EwALD, Zeilschvift f. Idin. Med
5. Reichmann, Zeitschrift f. klin. Med. Bd XIV, S. 177, 1888.
semaines, sans altérer l'ensemble des fonctions gastriques.
D'après Katz\ l'azotate de morphine, le sulfonal à raison de 3 grammes pour "200 grammes d'eau, arrêtent la peptonisation des aliments. Le sulfate d'atropine, l'azotate de strychnine, la teinture de noix vomique, l'hydrate de chioral, l'arséniate de potasse, le strophantus, la créosote n'auraient aucune action, et seuls les sels de quinine augmenteraient légèrement l'activité des glandes . Kaudewitz^ a étudié l'atropine et montré, en expérimentant sur lui-même, qu'elle provoquait un retard notable de la digestion. La pilocarpine agirait dans le même sens.
Enfin, 142 essais portant sur 69 individus ont permis à Georges 2 de démontrer qu'il était inutile de chercher à suppléer par l'ingestion de la pepsine à l'insuffisance des glandes gastriques. Les vins de pepsine, les préparations de papaïne et de pancréatine, soit seuls, soit associés à de l'acide chlorhydrique, n'ont aucune action sur la digestion ; mais l'HCl peut être administré avec quelque avantage dans les cas où sa sécrétion est diminuée. Nous verrons plus tard, au cours de différents chapitres, quel rôle les alcalins et les poudres alimentaires jouent dans la thérapeutique. Il est inutile d'y insister pour le moment.