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nalc du duodénum n'offre rien d<-
bien |)articulicr nu point de vur
p e le plus souvent sous l'aspect d'un anneau
I n résulte un degré plus ou moins marqué Jf
■tai s cas, une rétention des liquider dont nous
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aurons plus loin à exposer la séméiologie différentielle. Le cancer de la région moyenne siège volontiers au niveau même ou au voisinage de l'ampoule de Valer el de Torifice du canal cholédoque et du canal de Wirsung. Il est le plus souvent pariétal, constitué par une tumeur dont Faspect, l'origine première, et l'histologie sont variables.
D'après Nattan-Larrier, on peut en distinguer trois variétés anatomiques principales : a) dans le premier type, le plus fréquent, le cancer forme tumeur dans le duodénum, c'est une petite masse mame-lonnée, d'un relief de un à deux centimètres. Eln général le cholédoque débouche à la partie de la tumeur la plus rapprochée du pylore, il est rétréci à sa terminaison, mais encore perméable et dilaté plus haut ;
b) dans le second type, la tumeur forme une petite nodosité ou une sorte de petit disque qui englobe l'orifice du cholédoque ; le néoplasme s'est développé dans l'ampoule de Vater elle-même, il se trouve masqué et on ne le voit bien que sur une coupe perpendiculaire.
c) le troisième type est fourni par une observation de R. Durand Fardel, c'est un cancer de la partie terminale du cholédoque, et, par conséquent un cancer des voies biliaires.
Le cancer de la région vatérienne suivant son point de départ pourrait être ainsi un cancer de l'intestin avant envahi secondairement l'ampoule, un cancer primitif de l'ampoule, ou un cancer de l'extrémité terminale du cholédoque et peut-être même du canal de Wirsung.
La sténose de ces canaux, et plus particulièrement encore celle du canal biliaire, se traduit par une séméiologie sur laquelle nous insisterons plus loin. Au point de vue anatomique il en résulte souvent la dilatation des voies biliaires, et, plus rarement, des voies pancréatiques.
Cancer de Viléon. — Il a été particulièrement étudié par Du Castel ; il occupe la partie terminale de l'iléon et peut même pendant quelque temps rester limité à la valvule de Bauhin. Il en résulte une sténose, dont la nature peut être difficile à reconnaître sur le vivant. Souvent aussi l'extrémité de l'intestin grêle ne se trouve pas seule intéressée et le cœcum est cnvahf également. Il devient alors difficile de déterminer quel a été le point de départ du néoplasme.
Cancer du gros intestin. — On a vu déjà que le cancer du gros intestin est beaucoup plus fréquent que le cancer de l'intestin grêle et que le cancer du rectum est beaucoup plus fréquent que le cancer des autres segments du gros intestin. Viennent ensuite le caecum, l'S iliaque et les coudes qui unissent le côlon transverse au côlon ascendant et au côlon descendant. La fréquence du cancer du caecum a pu jusque dans ces dernières années paraître plus grande qu'elle ne l'est réellement parce qu'on englobait dans sa description une forme particulière de tuberculose fibreuse que nous avons décrite dans un chapitre
précédent. Les histologistes eux-mêmes ont eu de la peine h ébiblîr cette différenciation, tant la ressemblance était grande.
Nous dirons plus loin quels sont les rapports anatomiques qui unissent le polyadénome au cancer du gros intestin.
Complications. — Un certain nombre de complications peuvent se produire : on les a divisées en complications dues aux progrès du néoplasme^ en complications mécaniques et en complications sep tiques.
Les progrès du néoplasme amènent la propagation au péritoine el par suite la production d'une péritonite cancéreuse avec ou sans ascîte. Il peut encore se produire dçs fistules ou des commimications avec d'autres organes. Il peut se faire un anus contre nature spontané : le plus souvent, il se trouve dans la fosse iliaque droite, quelquefois aussi au voisinage de Tombilic.
Des communications anormales peuvent s'établir avec une autre partie de l'intestin, l'estomac, la vessie.
Gomme complications mécaniques, on peut citer : l'occlusion intestinale, dans laquelle l'occlusion mécanique, l'obstruction stcrcorale, l'iléus paralytique et l'invagination intestinale peuvent jouer un rôle, et la perforation.
ha perforation peut se produire par le fait de l'ulcération cancéreuse, mais elle peut aussi résulter des lésions de l'intestin au-dessus de l'obstacle. Souvent des adhérences se sont établies qui protègent le péritoine contre la diffusion du contenu de l'intestin, il se fait ainsi des abcès stercoraux, mais il peut se produire une péritonite suraigu(5.
Les complications sep tiques ont été peu étudiées ; elles jouent cepen-' dant un rôle important dans l'inflammation de l'intestin susjacenl, Fuicéraiion de la tumeur et quelquefois même la production de lésions infectieuses à distance : adénites, adénites suppurées, phébile, phlegmatia alba dolens, fièvre hectique, troubles digestifs, diarrhée uicoercil)le. A côté des formes septiques du cancer de l'estomac, on pourrait décrire des formes septiques du cancer de l'intestin (Lardennois).