‹ Traité des maladies de la prostate (volume 2)Chapitre 12 sur 24 · M MAL%MES DE U PW^ATE · texte numérisé non relu

M MAL%MES DE U PW^ATE

ne doit pas opérer les fistules à ranus chez les phthîsiques.

Symptômes. — : Les signes anamnestiques rapprochés des signes actuels et objectifs serviront à reconnaître les cavernes prostatiques. On apprendra par les malades qu'il y a déjà plus ou moins longtemps, à la suite d'une blennorrhagie, d'une injection trop vigoureusement lancée, d'une cautérisation uréthrale ou d'une opération quelconque pratiquée sur Turèthre, ils ont souffert dans le fond de cet organe et qu'ils ont rendu par le méat, le rectum ou le périnée une abondante quantité de pus. Puis que la maladie apaisée un instant, ne s'est jamais complètement guérie, qu'ils ont continué à uriner difficilement, à rendre du pus par l'urèthre ou par fouverture périnéale ou anale qui ne s'est jamais fermée ; que Turine ne sort pas entièrement en une seule fois et qu'il s'en écoule plus ou moins longtemps après la miction soit parla verge, si l'abcès s'est fait jour dans Turèthre, soit parle périnée ou le rectum, quand le foyer s'est en même temps ouvert à l'intérieur et à l'extérieur. Dans ces deux derniers cas la persistance de fistules, plus ou moins indurées, qu'il sera facile de voir au périnée et de constater dans le rectum viendra confirmer le diagnostic. Le pus, examiné au microscope, ne fournira ni sur sa nature ni sur son point de départ aucune indication spéciale; on ne pourra donc, d'après lui, diagnostiquer Torigine simplement inflammatoire ou tuberculeuse d'une caverne de la

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