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Le pQésziHDène ^srisie i^ir Ik^iéHxt !ie ^^nr: pas rare, an dire de Pirr:t. dxaâ Tiine^*?. :m:c tst ic^nid H «îesîçiK iln^ergoo da nuKVQnsit iiitL-Uf ^errnaL àier r«n£iflt* le sderème de fhaifgyr. L'acûse Trûne aenfi: Li3rs. idcs les cTlindies et Fëpcàeiîaja i5es i:ies TiirrrafT^Sw > oM-ps !e pins frêmicmincBt «iiseri>é iass les dêc«:<^ «ie JiiriLae ies nc^avesn-iiés. Soa almdasee f«^ a^ez z-^zàt. dans irertaLnz^ cas. pour domier i Tcriiie émise l'aspert ie ceî!e des serpeals. fi en serait de ratee de Vunte de socde; Tn.i'> ces âeox cii-rpe^ >e présatent surtout dans rarrepâe ésc^ : C:^ siMtt t'Wti> fréquents et moins abondant qnand e£e est dïroci<qo^.
La cDotte. eomiae la griT^ij?. ^st bêrêdîtaire^ point important, poîsqiie. eoranie noos l'aiocs to. ces deux maladies s'engendrent l'use l'antre et sortent de la n&tee soncfae, sans qa*OB paisse loatei[»is £re comme Tbompsoo* qnH y ait dans la snite des générations une rentable alternance entre ces deux mab-
2* Léye a nne influence incontestable sur l'affection calai* lense dans ses diferses formes. Il est certain qn*à part les cas dont iMos avons parié tont à llieare, la gravelle est rare dans le premier âge, et qu'il en est toat autrement des calcnis qui soat fréquents duis Teniance. L'âge adulte n'est assurément exempt ni de grayeUe, ni de calculs ; mais c^est, après Tenfimce, h vieillesse qui en est le plus souTent atteinte.
3* L^ sexe a une influence incontestable sur la production de la pierre et de la grarelle. On peut assurément attribuer la rareté de la première de ces maladies chez la feoune, à la structure de Turèthre féminin qui, plus court et plus extensible que celui de l'homme, laisse plus facilement sortir les calculs ; mais il y a là aussi une prédisposition due probablement à la nature même de la femme et à sa manière de vivre.
4* L'alimtni€Uion trop abondante est la cause la plus commune
(le la pierre et de la gravelle, aussi bien que de la goutte. On acquiert ces diverses maladies par sa manière de vivre, comme par l'hérédité et, une fois acquises, les mêmes maladies se transmettent de générations en générations, en se transformant l'une dans l'autre, ainsi que nous l'avons déjà dit plusieurs fois»
Ici l'observation clinique vient à l'appui de l'explication théo* rique. On sait, d'après les théories que nous avons exposées à propos de la physiologie, que les matières azotées ou protéiques sont brûlées pour se transformer en urée, qui est le d^ré ultime de leur oxydation dans l'économie, et qu'elles sont rejetées sous cette forme. On comprend, dès lors, qu'une trop grande quantité en étant ingérée, cette combustion ne puisse s'effectuer complètement, et qu'il en résulte un produit d'oxy-» dation immédiatement inférieur, c'est-à-dire l'acide urique* C'est ainsi que Bouchardat explique la gravelle chez les gros mangeurs, chez ceux qu'il appelle les gourmands saturés. HaiS| dans l'alimentation, ce ne sont pas seulement les viandes, surtout les viandes noires, le gibier, par exemple, qu'il faut uniquement accuser ; car, au dire de Lehmann, une nourriture exclusivement animale donnerait 1 gr. 40 d'acide urique, alors qu'une nourriture mixte n'en fournirait que 1 gr. 10, et une nourriture végétale 1 gr.
