EwALu, Klini/c des Verdauunfjslirankheiten, II, s
gcr, un peu sucré, ou d'eau. Une heure après, on procède à son évacuation, et ce temps suffit pour assurer sa digestion.
Leube, Jaworski et GluzinskiS Klemperer-, Germain Sée, ont proposé d'autres types de repas ; llayem et Winter, nous-mêmes, employons celui d'Ewald. Ce qu'il faut retenir, c'est que le repas d'épreuve doit être de composition toujours identique de façon à rendre comparables toutes les observations d'un même auteur. Il doit être d'une composition simple et ne pas comprendre d'aliments difficiles à trouver, ou pour lesquels un malade puisse éprouver de la répugnance. Il ne doit pas exiger trop de temps pour sa digestion et cependant représenter un aliment complet. Il doit enfin se composer de substances finement divisées ou facilement réduites en bouillie par la mastication, et cela pour éviter l'obstruction des orifices inférieurs de la sonde lorsqu'on évacuera le contenu gastrique.
Le meilleur moyen pour retirer un repas est d'employer le procédé dit d'expression-, pour cela, une fois la sonde introduite et son extrémité libre dirigée vers un récipient placé sur le sol, on appuie la main à l'épigastre du malade en le priant de donner une ou deux secousses brusques de toux.
L'estomac étant ainsi pris entre la paroi et le diaphragme, le contenu est lancé dans la sonde qui s'amorce comme un siphon. On retire alors le contenu gastrique pur de tout mélange. Quelquefois on n'arrive pas a obtenir un amorçage suffisant; souvent il suffit d'imprimer au tube quelques mouvements très légers de va-et-vient ; on chatouille ainsi la luette, le réflexe nauséeux se produit