‹ Traité des maladies chirurgicales et des opérations qui leur conviennent. Table analytiqueChapitre 16 sur 17 · Traitement: palliatif et curatif. IX, 52 et suiv · texte numérisé non relu

Traitement: palliatif et curatif. IX, 52 et suiv

— Fistule vèsico- intestinale. — Peut avoir son siège au sommet de la vessie et communiquer avec l'iléon ou le colon, ou bien être située au basfond de la vessie et communiquer avec le rectum ; examen anatomique du cadavre d'un individu mort de cette maladie. IX, 55 et suiv.

— La fistule de la vessie qui s'ouvre dans le rectum n'a lieu que chez les hommes. 56. — Signes diagnostiques de ces différentes espèces de fistules. 56 et suiv. — Elle n'est guère susceptible de guérison que lorsqu'elle dépend de la présence d'une pierre ou d'un autre corps étranger. IX, 5j et suiv.

— Fistule urctro-rcctalc. — Peut dépendre de la crevasse du rectum ou de l'urètre par une sonde ou par des bougies; examen des diverses autres causes qui peuvent la produire. IX, 58.' — Signes p aihognomoniques auxquels en la reconnaît. 58 et suiv. — Le traitement de cette affection ne diffère point de celui de la fistule recto-vésicaIe;l'indication curative est de rendre un libre cours à l'urine, et de s'opposer au passage des matières fécales et des vents par l'ouverture fisluleuse. — Moyens de remplir cette indication. IX, 6o et suiv.

Vessie {rupture de la). — Peut avoir lieu ou lorsque l'organe est trop violemment distendu par l'urine ou lorsqu'il est fiappé de gangrène : faits divers rappoilés par l'auteur. IX, 6i et suiv. — La mort est toujours la conséquence -de c»tte rupture. IX , 65.

Vessie (fongus de fa).— Tumeurs ou excroissances charnues qui se forment dans l'intérieur de la vessie.

IX, 65. — Ils peuvent se montrer dans tous les points de la vessie.

66. — Quelquefois is sont multiples, et tantôt sont supportées par un pédicule étroit, et tantôt par une base large. 66 et suiv. — Les causes qui déterminent le développement de ces tumeurs fongueuses sont presque entièrement inconnues. 6y et suiv. — Le diagnostic est le plus souvent impossible, et le traitement doit se borner à combattre les accidens qui surviennent : extirpation d'une tumeur de ce genre pratiquée avec succès chez une femme par Warner. 68 et suiv. — Conduite du chirurgien dans le cas ou le calcul est enchatonné dans un fongus. IX , 72 et suiv.

Vessie (varices de la). — Affectent les veines de la membrane interne de la vessie, et principalement celles qui rampent sur le col de ce viscère . IX , 70 et suiv. — Examen critique des causes qui peuvent déterminer cette maladie. 74.

— Les symptômes de cette affection se rapportant à d'autres affections de la vessie, le diagnostic, toujours très-obscur , est souvent absolument impossible. 7.4 et suiv.

— Le traitement se borne à conseiller au malade d'éviter toutes les circonslances qui pourraient augmenter l'afflux du sang vers la vessie. IX, 75 et suiv.

Vessie (hernies de la membrane interne de la). — Mécanisme suivant lequel s'opèrent ces hernies. IX ,

— S'observent dans tous les points de la vessie; sont quelquefois multiples ; affectent plus particulièrement les parties latérales de l'organe. 77 et suiv. — Les signes de celte maladie sont fort obscurs lorsque les poches herniaires n'ont point encore acquis un certain volume. 78 et suiv. — Le pronostic,

ordinairement peu grave, peut devenir fàeheux lorsque la maladie dure depuis long-temps, et est parvenue à un certain degré. 79 et suiv. — Le traitemciil ne présente qu'une indication principale , celle ;de laisser une sonde à demeure dans la vessie : injections conseillées dans le but de prévenir une trop grande sécrétion de mucus.

IX, 80 et suiv.

Vessie [renversement de la membrane interne de la). — Faits de cette nature rapportés par différens auteurs : ce renversement ne s'observe que chez la femme. IX , 81 et suiv.

y.EssiE [introversion de la). — Etat de la vessie dans lequel la partie supérieure de .«a paroi postérieure est renversée de dehors en dedans.

IX, 83. — Symptômes causés par cette affection ; ils peuvent eu imposer pour ceux que font naître la orésenee d'un calcul. 83 et suiv. — Circonstances particulières dans r, iesqîïeljes se développe cette maladie. 86 et suiv. — Traitement .conseillé par Fercy, dans un cas de

; ce genre. IX, 87 et. suiv.

Russie (ponction de la). — Voy. Rétention d'urine. Yvesme (pierres ou calculs de la). — Concrétions solides , salines, qui ti - ,yentleursé!émensde l'urine, et qui , se forment dans ce liquide. IX, 284* — Le nombre, |e volume , la , forme des calculs vesicaux offrent B de nombreuses variétés. 285 et suiv. — La surface des pierres vésicales présente beaucoup de variétés , suivant qu'elles sont uniques, multiples, libres ou enchatonnées. 287 et suiv. — La couleur des pierres de la vessie n'est pas la même pour toutes. IX, ■!§& et suiv.