Aussi faut-il, pour expliquer la formation de l'acide urique en excès, ne pas considérer uniquement, dans l'alimentation, la viande, mais surtout les boissons, dont l'influence est bien plus considérable, u De toutes les causes qui disposent à contracter la goutte, dit Garrod, l'usage des boissons fermentées est, sans contredit, la plus puissante ; c'est là, peut-être, une des vérités les mieux établies en médecine, et l'on est en droit de se demander si lliomme privé de ces boissons eût jamais connu la goutte. »
Parmi ces boissons, ce sont celles dues à la fermentation dont l'action est la plus puissante. « A elles seules, dit Garrod, les liqueurs distillées ne produisent pas la goutte. » Mais encore est-il que, parmi les boissons fermentées, il faut faire une distinc-» tion. Le vin, l'aie et le porter, les bières fortes, en un mot, ont, sous ce rapport, un fâcheux privilège. Des boissons que nous
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->* bifaut J'exerdct^. — Le àitiuX d'eienriee ^e lie, dans une certaine mesure, à ik caose pféicédente, l excès de nsgime. D est éiideot que, û comme nons laToa» dit, I*acîde uriqoe esl b eoïkiéqQeoee d'une comboitîûn inrtwnplèie des aliments amfe^ la prr^vjrticrfi en sera d autant plus cûnsidérabie que remcke, et par èuite Utématase, sera mûindre. Tei est le cas d'une fimle dindiiidna habitant les grandes filles, que leur âtoation ou leor
MBRRK DANS LB BglN. Slft
goût retieat sédenUires, alors que souvent ils pèchent p^r un excès d'alimentation. Ne brûlant pas assez, le sujet est atteint 4e dyspepsie, à la suite de laquelle il se forme un accès d'acide urique dans le sang, et, comme conséquence, la gravelle et la goutte. Prenez un paysan robuste, travaillant vigoureusement sa terre, ce paysan pourra, sans crainte, absorber une quantité de boisson et d'aliments relativement considérable, sans en ressentir aucun malaise; il les brûlera; mais qu'il change d'état suns rien changer à sa manière de vivre, et vous le verrez livré, par suite de cette oxydation insufGsante, à toutes les consé* quences de la production d'acide urique en excès.
6* Le$ émotions morales ont une influence incontestable sur la formation exagérée de l'acide urique. Comme l'alimentatiaQ trop riche, comme le défaut d'exercice, elles agissent probable* ment en donnant lieu à des perturbations des fonctions digeatives, dont la conséquence est justement cette trop grande quantité d'acide.
Il en est de même des travaux intellectuels. Combien d'hommea distingués par un travail assidu et par des productions intellec-f tuelles remarquables, n'a-t-on pas vus atteints de la diathèse urique : soit qu'il y eut chez eux un défaut d'el^eroice, soit que le système nerveux, trop activement surexité, exerç&t une influence fibbeuse sur les fonctions digestives I
7* L influence des climats et des saisons s'explique beaucoup moins facilement. On a dit que la goutte et la gravelle s'observaient moins souvent dans les pays chauds que dans les pays froids. C'est là un fait incontestable; mais si on l'explique eq disant que c'est à l'abaissement de la température qu'il est dû, peut-être sort-on de la vérité ? Le froid, si rigoureux qu'il soit, pourvu que son intensité ne suffise pas h interrompre subitement la circulation et, par conséquent la vie, n'abaisse pas la température du rein qui demeure la môme. Aussi, quand, s'appuyant sur la chimie, on prétend que l'action du froid a pour conséquence d'abaisser la température de Turine et par suite de faire déposer une certaine quantité d'acide urique de ce liquide, ce corps étant moins soluble à froid qu'à chaud, on est complètement en dehors de la vérité. Mais astrca que la
température, et par suite les climats, ne peuvent pas agir autre* ment, soit en entravant ou en favorisant, jusqu'à un certain point, la perspiration cutanée, soit par l'influence qu'exerce la température ou le climat sur les productions de la terre ellemême, en sorte qu'il y aurait alors, comme le prétend Leroy fils, une véritable action tellurique. Un sol crayeux, une eau trop chargée de sels, en devenant impropre à leur destination habituelle, peuvent être la cause, sinon de la goutte, au moins de la gravelle. Cette dernière opinion semble devoir être d'autant mieux admise que la trop grande évaporation de l'eau par les poumons, la peau et les intestins, paraît favoriser les dépôts urinaires en augmentant la concentration du liquide dans lequel leurs principes sont ordinairement contenus. L'absorption des boissons en moindre quantité que d'ordinaire, agi* rait ici dans le même sens que la trop grande exhalaison cutanée ; l'eau, en plus petite quantité, donnerait lieu à des urines plus concentrées, qui laisseraient dès lors, comme dans le cas précédent, déposer leur contenu. Mais cette concentration de l'urine sera surtout à craindre alors que, pour une raison ou pour une autre, la quantité des matériaux salins contenus dans l'économie viendra à augmenter.
