‹ Traité des maladies de l'oreille et de l'audition (volume 5)Chapitre 45 sur 61 · CHAPITRE VIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII

Oe VengauemeM cùyumineux du conduit auditif.

ij^téfmÈs^ eli s'tanassant et en séjournant dans le 4(séiÉ(hdt areiditif , se convertit en une sorte de bou*chon dur et noirâti:^ quii occupe tout le diamètre du Mliduk jusqu'à la membraiié du tympan. L'acëu- ^ lÉiuiation de eette m^ère n'est pas toujours le ré*- Multat de la iMalpropreté , mais de là surabondance 4e <e^tte hiaifieiiff et de son aGcamulAtion dans le fo^d tki è(>n,chHt , 4>à l'en ne peut poiter le cute-oreille MMs élue aiirété par f'ettt'ême sensibilité dont la mmifcraiiequi r<evét le Conduit se trouve douée dans tMie ^ftfde préfendé. La surabondance du céru- IMfli s4pp6^ iHie disposition morbide dans cette fBc^abrane; cat l'aiccumulatîoisi fft/tn lait souvent

338 DEUXIÈME PARTIE, CHAPITRE vm.

dans un temps irès-couit, comme le pfoirvem J'invasioQ presque iostaniane'e de la surdilë qui dépend de eeltu espùce d'eiiyouenitinl , et l'aspecl iiiflantmatoire ([tie presenie le conduit loutcs K'5 fois qu'il se trouve coin ptc'ie ment engoui; par le œrumen. Cette inflmimation chroni(|ue et sans douleur du conduit, pourrait bien être la cause et non l'effet de l'humeur surabondante qui !e rempllL Un auire produit de celle phleymasie latente est Yexïoliation de la membrane du conduit. Rien de moins lare que de trouver un cylindre cf'rumineuï enveloppe dans une ou plusieurs couches d'e'piderme provenant du dépouillement du méat auditif; sou- Tent même le corps qu'on en extrait n'est qu'un amas de pellicules agglomérées ensenUile ; ce ijià prouve incontestablement que l'exi'oliaiion du coaduit a une toul autre cause que l'irritation produite par raccumulation du cernnien.

Ordinairement il suffit d'un coup-d'ceil jeté ilans le conduit pour s'assurer de la pre'sence d'une concrétion cérumineuse. Cependam quand elle n'eu occupe que le iond , et que ie conduit est plus étroit et plus sinueux qu'à l'ortlinaire , on peut s' j tromper, et prendre le bouchon noirâtre forme par ctllé humeur potu- l'obscurild qui règne dans la partie prolbnde de ce conduit, quand à cause de sou otroitesse et de ses sinuosités on ne peut y iaire péuéirer un rayon de lumière. Si donc , malgré la ti'ai.iioadË

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