ONANISME
grands masturbateurs ; les autres, les modérés, n’éprouvent généralement aucun trouble durable.
Quand l’onanisme persiste dans l’adolescence et à l’âge adulte, il est plus grave, et il s’accompagne souvent alors de spermatorrhée et d’impuissance.
Traitement. — Il ne faut pas s’acharner contre les masturbateurs et se mettre l’esprit à la torture pour inventer des punitions et des moyens préventifs qui échouent la plupart du temps. Sans s’exagérer les dangers, souvent imaginaires, de l’onanisme, on exercera, sur les enfants qui vivent en commun, une surveillance sérieuse, destinée à empêcher l’abus d’une pratique qu’il est impossible de supprimer.
On cherchera une dérivation du côté des exercices du corps, des jeux en plein air, de la gymnastique, des douches, qui, en fatiguant le corps, feront désirer le repos et le sommeil. Aux nerveux et agités, on donnera le bromure de potassium.
SECTION VI