Je ne dirai que peu de chose des traumatismes de la région rénale, attendu qu'ils n'ont pas été admis par tous les autears comme cause de gravelle ou de calculs. Toutefois, il faut bien le reconnaître, dans plus d'une circonstance, un coup, une chute sur la région lombaire, a paru être la cause occasionnelle sous l'influence de laquelle se sont déposées les productions qui nous occupent.
Traitement. — Le traitement à opposer à la production trop considérable de l'acide urique sera surtout hygiénique. Cette proposition découle des causes qui lui donnent naissance. C'est bien souvent, en efiet, un régime mal approprié qui lui donne naissance, soit parce que les aliments sont trop abondants par rapport à l'oxygène qui ne peut parvenir à les brûler complètement, soit parce que le manque d'exercice ne fait pas un appel suffisant à ce même oxygène. Ainsi donc, on râlera d'abord l'alimentation. Les boissons devront être prises en abondance,
de manière à rameoer Turine à sa densité normale, celle-ci étant de 1,025 à 1,030 chez les individus dont ce liquide est chargé d'acide urique, quand elle est normalement de 1,018. Ces boissons se composeront d'eau l^èrement rougie aux repas, avec du vin de Bordeaux, celui de Bourgogne étant trop excitant; rien ne s'opposera d'ailleurs à ce qu'il soit fait usage de vin blanc. Une ou deui fois dans la journée, si la soif est vive et la température élevée, le graveleux pourra boire des tisanes rafratchissantes, de l'eau sucrée avec du sirop d'orgeat ou du sirop tartrique ; s'il est faible, qu'il ait besoin de toniques, il remplacera les tisanes précédentes par une macération de quinquina jaune. Il s'abstiendra, dans tous les cas, de boissons excitantes : Tin pur, eau-de-vie, bière, liqueurs. Pas de thé ni de café, qui entravent la désassimilation , puisqu'il est prouvé aujourd'hui que l'azote s'élimine en moins grande quantité après l'absorption de ces infusions.
Les aliments solides ne devront pas être trop riches en azote, l'acide urique contenant une forte proportion de ce corps ; ils se composeront de viandes rôties principalement, dans lesquelles on alternera les viandes blanches et les viandes rouges : poulets, veau, mouton et bœuf. Les viandes noires, c'est-à-dire le gibier, auquel il faut joindre le canard de basse-cour, seront rejetés. J'ai parlé des viandes rôties, parce que les sauces, celles surtout qui sont fortement épicées, excitent trop l'estomac ordinairement susceptible, et par suite le système nerveux des malades dont nous nous occupons, â l'alimentation animale, on adjoindra des légumes, mais sans y avoir recours uniquement, de peur d'affaiblir les malades. De ces légumes, quelques-uns seront proscrits, les tomates, l'oseille surtout, même les haricots verts, de crainte de voir à leur suite l'oxalate de chaux apparaître ; les asperges ne sont nuisibles qu'en ce qu'elles donnent lieu à une mauvaise odeur de Turine, et excitent les besoins de miction dans une certaine mesure.
Si on doit surveiller l'alimentation, il faut porter aussi son attention sur les selles. Celles-ci doivent être régulières, parce que leur régularité garantit, jusqu'à un certain point, celle de la désassimilation, et par conséquent de l'oxydation des tissus.
