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(1) Tract. vx,
de toutes les productions de ce grand homme, celles qui remplissent mieux le but qu'il s'était proposé ; c’est un traité complet anatomique et historique de la structure de l'organe de Pouïe. Cette riche mines a été mise à contribution par tous ceux qui jusqu'icront écrit sur l’histoire de l'anatomie. Comme cette science ne laisse point de place aux hypothèses ,il n’y a rien à retrancher dans ces savantes épitres , dignes de‘passer tout @ntières à la postérité la plus reculée, comme un beau monument de la profondeur des hommes célèbres qui ont cultivé l'anatomie au 18° siècle, et qui nous ont montré, par leur glorieux exemple, que cette prodigieuse consommation de temps, consacré aux dé- » couvertes cadavériques, ne dispense point des recherches de l'érudition, non moins nécessaire à lanatomiste qu'au médecin. L'ouvrage de Morgagni est en même temps un modèle de critique. Sans avoir fait aucune découverte importante relative à l'anatomie de l'oreille, ce grand homme a rendu un grand service en fixant, pour ainsi dire, l’état de la science à l’époque où il écrivait; d’ailleurs on lui doit une foule de remarques, minutieuses en appa-
rence, mais qui ont complété les travaux de ses devanciers (1).
(1) Epistolæ anatomicæ ad explananda opera V atsalvæ; Venise, 1740, 2 vol. in-4°.
| Après Morgagni on ne trouye plus aucun anatomiste célèbre qui se soit PCAURE de perfectionner la description de l'oreille ; jusqu à D. Cotugno , ui, dès
d'âge de vingt-cinq ans, se plaça au rang des grands
maîtres , pa* Ja publication de ses recherches sur cet organe, et sur-tout par la découvertedes aqueducs du limaçon et du vestibule (1). Il a, pour ainsi dire,
découvert de nouveau la fymphe du Lee dont Valsalva ayaïggdit quelques mots, et il est le premier anaiomiste qui ait assigné un usage plausible aux canaux demi-circulaires, au limacon et au
” vestibule. Le
La marche quil suit nest pas dénuée d'avantages ; 1l décrit d'abord le tympan, puis il-fait connaitre, avec beaucoup de détail, la disposiüon de la fenêtre ovale, le vestibule, les canaux demi- circulaires, la ua ronde, et enfin le limacon et les aqueducs. Ses descriptions l'emportient, pour lexactitude, même sur celles qu'avait données Valsalva. Îl indique très - bien le trajet du nerf acoustique, et dit avoir vu les filets de ce nerf marcher dans la lame spiroïde jusque vers la zone membraneuse, où il les admet par analogie, sans les avoir vus distincitement. Dans le vesuibule le
(1)Deaquæductibus auris humanæ internæ; Naples, 1560, in-8°; Vienne, 1774, in-12. Cette dernière édition
- est celle dont je me suis seryi.
La
nerf auditif s'épanouit en membrane, et forme une cloison au moyen de laquelle cette cavité est divisée en deux parties : l’une, antérieure, où l’on voit l’orifice antérieur du canal demi - circulaire externe +, l'orifice propre du canal supérieur et la fosse demiovale; l’autre, postérieure, offre l’orifice commun ; l'orifice propre du conduit inférieur, l'orifice postérieur de l’externé et la fosse hémisphérique. La parue inférieure du septum nerveux, formée par l'épanouissement de la portion molle de la sepuème pare, adhère à la crète du vestibule: Cotugno a vu, chez un fœtus, dont le vesubule était dans un état de dessiccation, une lamelle très-blanche adhérente à la pyramide de ceue cavité. Quelque PE ‘que soit le septum nerveux, il résiste, disait-il, j'impulsion du mercure poussé dans A partie antérieure du vestibule par orifice sn Il dit avoir vu ce septum non-seulement dans l’homme, mais encore dans les animaux/qui ont des canaux dermicirculaires, et qu'il est plus grand dans l’homme, chez qui le vestibule et les canaux sont aussi plus développés. De cette différence il déduit des conclusions en faveur de la perfection de l'organe audiuf dans l'espèce humaine. L
ILest le premier qui ait démontré que l'humeur dont Valsalva avait parlé, remplit le labyrinthe, et que les nerfs acoustiques pénètrent dans le vesübule, non par cinq trous comme le prétendait
La
Valsalva, mais par un très-grand nombre de petits pertuis. On voit quil à réfuté complétement la théorie d'Aristote (1) sur laer ingenitus de l’o-
reille interne, hypothèse de l'antiquité qui était en-
core admise au commencement du 15° siècle, et que G.C.Schelhammer avait déjà fortement attaquée {2).
