EiNiiORN, New-York med. Record, p. 483, 4 mai
4. Bkifmkr, Deutsche med. Wochenschrift, n» 14, p. 269, 1889. o. Klemperer, Berl. Idin. Wochenschrift, p. 221 (8 mai 1889).
crétions restent d'abord normales, puis il survient de la suracidité, et finalement la sécrétion acide se tarit en même temps que l'estomac se dilate; quant aux lésions, elles sont banales, comme l'avait déjà vu Marfan'.
Hildebrand- a cherché à établir une relation qui avait échappé à Einhorn, entre les variations de température des phtisiques et celles de leur chimisme gastrique; pour lui, plus la fièvre s'élève, plus le suc gastrique est pauvre en acide chlorhydrique, et cette substance fait complètement défaut quand la température reste constamment entre 38%o et 40%4. Bernstein^ enfin, après avoir repris toutes ces études, a montré qu'aucune de ces théories ne représentait la vérité absolue, et selon lui, on ne peut établir de rapport direct entre tel ou tel symptôme de tuberculose pulmonaire et telle ou telle modification des fonctions gastriques. C'est l'état général du malade, l'anémie plus ou moins profonde dont il est atteint, qui joue le principal rôle dans ces modifications ; l'action des crachats déglutis n'a d'autre valeur que celle de tous les agents toxiques dont nous avons antérieurement parlé.
Rosenthal* et d'autres auteurs ont observé des faits dans lesquels la malaria s'était accompagnée de phénomènes gastriques tout à fait comparables à ceux du cancer ou de l'ulcère rond; ces accidents se sont amendés seulement sous l'influence des sels de quinine.
On trouvera dans la thèse d'Hautecœur' l'histoire complète de la gastrique chronique consécutive aux affections du cœur; la congestion vasculaire, les érosions hémorragiques, les dégénérescences cellulaires se retrouvent ici