‹ Traité des maladies de l'estomacChapitre 194 sur 243 · ScHMiDT, Be7'l. klin. Wochenschrift, 1886, n · texte numérisé non relu

ScHMiDT, Be7'l. klin. Wochenschrift, 1886, n

tension de la partie péri- et sous-ombilicalc, tandis que l'épigastre est anomalement déprimé. Quelquefois aussi on peut observer ce péristaltisme, sur lequel Kussmaul a tant insisté, et qui depuis cette époque à été signalé par divers auteurs. Tantôt on pourrait le réveiller à volonté, tantôt au contraire, on échouerait dans cette tentative, comme dans un cas de Pepper*, et ce phénomène resterait spontané. Françon^ a prétendu qu'une percussion légère suffisait constamment à en provoquer le retour, pour pqu que l'on répétcàt l'excitation un certain nombre de fois, et il ne l'a pas vu manquer une seule fois sur 12 cas de dilatation par rétrécissement cancéreux du pylore. Malibran' attribue une grande valeur à ce signe; nous ne l'avons personnellement jamais constaté ; il ne se produirait d'ailleurs que quand la dilatation s'accompagne d'une certaine hypertrophie de la tunique musculaire.

Percussion La pcrcussion et la palpation permettent de délimiter -i^'^sirmac. le bord inférieur de la grande courbure et d'apprécier ainsi le degré de l'ectasie. On percutera l'estomac le malade étant debout, ou dans le décubitus dorsal. L'ingestion fractionnée d'une certaine quantité d'eau permettra de se rendre compte de l'atonie de la paroi, en même temps qu'elle fournira des données exactes sur le déplacement du bord inférieur de l'organe, devenu mat. Cependant, comme des difficultés tenant à une réplétion plus ou moins marquée de l'intestin pourraient gêner dans l'interprétation des résultats, le meilleur moyen est encore de distendre l'estomac avec un mélange effervescent, en même temps qu'on remplira le côlon par un lavement. D'autres auteurs ont proposé de faire la manœuvre inverse et de percuter

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