CiiESNEL, Th. de Paris
'.i. GouRMAUD, Th. de Bordeaux, 1838, n" 4. 4. SiREDiîY, Soc. méd. des Hopil.. 7 nov. 1890!
LE CANCER DE L'ESTOMAC
ment latents que les cas analogues au dernier cité et où rien ne faisait soupçonner la présence du néoplasme.
Nous n'insisterons pas plus longuement sur le pronostic, qui est fatal. On peut seulement discuter la survie plus ou moins prolongée du malade. Elle dépend de l'état d'amaigrissement, de la persistance des vomissements, des hématémèses, de l'existence des complications de toute nature dont nous avons parlé plus haut. Nous allons nous occuper immédiatement du traitement médical. Un chapitre ultérieur sera consacré à tout ce qui concerne l'intervention chirurgicale dans les maladies de l'estomac.
On a cru longtemps que la racine de condurango pouvait condurango. amener la disparition ou du moins ralentir l'évolution du cancer de l'estomac. Friedreich', en 1874, préconisa longtemps l'emploi de cette racine ; il en faisait macérer 15 grammes, pendant 12 heures, avec 360 grammes d'eau, qu'il réduisait à 180 grammes, au bain-marie; cette macération s'administrait 2 ou 3 fois par jour à raison d'une cuillerée à bouche. Il aurait vu dans ces conditions une volumineuse tumeur diminuer et un paquet de ganglions sous-claviculaires disparaître en 17 jours — Heiligenthal ^ a obtenu une amélioration du même genre. Sur 12 malades traités par Drszewezky et Erichsen ^ 4 auraient résisté plus longtemps que la moyenne, grâce à ce médicament. Riess* enfm a publié plus récemment une nouvelle statistique de 50 cas