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sti^isn .c** înicîifius jsr SS' ^rTrtîiin'^ mnuitluuB ?t des biîv
L 4H!î'-lc5 ni JTxnd lir. Tamoilè iir Bonciiardat. la nuicfaPf 'a rymnascqTiP. .'-îTOiiaiioii. -'-scriniB. jruiiL oicrire pins ip* Les aioT^as ji';ce*Tpnn= nnahipg^ f ictiver les fbnctioiis de la pen .ît fe .a ^Minrim. BeaucsuD ie amtèûax ^'é^aour^rjni pv la lein. ^ 3itee teucs tu ine znnde -Tnanttté ffoiyrtne SBfi ifaenrâtç-. T : uremis. !?* Tnaone» na «mt possbles que â fc? zrrrçicnx !i i las ie T.err? isns la Tesse: mti ement. tout m étant fa^rnnbie i l'^?*at araêni . «les seraient !a csnae d'une exacerbaOL-a *£ile ie l'-ta: .lch. nie !eiui-*:i (tttnrirait tout fc bien im lent en r^çHuter lonr :' mtr?.
£« meffimmtfnts idminîstr^ txtut i^^Tmiiattre îa Sirmatioii de Ticidc irque en excès sont peu nomiirTOx et consîstenfc nr^ tDnt en »?aiix minénies liciiines. Lr licilins sont utiles, pane qne .eiir ictiun iur le =anff fa^^nnse la iésasisimilatioii dfes efohnles rriiiEiîs iTii ^ont dès lor? nius ivîdes cTaxTgine : on les empicie. de ppéférçnce. sons la 4ime -feain nrinérales, parte fpi Us sont pins &cilement ibsorbê< et dans des cuniBtiuBi dûmifines les rendant pius efficaces. Ces eaux minérales alcalines Tont celles de Vichy, de Vais» de Pongues. Outre fcnr action ^ur les ziofauies sanenins. ces eaux avisent anssi tri»* fevonbiement «ur le catarrhe rénal, conséquence trop fréqueule de la prtsence des sables ou des znviers dans cet orsane. Elles prp^ntent •nutefois un inconvénient rêel^ c'est de donner Hen I des envies Sréquentes d'uriner qui peuvent beaucoup &tigner te cnl vésical. Les eaux de Pousues devront être prêferées à celles de V.iis et de Vichy quand le sujet est affaibli. Celles de Tîttel, de Contrexéville. aèrent plutôt comme une sorte de lavage qu'on ferait passer au travers du filtre rénal, qu'elles serrent I déharrasifer des dépôts '^i peuvent en obstruer les canalicnles; ms?A les administre-t-on à doses considérables.
PinUIK DANS LE RUtl. ' m
Poaf 109 gens pauvres qui ne peaventi faute d'argeût, aller trouver les eaux minérales à leur source, cellesHn seront rem* placées, sans trop de désavantage ^ par des solutions de bi^ carbonate de soude, de sel de seignette^ Dans ces derniers temps, on a beaucoup vanté les sels de lithine, qui formeraient, avec l'acide urique, des sels plus solubles que ceux de potasse et de soude.
On pourrait remplacer la cure aux eaux minérales par celle au raisin, soit sur les bords du Rhin, dont les vins sont très-riches en bitartrate de potasse ; soit sur les montagnes qui bordent les lacs de Genève ou de Zurich, soit à Meran, dans le Tyrol.
Acide oxalique.
Propriétés physiques et chimiques. — L'acide oxalique C* 0*, 2 HO, qui est un corps ternaire très-peu soluble, ne se rencontre jamais dans les reins ou la vessie qu'à l'état d'oxalate de chaux C^ Ca^ 0®. Celui-ci est blanc, insoluble dans l'acide acétique, soluble au contraire dans les acides azotique et chlorhydrique. U présente quatre formes cristallines différentes : l'octaèdre, le cristal adamantin, les cristaux en sablier ou dumsbells (haltères) de G. Bird, le disque irrégulier. De tous ces cristaux, les pluâ fréquents sont les octaèdres (flg. 77) qui, quand ils sont examinés reposant sur leur base, offrent, par leur face supérieure, l'aspect d'une enveloppe de lettre. Si ces mèm^ cristaux sont couchés au lieu d'être debout, ils ne représentent plus qu'un losange , muni d'une seule diagonale ; ce sont les cristaux adamantins, c'est-à-dire en pointe de diamant. Tous ces cristaux sont remarquables par leur aspect limpide et brillant, et par leurs arêtes vives. Les disques ne sont que des dums-bells ou cristaux en sablier qui se sont plus ou moins déformés.