La description qu'il donne des aqueducs, dont on lui doit la découverte, lui a fait le plus grand honneur. Comme ces ouvertures ne se trouvent pas dans les oiseaux, il fait remarquer que chez ces animaux le limacon n'existe pas non plus, et que leurs canaux demi-circulaires sont autrement disposés que les nôtres. Aujourd'hui personne ne conteste lexistence des aqueducs ; ainsi cette dissertation n’est plus intéressante que sous le rapport historique, en la lisant on voit que, pour l'ordinaire , les anatomistes qui ont cherché à démonirer des découvertes palpables, ont souvent joint à des arguments irrésisubles les preuves les plus équivoques et les moins irrécusables, ce qui donnait beaucoup de prise à leurs D
Les recherches de Gotugno sont sur-tout intéressantes sous le rapport de l'histoire de la physiologie, c’est pourquoi y reviendrai dans le chapitre suivant.
Ses travaux n'ayant point porté la conviction dans
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(1) De anima, lib. 2, (2) De audiiu liber unus; Leyde, 1684, in-8°.
tous les esprits, Caldani les appuya, en 1773, de l'autorité de nouvelles expériences (1), et P. F. Meckelessaya, en 1777, de prouver définitivement qu'il ne s'était pas trompé (2).
La dissertation de Meckel est un chef-d'œuvre d'érudition, de méthode et d'exactitude dans les descriptions; il consulte tour-à-tour les livres et les cadavres. D'abord il passe en revue tous les auteurs qui, depuis Valsalva jusqu'à Cotugno, ont eu quelques notions de lhumeur labyrinthique, et ceux qui ont partagé et confirmé l'opinion de lanatomiste napolitain. Il indique ensuite la préparation que l’on doit faire subir au labyrinthe pour voir toutes les parties qui ÿ sont contenues. On isole d'abord la parue latérale du crâne, sans léser l'organe qu’on désire étudier ; puis on détache l'os temporal du crâne et de la mâchoire inférieure, ainsi que toutes les autres parties environnantes , en ayant soin de couper la dure-mère avec le scalpel et non avec la scie. On enlève la partie antérieure de la caisse du tympan avec la scie, en observant de ne point ürer à soi l'étrier qu'on a préalablement détaché avec soin du marteau. [| importe aussi de ménager le périoste qui
(1) Institutiones physiologicæ ; Padoue, 19773, p. 258. |
(2) Dissertatio anatomico-pathologica de labyrinthi auris contentis; Strasbourg, 1977, in-4°, pl.
s'étend de‘la surface de la caisse sur l’étrier et l’ens veloppe, comme l’adémontré Morgagni (1). On sais sit ensuite létrier avec une pince, puis on l'isole de la fenêtre ovale, après avoir coupé son musele. Mais * de cette mamière on ne voit encore quedifficilément l'intérieur du labyrinthe par l'ouverture peu étendue de la fenêtre ovale; il vaut mieux, pour bien distinguer la quantité d'humeur qui le remplit, placer la pièce osseuse dans un étau, de manière à ce que la parue antérieure du labyrinthe soit tournée en haut, et sa parue postérieure en bas; alors, à l'aide d’une petite scie, serrul& subtili, on enlève le canal carotidien, voisin du limacon, puis on attaque l'éminence osseuse qui parait derrière lui, à l'aide d’un fort scalpel ou d’un coin d'acier, avec beaucoup de ménagement, jusquà ce quon voie paraître le liquide labyrinthique; ensuite on met à nu, avec la même précaution , le sommet du limacçon, et Von voit sorur le liquide qui mouille aussitôt les parties environnantes. En saisissant létrier avec une pince et l’appliquant exactement sur la fenêtre ovale, on fait sortir ce liquide avec plus de force par l'ouverture qu’on vient de pratiquer; et de cette mauière l’on imite l’action présumée du muscle de l'étrier durant la vie. On peut aussi, comme le faisait Caldani, se borner à ouvrir la membrane de la
(1) Epist. s. c. G, p. 103.
