Prout, Phil. Trans
do l'acido du suc gastrique.
thèses les plus différentes n'ont eessé d'être émises au cours de ce débat. La démonstration la plus nette de la vérité des faits énoncés par Prout est due àR.chef et à Berthclot; ces auteurs se sont basés sur ce qu'on appelle le coefficient de partage '.pour établir quel'acid.té du suc gastrique était bien due à nn acide minéral. Celu.-ci ne passe en effet dans l'éther qu'en proportions très faibles, iandis que les acides organiques, l'acide lactique notamment, auquel on attribuait le principal rôle dans la digestion, y passent très facilement. En agitant une solution aqueused'acidechlorhydriqneayecunégalvolumedether,
il ne passe dans ce dernier que la 200" partie environ de l'acide, tandis qu'une solution d'acide lactique cède dans les mêmes conditions, environ 1/10 de son acdite. Or, le suc gastrique pur se comporte vis-à-vis du véhicule en question comme une solution d'acide minéral ce qui permet de conclure en faveur de l'hypothèse de P™"*-
Plus près de nous. Poulet' a prétendu que 1 acidi e gastrique tait due à de l'acide hippurique et à de 1 acide tailique. Il ne semble pas que cette théorie art eu grand succès MM. HayemetWinter ont soutenu que 1 estomac s^^it non pas de l'acide chlorhydrique, mais des c U.rures alcalins, qu'une action, d'ailleurs inconnue, decon -
poserait dans l'estomac an cours de la d'gesUon- Cc«;
wpothèse a été combattue et réfutée a la fin de 1892 pa.
Ew^ld; celui-ci avait pu retirer directement du suc ga-
triqueLune femmeatteinte de fistule'. Martms et Luttke ,
v„,.. H„;m„». H*cft. P/.».., B..™.3 Pk„M., L«.o„ e, Stirling Phys., 1888. j • qui exprime le
2. On appelle coefficient de partage dun ^^^^'' '^ acide à un