On a beaucoup discuté sur la question de savoir si ces cristaux en sablier étaient règlement composés d'oxalate de chaux ; c'est qu'en effet les urates peuvent cristalliser de cette manière et, par conséquent, sous le champ du microscope, être confondus avec eux. Mais, quand il s'agit d'oxalate de chaux, il est extrême^ ment rare que les dums-bells ne soient pas entremêlés d'oo*
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«n si» EDrcDGii& die mÊBtes ag^jornéntiott» cwKlilnant le lnciemkr éui de |i«fiâ5 caknk. £ c'est pfts me, en effet, de feocootier des cikals d'acide uriqne STuit pour noiao une de tti yiùOJti ^gkiKnûûiks d'oiiule de dau.
Ouand les cristaux en sablier soot eipobfe a^c rurine, U» ao^nneoteot rarement de mlome et de quantité.
Les cristaux octaédriqnes d'oxalite de chaux ne pounaieDl ftre oonibndus qu avec ceux de phosphate triple; or une manipulatîon chimique à la portée de tous permettra d m biie It
PinilE UNS L8 BIIH. SU
distinction, puisqu'uBe goutte d'acide acétique dissoudra les phosphates, tandis qu'elle n'attaquera pas les cristaux d'oxalate. Si l'acide ui'îque présentait des cristaux à fonne adamantine, il n'y aurait qu'à les traiter par la potasse qui les ferait disparaître, tandis que l'oxalate résisterait encore & ce réactif.
Tig. VJ. — Petite a|C|tluniéntion de crislaui eu tablier ;oiiUIb de cbiai)
Tornilut le noviD d'aD calcul.
(L. Beale, Irad. Oliitièr et BergeroD, Ùg. 136.)
Les cribtaux d'oxalate de chaux étant souvent très-petits (fig. 80) exigent, pour être distingués facilement, quand on les examine au microscope, l'emploi d'un fort grossissement.
..1, iMiilu
el (H,-tacdrc* il i . 12T. p. 151.)
jiaLilsdecbaui.
Pour se procurer des cristaux d'oxalate de chaux, on laisse reposer dans un verre à expérience 150 à 21 0 gr. d'urine pendant vingt'-quatre henres. Le dépât qui s'est formé renferme des cristaux d'oxalate de chaux. Toutefois, il n'en est pas toujours ainsi, car ces cristaux sont souvent retenus par le mucus qui les englobe ; c'est alors, en déposant une petite quantité de celui-^ sur une plaquette, qu'on peut les distinguer.
H. PICAID. ss
âui^ ceriaiffi cit^. rrcmmf' o[Hï^ vencHi^ ôe le dire. gii*ii&- v'qifBrai^^eir. ru€fft at nifr-oâa«i>e o» sou? ii iomie de fnaoein
{lu&ajt^ l'itur :L-'e ih Cif^iAiiL-uui- î ^ii5i". de ciianffer ie produit sur uiH: iùHit Qt ^rrr-: : ifc cns;ai:i c l'IIx;^;^ rtis^itu: iiiiâcU: àt
piiî£. lif f L*ii: .n^.' iLi^it:? àaur a janae e: . acîàe aceiigoe.
<> çiie u:i.i? \^:j jiir de fire ne prouve p&i- ont- Toxalaie de ciicUî î-.»h i;L ûtTï ?jiL::»^«5-fc? de I mine BOTixiiiie. C esî làuec effet, UL ;jrc'M^zir Î-'l: l r jjûod ùsùiie r'fc pt* enrorie éxé domiée.