fenêtre ronde et faire mouvoir l’étrier; l’on obtient le même résultat. Meckel indique une troisième méthode : c’est de laisser intactes toutes lés parties du labyrinthe, à l'exception de l’un des canaux demi-circulaires que lon ouvre à sa partieantérieure; * alors, soit que l’on ait ouvert le vertical supérieur ou Yhorizontal, si l’on fait mouvoir létrier, on s'assure facilement que les canaux sont pleins de liquide, comme le reste du labyrinthe.
Ces diverses préparations sont d'autant plus faciles dans le fœtus , que les os sont plus mous el que l'humeur labyrinthique est rougeître, tandis qu'elle est limpide dans l'adulte. Sans même pratiquer aucune ouverture , on a voit, dans le fœtus, à travers l'épaisseur de la paroi du canal vertical supérieur et du vertical inférieur, 1à où ils se réunissent en un seul, pourvu que l’on enlève la duré-mère qui recouvre cette portion du rocher.
Fout cela ne prouvant pas complétement que le labyrinthe füt exactement rempli par l'humeur dite de Cotugno, Meckel fit geler un cadavre, en ouvrit avec précaution le labyrinthe, et le trouva entière ment rempli par un glacon, moulé sur la forme de cette cavité et parfaitement dur. De telles observations sont décisives. Cependant il a voulu que l’anatomie comparée vint à l'appui de ces faits incontestables , et il a trouvé le liquide labyrinthique dans le veau, la brebis, le porc, dans les chats, les lapins,
les cerfs, et dans plusieurs oiseaux, tels que la,poule, l'oie et le canard.
Pour prouver qu'il n’y a point d’air dans le labyrinthe, il chassa, autant que possible, tout celui que . pouvaient contenir les cellules mastoïdiennes et les
parties moiles, dont on ne peut guère débarrasser complétement le rocher; puis il plongea la pièce dans un vase rempli d'eau, ouvrit le labyrinthe en percant le sommet du limacon., et agita la pièce sans qu'aucune bulle gazeuse se montrât à la surface du liquide. Voulant rendre la démonstration encore plus complète, il ouvrit la paroi supérieure du vestibule , qui est épaisse de plusieurs lignes, et par cette ouverture il introduisit du mercure, de manière que la plus grande partie du labyrinthe en fut remplie; pressant ensuite l'ouverture avec le doigt, et par conséquent un peu au-dessous de la base de Pétrier, il ne vit sorür aucun globule de mercure hors du labyrinthe, d'où il conclut quil n'exisie aucune communication entre cette cavité et celle du tympan.
