reconnu qu'il ne se trouve à ce viscère que sa paroi postérieure : faits relatifs à ce vice de conformation rapportés par différens auteurs. 8 et suiv. — On ne peut guérir ce vice organique, mais on peut empêcher que l'urine ne se répande , en adaptant une boîte vis-à-vis les conduits excréteurs de l'urine. IX, 10.

Vessie ( inflammation de la). — Peut attaquer toutes les tuniques à la fois, ou n'attaquer que la tunique interne. IX , 10 et suiv. — La cystite est beaucoup plus rare que le catarrhe de la vessie :elle affecte le col , une partie ou tout le corps de cet organe. 11. — Les causes de la cystite sont internes ou externes:

examen de ces causes. 11 et suiv.

— 'Celte maladie produit des changemens très- remarquables dans les propriétés vitales de la vessie, l'i. — Symptômes généraux et communs de la cystite; symptômes particuliers. 12 et suiv. — La cystite peut se terminer par résolution , par suppuration , par gangrène et par induration :' circonstances dans lesquelles ces diverses terminaisons peuvent avoir lieu ; signes auxquels on les reconnaît.

IX, i4 et suiv. — Le traitement de la cystite ne diffère pas de celui des autres phlegmasies internes et particulièrement de celle des reins.

i5 et suiv. — Histoire de cystites déterminées par l'ingestion des cantharides. IX, 17 et suiv.

Vessie ( catarrhe de la ). — Inflammation delà membrane muqueuse de la vessie. — Est quelquefois une maladie presque locale qui n'entraîne pas de trouble considérable dans les fonctions. IX, 2J. — La durée du catarrhe aigu est de vingt à quarante jours. 24 et suiv. — Le catarrhe chronique a des symptômes assez différens de ceux du catarrhe aigu : examen de ces symptôme», soit locaux, soit généraux,

igo

a5 et suiv. — Le diagnostic du catarrhe vésical ne présente pas d'incertilude quand la inarche de cette affection est aiguë. 26 et suiv. — Le pronostic du catarrhe est généralement grave : si la maladie est aiguë, il est toujours à craindre qu'elle ne passe à l'état chronique.

IX, 29. — Le traitement du catarrhe de la vessie varie selon que cette maladie est aiguë ou chronique. — Traitement du catarrhe aigu à son début, vers sa terminaison. 28 et suiv. — Lorsque la maladie devient chronique, il est presque impossible de la guérir, et souvent même d'en pallier les symptômes. Moyens divers conseillés pour calmer les accidens que détermine cette affection. 29 et suiv. — Le traitement doit être surtout subordonné à la cause de la maladie. 3o et suiv. — Injection conseillée dans le but de réprimer l'affluence des humeurs. — Le régime est un objet 1res- important dans le traitement du catarrhe chronique de la vessie. IX , 35 et suiv.

Vessie (abcès de la). — Congestion purulente, circonscrite, un peu considérable , entre les tuniques qui composent ce viscère ; observations de ce genre rapportées par Chopart. IX, 34 et suiv. — Le pus est quelquefois infiltré dans l'épaisseur des tuniques du viscère.

3G. — Le pus contenu dans les abcès de la vessie peut prendre différentes voies ; le plus ordinairement il s'épanche dans la vessie.

36 et suiv. —Le diagnostic de cette maladie est fort obscur, et le plus souvent impossible ; motifs de cette difficulté. 3- et suiv. — Le pronostic est extraordinairement fâcheux; le traitement est le même que celui des ulcères de cet organe. IX, 58.

— (A'ioy. Ulcères de la vessie. )

Vessie ( gangrène de la). — L'inflammation de la vessie peut se terminer par gangrène; mais cette ter-

minaison est rare lorsque la cystite n'est point accompagnée de rétention complète de l'urine. IX , 38.

— Quand la gangrène est bornée à un point plus ou moins étendu de la vessie , les suites en sont différentes, suivant l'endroit de cet organe qui est affecté. 39 et suiv.

— La pression de la tête de l'enfant dans un accouchement long et difficile détermine quelquefois ce fâcheux accident ; il en est de même de la présence d'un corps étranger dans la cavité de cet organe ; elle cause souvent une fistule urinairedans le rectum chez l'homme, et dans le vagin chez la femme. IX, 4o et suiv.

Vessie ( ulcères de la ). — Consistent dans l'érosion avec suppuration des tuniques de cet organe , et plus communément de la tunique interne. IX , 4-i • — Ces ulcères sont tantôt primitifs, tantôt consécutifs. 4 ' • — Symptômes locaux et généraux : leur valeur respective et discutée. 42 et suiv. — Le diagnostic est en général fort difficile, et souvent impossible. 42 et suiv. — Dans le traitement des ulcères de la vessie, on doit s'attacher à combattre la douleur et les autres symptômes, et ensuite chercher à les déterger et à les cicatriser. — Moyens employés pour parvenir à ce but.

IX , 44 et suiv.

Vessie ( fistules de la). — Se présentent sous deux formes différentes; ont reçu les noms de rectales , vaginales , intestinales , extérieures, ombilicales , bypogastriques , du périnée1, suivant leur terminaison dans l'une de ces diverses parties.

IX ,45. — On les dislingue aussi en fistules simples et en fistules composées. 45. — Symptômes communs des fistules de la vessie. 4^.

— Causes et symptômes particuliers des fistules ui inaires de l'ombilic. 46 et suiv. — Causes et symptômes des fistules vésieales de la région hypogastrique. 4~ et suiv. —

Du Traité des Maladies Chirurgicales. igv

Ce dernier genre de fistule succède souvent à la ponction de la vessie au-dessus du pubis. IX , 5o.

— Fistule vésico-vaginale. — Examen critique de ses causes. IX, 5i. ■ — Symptômes et signes dîagnotiques. 5i. — Succède souvent à l'extraction dVn corps étranger de la vessie, ou à l'accouchement.

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