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Les préi)am(ions opiacées soulageront le malade, mais sans guéi'ir la maladie; il en serait de môme de l'eau chloroformée recommandée par Lasègue, et de la cocaïne, que les dangers du cocaïnisme doivent faire éviter. Du reste, on emploierait ces divers médicaments aux doses signalées ^u chapitre des dyspepsies.
Les hématémôses réclament un traitement spécial. La glace, le perchlorure de fer à l'intérieur, l'ergolinine en injections sous-cutanées, à la dose d'un demi-milligramme, suffisent souvent à les arrêter. Si des hémorragies répétées avaient amené une anémie extrême du malade, la transfusion du sang rendrait peut-être des services.'
Enfin, quand des rétrécissements cicatriciels infranchissables succéderont à un ulcère de l'œsophage, du cardia ou du pylore, un traitement chirurgical seul pourra guérir le malade. Nous aurons plus tard l'occasion d'en parler plus longuement, et nous verrons aussi, en étudiant la dilatation, quels moyens thérapeutiques il convient d'appliquer à l'ectasie gastrique qui serait la conséquence éloignée d'un ulcère rond.