— Pesanteur spécifique des calculs. 289. — Densité variable. 289.

03 Lorsque les calculs sont immo- , biles, ils n'occupent pas toujours la part/e la plus déclive de la vessie : explication de ce phénomène.

289 et suiv. — Les pierres qui ne sont pas libres sont distinguées en enkystées , chatonnées ou adhérentes. 29 F. — Recherches anatomiques sur le kyste des calculs.

IX, 291 et suiv. — Disposition anatomique de la vessie et de ses parois lorsqu'il existe des calculs chatonnés. 292 et suiv. — Les pierres chatonnées n'acquièrent que très-peu de volume. 294. — - Il est beaucoup plus rare de trouver des pierres adhérentes à la vessie : faits de ce genre rapportés par divers auteurs. 294 et suiv. — Dans la cystocèle , la partie de la vessie qui est déplacée contient quelquefois une ou plusieurs pierres :

( Voy. Hernies de la vessie ) : des calculs peuvent également se former dans des vessies multiloculaires. IX, 297 et suiv. — Les calculs vésicaux ont presque toujours un noyau dont l'origine et la nature ne sont pas toujours les mêmes. 298. — Sur le noyau calculeux est placée une seconde couche qui constitue la majeure partie du volume de la pierre , et qui varie suivant les différentes espèces. 299.

— La dernière couche concentrique se nomme i'écorce. 3oo. — Analyse chimique des calculs.

IX,3oo.

Causes de la formation des calculs de la vessie. — Les matériaux qui entrent dans la composition des calculs existent constamment dans l'urine. IX, 5oi. — Les vieillards et les enfans sont plus prédisposés que les adultes à cette maladie.

Soi et suiv. — Les femmes sont moins sujettes à la pierre vésicale que les hommes ; mais elles sont aussi souvent affectées qu'eux de pierres rénales. 3o2. — Tous les tempéramens sont sujets à la pierre. 3o3. — Les calculs sont très-communs dans les climats tempérés. 3o3.

Symptômes qui annoncent la présence des pierres dans la vessie, — Ces

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symptômes sont purement locaux :

nature et siège de la douleur ; be soin fréquent d'uriner, caractères particuliers des urines ; inflammation catarrhale de la membrane interne de la vessie. Ces signes sont insuftisans pour établir le diagnostic. IX , 5o4 et suiv. — Le doigt indicateur introduit dans le rectum chez Thomme , et dans le vagin chez la femme, peut quelquefois fournir des données sur la présence d'un calcul. 3o8. — De tous les moyens d'investigatim le cathétérismé est le meilleur : signes obtenus à l'aide de ce moyen ; manière d'introduire la sonde et d'explorer la vessie. 3o8 et suiv. — Lorsque le malade ne peut pas retenir son urine, on injecte de l'eau tiède dans la vessie , pour faciliter la recherche à l'aide de la sonde. 3i 1.

— Le cathétérisme exploratif peut fournir aussi quelques] données sur la situation , le volume , le nombre, la forme et la consistance des calculs. IX, 3 12 et suiv. — Des Kystes osseux développés dans les parois de la vessie , les rides , le raccourcissement de l'organe peuvent en imposer quelquefois pour un calcul vèsical. IX, 3i5 et suiv.

— Traitement des calculs de la vessie . ■ — L'extraction du calcul peut être considérée comme le seul moyen de guérison connu. IX, 3i6. —

Quelquefois cependant, et principalement chez les femmes, des calculs assez gros peuvent être chassés spontanément. 3 16. — La sortie spontanée des calculs vésicaux est due aux mêmes agensque celle de l'urine. 317. — Moyens divers employés pour dilater l'urètre et favoriser la sortie des calculs parce c^nal. 017 et suiv. — Remèdes; saxifrages ou lithontriptiques :

examen de ces divers remèdes

leur inutilité. IX, 320 et suiv. — Les lithontriptiques acides ou alcalins , proposés par les chmistes, n'ont point de véritable utilité ,

même lorsqu'ils sont injectés dans la vessie. IX , 3a 2 et suiv.

— Opération de la taille. — Opération par laquelle on se fraie une voie "jusque dans la vessie , d'où l'on extrait les calculs qu'elle contient. IX, 323. — Temps auquel on doit surtout pratiquer cette opération. 323. — Moyens préparatoires pour assurer la réussite de l'opération. IX, 323 et suiv.

— Opération de la taille chez l'homme. — Petit appareil, ou méthode de Celse. — Situation du malade ; instrumens nécessaires , procédé opératoire. IX, 526 et suiv. — Inconvéniens de cette méthode. 5a8.

et suiv.

— Grand appareil. A encore reçu le nom de sectio Mariana. Histoire de cette méthode opératoire. IX, 33o et suiv. — Description des instrumens employés pour pratiquer cette opération. — Cathéter. 332. — Lilhotôme. 532. — Conducteur mâle, femelle. 332. — Gorgeret.

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