‹ Traité des maladies de l'estomacChapitre 87 sur 243 · Glénard, Lyon médical · texte numérisé non relu

Glénard, Lyon médical

LES DYSPEPSIES. joi

lieu nosocomial où nous avons observé, jouer un rôle aussi important que le voulait son inventeur. Ewald' non plus ne l'a pas trouvée aussi fréquente et pense qu'un certain nombre des signes considérés comme caractéristiques de cette afîection sont sans valeur. Nous-même et M. Mathieu ^ n'avons guère eu l'occasion que de constater la coïncidence et la répercussion l'un sur l'autre du rein mobile ' et de la dyspepsie.

De 1880 à 1892, les procédés d'analyse chimique employés différaient peu les uns des autres, et les obser vateurs s'engageaient à l'envi dans la voie peu féconde de l'analyse à outrance d'un phénomène physiologique dont on Ignore plusieurs facteurs. C'était à qui doserait avec plus de précision l'acide chlorhydrique, et les multiples méthodes indiquées pour y parvenir restaient insuffisantes, ou devenaient de minutieuses analyses dont leurs auteurs seuls arrivaient à posséder le maniement Les matières colorantes les plus diverses entraient également dans la pratique. Nous en avons indiqué ailleurs'^ un grand nombre, et nous n'avons pas pu signaler toutes celles qui avaient été essayées.

MM. Hayem et Winter^ après avoir eréé la remarquable me hode dont nous avons antérieurement parlé ont cru qu en soumettant les résultats fournis par le dosage des chlorures à des calculs, ils obtiendraient des valeurs dont es variations permettraient de classer les dyspepsies. Ils ont établi le tableau suivant, en évaluant

Js^l^'-''''- no 12, p. 277 et „o 13, p. 304 : 24

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