‹ Traité des maladies de l'estomacChapitre 75 sur 243 · Ebstein, D. Arch. f. Klin. Med. Bd XXXI, Aft, 1 et · texte numérisé non relu

Ebstein, D. Arch. f. Klin. Med. Bd XXXI, Aft, 1 et

4. V. NooRDEN, Zeiischrift f. Klin. Med. Bd XVII, pp. S28-529. li. Rommelaere, /owrn. de méd. de Bruxelles, 1883, 84, 85, 86.

U-i SÉMÉIOLOGIE DES MALADIES DE L'ESTOMAC.

riar', Kirmisson^ Duiavdin-Beaumetz ' s'élaicnL occupés de cette question et avaient montré par de nombreuses observations que l'urée très abondante dans certaines dyspepsies où elle atteint des chiffres de beaucoup supérieurs à la normale, diminue, au Contraire, considérablement dans le cancer. Grasset* et Rauzicr ' ont récemment repris cette question; ils ont établi que l'hypoazoturie n'est réellement un signe de cancer gastrique que si le malade qui la présente élimine moins d'urée qu'un individu bien portant et soumis à la même alimentation. Quand on constate l'hypoazoturie dans ces conditions, on est absolument autorisé h s'en servir comme d'un élément de diagnostic différentiel avec l'ulcère rond par exemple.

Nous ne nous arrêterons pas à décrire les variations dans l'urine et à étudier la signification diagnostique d'un certain nombre de corps qui n'y existent pas normalement, tels que la peptone, l'acétone, l'acide éthyldiacétique, l'indican. Ces substances peuvent être éliminées par le rein dans un grand nombre de cas où les troubles digestifs ne jouent aucun rôle et l'on ne peut attribuer une valeur quelconque aux résultats fournis par leur recherche, qui est longue, minutieuse et sujette à des causes d'erreurs considérables. On avait notamment voulu faire de l'indigo urinaire un signe d'altérations graves du tube digestif. L'ingestion d'asperges ainsi qu'un grand nombre d'autres causes tout aussi banales suffisant cà le faire apparaître, on comprendra que nous refusions d'entrer dans une analyse plus détaillée des travaux qui ont été faits dans ce sens. Il ne semble pas d'ailleurs que les recherches publiées

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