ME BIVRE IT, CHAPITRE XX
dinaire, qu une seuleidifiérencé, mais elle est impots tante; C'est qu entendre étécoutéer est une apré pour ceux-ci, et pour les premiers , aa contraire! “ui iravail fatigans, ‘un eflort. continueld’atténtion trop au-dessus de leur à âges Il leur est facile d'entendre quelques mots. prononcés. isolément , lentément , très-près de leur oreille | mais aussitôt que la parole passe au*ion et au mode de la Conversation ,
| st plus nettement entendue. La conversation est une musique. des plus délicates, dont tous les sons se trouvent sur le même ton , et se confondént aisément dans une oreille qui n’a point été familiari= sée avec cet air merveilleux de l'instrument vocal. A ‘un auire âg e;le sens auditif peut s affaiblir sans perdrela cul d tendre Ja conversation ; mais alors Fhabitude et. J'intelli cence suppléent à la faiblesse de l'org gane : un demi-mot, une demi-phrase nettement eniendus , font. deviner la parte du mot ou
de la phrase qui à frappé confusément l'oreille. Dans l'enfant | en bas À âge, au contraire, ce qu'il n entend pas nuit à ce qu'il entend , et toute la phrase est pérdue pour lui.
4 ÆEt voilà comment la parole, toutes les fois qu'à cet âge elle exigera pour étre entendue une atten- “uon soutenue, cessera d’être écoutée, et pourquoi ces enfants quoique peu sourds restent muets. Si quelques-uns, plus imitateurs, plus attentifs, ou forcément appliqués à limitation de la parole par des