Meckel pense que Cotugno a eu tort de comparer l'humeur du labyrinthe à celle qui résulte de la condensation de la vapeur qui s’'exhale du corps des animaux que l’on ouvre peu de temps après qu'ils ont été tués ou même quand ils vivent encore. La lymphe Jabyrinthique lui paraît, avec raison, avoir plus d’analogie avec l'humeur aqueuse de l'œil. Si d'abord elle
HISTOIRÉ DE L'ANATOMIÉ DE L'OREILLE. 99
était à l’état de vapeur comment pourruait-elle se condenser sans laisser un vide, qui, selon Cotugno lui-: même, n'existe pas ? Cinq expériences sur de jeunes | chats vivants lui ont prouvé que cette humeur est effectivement à l’état liquide durant fa vie comme après la mort. Il dit qu'elle est gélauno-aqueuse et concrescible par les acides. 4
Meckel ne borne pas là ses recherches; il indique comment on peut reconnaitre la forme et la position du septum nerveux. On peut enlever l'éirier, et éponger l'humeur, mais de cette manière on ne voit pas très-distinctement ; il vaut mieux, après avoir convenablement isolé l'oreille interne des parties voisines , enlever la dure-mère qui tapisse la face interne des temporaux, excepté la portion qui pénètre dans le conduit auditif interne, et ouvrir le labyrinthe avec instrument tranchant; alors l’on voit à découvert l'épanouissement membraniforme du nerf acoustique, en rapport avec une duplicature du périoste qui divise le labyrinthe en deux cavités, dont l’une est antérieure et interne, et l'autre postérieure et externe. Quand on a lu avec attention la belle dissertation dont je me plais à donner ici l'analyse, on a peine à nier l'existence de ce septum membranonerveux.
Il y a en outre dans le labyrinthe des filets nerveux flottants derrière cette cloison; on les reconnaît
à ce qu'ils sont d'un blanc médullaire et d’une sub- Ë, ü
stance molle; faute de s'être attaché à les distinguer des parties voisines, Valsalva et Vieussens sont tombés dans de graves erreurs. Les zones nerveuses qu'ils disent avoir vues dans le limaçon et les canaux demi - circulaires, ne sont que des portions du périosie, qui, quoique humide, est rouge et cendré. Les fibres du septum vont en convergeant vers la partie supérieure et antérieure du vestibule; ceci est très-évident chez le veau. |
Meckel a trouvé dans le canal vertical supérieur, ouvert dans toute son étendue, un filet médullaire très-blanc, continu aux filets flottants dans le vestibule derrière le septum; il en a vu de semblables dans les autres canaux, et pense que ces filets flottent dans la lymphe qui remplit ces cavités; mais ina pu. voir dans le limaçon que de légères stries blanches, dont il n’a pu reconnaître exactement la nature.
La planche qui accompagne l'excellente dissertation de Meckel offre des figures très - exactes de l'oreille interne.
Depuis cé célèbre anatomiste jusqu'à Antoine Scarpa l’on ne trouve plus guère de recherche importante sur la structure de l'organe de l’ouïe. En 1772, l'illustre professeur de Pavie publia une dissertation très-intéressante sur la conformation de la fenêtre ronde. Il considère la membrane de cette fenêtre comme remplissant à l'égard du limacon les
fonctions que la membrane du tympan remplit relativement à la caisse (1), et assure que cette fenêtre se rétrécit à mesure, et finit même par disparaître dans la vieillesse. En 1789, il réunit toutes ses idées sur l'anatomie de l'oreille en un traité spécial (2). Ces deux ouvrages contiennent une foule de remarques pleines d’exactitude , principalement sur la névrologie acoustique; mais je m’abstiens de les signaler ici, parce qu’on les trouve consignées dans tous les traités classiques d'anatomie , et que j'en ferai moi-même usage dans le chapitre suivant.
La fin du 18° siècle a vu publier divers écrits sur l'anatomie comparée de l'oreille; à cette époque se rapportent les travaux de Minasi, de F'abricius , de P. Camper, mais sur-tout ceux de Comparetti(3), et les recherches de C. F. L. Wildberg, de Loder, de J: Hunter, de Venturi, de Monro, de Geoffroy (4).
En 1800, M. Cuvier présenta, dans ses Lecons d'anatomie comparée, le tableau des connaissances relatives à l'organe de l’ouie, non- seulement dans
(1) O6s. anat. de structurä fenestræ rotundæ ; Modène, 1772.
