PARALYSIE AGITANTE
apparaît le irernblement, qui affecte les membres,, la languie, la tèie et ne se* déclare qu'à l'occasion des mouvements voulus, s'exagérant à mesure que lemouvement est près de s'accomplir, empêchant l'enXant de manger, de boire seul. La parole est lente, scandée. Sphincters intacts, sensibilité et intelligence conservées.
La marche de la maladie est chronique, hachée de rémissions et d'exacerbâtions ; après des mois et des années, les malades, devenus impotents^ gardent le lit. A la fin, il y a une contracture permanente, une rigidité desmembres dans l'extension. Amaigrissement, diarrhée, cachexie, mort. Pronostic très grave. Dans quelques cas, la sclérose en plaques a pu se compliquer d'atrophie musculaire (Lejonne, Thèse de Paris, 1903). Le D^ Babon neix en a rapporté un exemple chez un enfant de cinq ans {Arch. de M éd. de Enfants, 1er juin 1904).
Diagnostic. — La paralysie agitante est une maladie de l'âge adulte, le tremblement persiste au repos. Uataxie locomotrice a pour elle ses douleurs fulgurantes, son incoordination, l'abolition des réflexes tendineux. La maladie de Friedre ch se présente avec des symptômes analogues à ceux de la sclérose* en plaques, mais sans contractures, sans réflexes tendineux, et avec une scohose. La sclérose cérébrale peut simuler la sclérose en plaques, mais elle se traduit par des paralysies locaHsées, une hémiplégie le plus souvent.
Traitement^ — Révulsion le long de la colonne vertébrale, iodure de potassium, frictions mercurielîes.