IV PRÉFACE
gonr, pour de là envahir la prostate, quand il n'est pas consécutif à une affection semblable du rein. Le cancer, secondaire chez la femme surtout, et résultant d'une affection identique de Tutérus, n'entre pas dans ma description, car il se lie intimement aux maladies de Tutérus; le cancer primitif fait donc seul Fobjet de ma description.
Le onzième chapitre est consacré à la description dû spasme du col vésical, spasme provoqué aussi bien par une affection des voies urinaires antérieures à la vessie que de celles localisées en arrière de cet organe. Pour faire disparaître le spasme, il n'y a qu'à guérir les affections qui lui ont donné naissance.
La rétention d'urine est décrite dans le douzième chapitre. Après en avoir exposé les causes, les symptômes et le diagnostic, je m'élends sur le traitement et les divers moyens à employer pour parvenir dans la vessie dans un cas difficile ; enfin je décris les divers modes de ponction vésicale.
Après la rétention d'urine, vient rincontinence de ce liquide. C'est le chapitre treize. L'incontinence d'urine est d'origine locale ou générale; cette dernière n'est autre que rincontinence nocturne ou essentielle. Cette espèce d'incontinence exige divers modes de traitement; la médication externe, soit par l'hydrothérapie, la cautérisation du col et l'électricité au moyen des courants induits qui ont donné de bons résultats à Guyon ; la médication interne par le bromure de potassium et la belladone surtout.
Les varices vésicales sont décrites dans le chapitre quatorze. Elles coexistent le plus souvent à des hémorrhoïdes, et pour peu que celles-ci viennent à s'enflammer, les varices se gonflent et s'opposent à la sortie de Turine. Mais, par contre, si les hémorrhoïdes se dégor-