(2) Anatomicæ disquisitiones de auditu et olfactu; Padoue, 1789; Milan, 1795, gr. in-fol. fig. |
(3) O6s. anat. de aure internä comparatä ; Padoue,
(4) Dissertation sur l’organe de l’ouiïe de l’homme, des, reptiles, des poissons; Amsterdam et Paris, 1979, in-8°,
l’homme , mais encore dans tous les animaux chez lesquels cet organe a été étudié avec quelque soin (1). Ce savant naturaliste ajouta lui-même beaucoup à cette partie si curieuse de l’anatomie comparée.
S. Th. Soemmering fit paraître en 1806 sa magnifique iconographie de l'oreille humaine, où lon voit représentés avec une si admirable exactitude les moindres détails de l’organisation de l’appareil audif; les artérioles de la lame spiroïde y sont figurées pour la première fois (2). Ce bel ouvrage mérite tous les éloges qui lui ont été prodigués. TI n’en est pas de même de celui de J. C. Saunders, mis au jour dans la même année; les planches de l’anatomiste anglais ne sont que de faibles copiesde celles de Scarpa (3). Pas
Parmi les productions plus modernes, il en est une très-remarquable par son objet et par la réputation de l’auteur; c'est la Philosophie anatomique. de M. Geoffroy-Saint-Hilaire (4). Ce savant naturaliste ayant égard à la position et aux dépendances des os de l’opercule des poissons, beaucoup plus qu'à leur forme, les considère comme des pièces correspon-
(1) Lecons d’anatomie comparée; Paris, 1800, in-8°.
(2) Icones organi audits humant ; Francfort-surle-Mein, 1806, in-fol.
(3) The anatomy of the fruman ear; Londres, in-fol. 1806 , fig. |
(4) Philosophie anatomique ; Paris, 1819, in-8°, fig.
dantes aux osselets de l’ouie, au cercle osseux du tympan et à la caisse des animaux chez lesquels l'organe audiuf se rapproche de celui de l’homme. Si l’on n’a égard qu'au principe général sur lequel il se fonde, on ne peut en effet se refuser à admettre avec lui que chez les poissons à opercules la caisse du tympan est très-large et peu profonde; que le cercle du tympan n'est qu'un arc presque droit; que l’enclume n’est qu'un long stylet osseux; le marteau une sorte de plaque qui présente à peine quelque saillie à sa face interne ; que létrier ressemble à un vaste bouclier ; que le lenticulaire est plus large, plus long que l’enclume , et qu'il a la forme d’une plaque irès-étendue et coudée à l’une de ses extrémités ; enfin que les larges fentes qui résultent de l’entre-baillement des ouïes sont analogues aux ouvertures auriculaire et buccale de la caisse dans les mammifères.
Je n'ai pas cru devoir faire mention de plusieurs traités généraux d'anatomie dans lesquels on trouve de bonnes descriptions de l'organe de l’ouie ; tels sont celui de Sabatier, où se trouve réunie l’exacti-
tude à l’érudition la mieux choisie ; ceux de Gavard ?
et de M. Boyer, qui ont si fidèlement suivi la méthode de Desault; celui de Bichat, qui a puisé dans kes meilleures sources, et aotamment dans Meckel et Cassebohm; et enfin louvrage de M.
Cloquet, dont les descriptions sont d'autant plus
| “Hi a
exactes, que cet anatomiste s’est livré avec une louablé persévérance à la dissection de toutes les parues de lappareil audiuif, comme l'attestent ses belles préparauons déposées au cabinet de l'École de médecine de Paris.
Aux nombreux auteurs que j'ai cités j'aurais pu en joindre un grand nombre d’autres , mais il m'a été impossible de me procurer leurs ouvrages , ou bien leurs écrits ne méritent pas qu’on lés signale d'une manière particulière. On les trouvera d’ailleurs indiqués dans toutes les bibliographies médicales. Si je n'ai pu réussir à rendre ces recherches aussi complètes que je le désiraïs, je suis certain, du moins, de n'avoir omis aucun auteur qui ait fait quelque remarque importante sur l'anatomie ou la physiologie de l'oreille humaine.