Colin (d'Alfort), Acad. de méd. p
stal tique, plus marquée pendant la digestion et au niveau du pylore. Ces contractions, d'après Dameuve ^ commencent aussitôt que l'organe se remplit et s'accompagnent d'une disposition particulière delà cravate de Suisse; celle-ci se contracte et réalise du côté de la petite courbure un canal continu avec l'œsophage d'une part, le duodénum de l'autre ; du côté de la grande courbure cette cravate limite une poche relativement isolée.
Enfin, d'après DobbçrtS le pylore présenterait des mouvements automatiques de contraction qui surviendraient à des intervalles égaux. Ces mouvements, dus à des ganglions propres de la paroi gastrique que nous avons signalés, ne seraient influencés ni par la section du grand sympathique ni par celle du N. vague.
Quoi qu'il en soit de ces expériences, les mouvements de l'estomac et la façon dont se fait le passage de son contenu dans l'intestin sont encore fort peu connus. Le fonctionnement du pylore est encore bien mystérieux et nos connaissances sur le mécanisme suivant lequel il agit sont encore bien vagues. Nous ignorons absolument pourquoi il se contracte à certains moments pour se resserrer à d'autres.
Digcstibilité dos aliments.
Il est néanmoins intéressant de savoir de quelle façon les diverses substances introduites par l'alimentation se comportent dans l'estomac et les expériences faites sur les malades atteints de fistule gastrique sont à ce point de vue très intéressantes. Kretschy' a eu Foccasion d'obser-