HiL-r rjei. ut cL; çd^ «î cxùfiie î»* prc**Teij: pa^ de la décomyj^'rîïj'^ à^ iiTt'.t^, r'vj-liif Tiiit î:»":- fricrêîée: car cem-d ?e tranàkimieD! trts^-îhciiËifieiii ezi mcjde ùuiigue e: en *«*^?it La pf«u^, c'esi ç:ie jocscoe 1019.11^^ àiei Je^ f ûuTéeni cm trouve de 1 . 3.'a.a*.£ ôe dtaui ciLii^ je» deriô'^ d unies, eî ^ue à on miedeceft Q- TLler? GLi-ï je? reines c l.l Li^iHâol. ol reirouve de ro&aiate de d.âui Gâîir ï-e* lirlije?- Dni acire c!»:-, nn rr&Dd Dombie de ^II:*^rfllce^ L.Jnt'L'.cIrt^ ci-z-ieiiai.; àe 1 oxâiaie de cbam et ce sel De s* traiiî-Lr::!*^: 1*^? d&iir lecôD^mie, ii n'esx pis éUMmant qu'on ie re'j'-vj^ r c».:^? j'iiiiae. I^ p:u^• de Dcanbroix «HmMite reiifermeL: de? sub^iaoce^ : amidco. sucne^ acîdes vésèbusk^ qui se tran^f^nDent en acloe oxaliqoe avec la plus ennde ùi> Ulé. <Ju ^oi:, en sj^TTie, que quand bien mtaie 1 oialik de chaux n'eiisierai: pas à I r;^! s«:*rmâl dans l'urine, ce bqaide eo renferme pres-jue toujours, s:»:t par s-i:e de l'absorptian de siib-tance? aîlnirnî^rfts qui en contiennenU scÂt par suite de la iTaLsf'.'nnation des uTaUis. Tout ici se réduit à une questioQ de quant. tê. quantité dont on ne peut se rendre cnmpie qo^au moven d j affaire de Toxalate de chaox.
Ce do9n^ s'opère de la manière suivante : sor rurine de TÎngt-qua.re heures qu'on a ou sc^n de bies uiter, afis qoeU masse en soit bien homo^rèoe, on prélève nn échantiUon de 2*j0 c. c, puis on fiait évaporer à siccité, apiè» avoir adAtioooé d'une petite quaniiié de lût de chaoï. Le résida de TévipontioB
PIEIRB DANS US ilBIN. M7
est acidulé au moyeu de l'acide acétique, puia épuisé par TalGOol, Cette lessive alcoolique est agitée avec 50 0/0 d'éthér qui préeipi^ lent Toxalate de chaux sous forme d'un dé^t insoluble. II ne reste ^us qu'à laver, à sécher et à peser ce dépôt qui représente la quantité d'oxalate de chaux contenue dans 200 c. c. d'urine et, par suite, dans celle qui est rendue dans les vingt^uatre heures.
Physiologie. — Que l'oxalate de chaux puisse nattre dans Farine excrétée par transformation des urates qu'elle contient, que ce corps puisse être primitivement formé dans ce liquide par suite de l'absorption de certains aliments qui en renferment, il B*en est pas moins vrai qu'il faudrait continuer pendant bien longtemps cette sorte de nourriture pour la voir donner lieu à la gravelie oxalique. Gallois^, qui a fait sur ce sujet des expériences nombreuses, n'admet pas cette formation de l'acide oxalique dans les urines après l'excrétion de ce liquide. Pour lui, ce corps y existe lors de sa filtration au travers du rein. Si on ne le voit pas, c'est qu'il est dissous à la faveur des autres corps, les acides en particulier, contenus dans ce liquide. U ne se précipite queW ques heures après que par suite de changements survenus dans ce liquide. C'est donc dans le sang que l'urine puise l'acide oxalique, comme il y puise l'acide urique et l'urée ; c'est dans le sang aussi qu'il se forme aux dépens de l'acide urique ou de ses éléments. La gravelie oxalique, comme la gravelie urique, pro* vient d'un vice delà nutrition ; vice de la nutrition naissant sous des influences identiques à celles que nous avons passées en revue à propos de la gravelie urique, et qu'il est inutile de répéter ici. Le seul caractère différentiel existant entre la diathèse urique et la diathèse oxalique provient, en effet, du degré plus ou moins élevé d'oxydation qui sépare ces deux acides, [acide oxalique étant un produit de combustion plus avancée que F acide torique.
Donc, comme le fait très-justement remarquer Gallois, toutes les fois qu'il y aura dans l'économie des éléments propres à for* mer l'acide urique^ ils pourront très-bien, sous une influence quelconque, subir une oxydation un peu plus complète et se